Trouver une auxiliaire de vie pour les retraités, mode d’emploi

Lorsque les gestes du quotidien deviennent difficiles, on a alors besoin d’une aide à la maison. C’est le rôle de l’auxiliaire de vie. Celle-ci aide les seniors à accomplir les tâches et les activités de la vie quotidienne. C’est une solution souvent idéale car elle permet à la personne âgée de rester chez elle plutôt que d’aller vivre dans une structure spécialisée.

Sa présence se calcule généralement en nombre d’heures par semaine au domicile de la personne retraitée. Pour obtenir l’aide d’une auxiliaire de vie, il faut en faire la demande, différents moyens existent. Il faut tout d’abord savoir que différentes formules existent, et sont proposées en fonction de la situation du senior.

Pour les connaître, on peut s’adresser au centre local d’information et de coordination (soit le CLIC, le plus approprié pour les retraités), au conseil général, au centre communal d’action sociale, ou encore à une assistante sociale. On peut également s’adresser directement à un organisme d’aide à domicile (lequel sera également en mesure de dire à quelle formule d’accompagnement on peut prétendre).

La mairie du lieu où vit le retraité possède une liste regroupant ces différents organismes, ne pas hésiter à la contacter. A savoir qu’il existe trois modes d’intervention à domicile. La prestation de service, le mandat de service et l’emploi gré à gré. L’accompagnement est le même (préparation des repas, aide à l’habillage si nécessaire, toilette, etc.), mais le statut juridique est différent.

L’organisme proposant les prestations de service est l’employeur de l’auxiliaire de vie et il la rémunère. C’est lui qui se charge de tous les éléments administratifs et légaux. Le retraité paie donc directement cet organisme. En cas de problème avec l’auxiliaire de vie, conflits, absences, etc., la personne retraitée en réfère à l’organisme et c’est celui-ci qui se doit de le résoudre.

Dans le cadre d’un service mandataire, l’auxiliaire de vie est employée et rémunérée par le retraité, via un contrat de travail. Cependant, tout ce qui relève de l’administratif, comme les fiches de salaire, le contrat de travail, etc., est pris en charge par l’organisme qui a recherché l’auxiliaire de vie pour le retraité. Dans ce type d’intervention, c’est la personne retraitée qui a en charge la gestion des absences, des conflits éventuels …

Enfin, dans le cas d’un emploi gré à gré, la personne retraitée est l’employeur et elle gère tous les aspects administratifs. Elle assume l’ensemble des responsabilités et des obligations d’employeur. L’avantage est de pouvoir choisir soi-même l’auxiliaire de vie, ce qui est également l’inconvénient.

En effet, en ne passant pas par un organisme, on a pas l’assurance d’avoir quelqu’un de qualifié, formé et disposant d’aptitudes pour ce travail.A savoir que l’intervention d’une auxiliaire de vie est partiellement remboursée si l’on bénéficie de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA).

L’attribution de cette dernière est dédiée aux retraités ayant plus de 60 ans, et est calculée en fonction du degré de dépendance de cette personne. Quand les proches sont disponibles, il ne faut surtout pas hésiter à les solliciter pour être accompagné dans toutes ces démarches.

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