Maladie d’Alzheimer : mode d’emploi pour les proches et la famille

Vivre avec une personne atteinte de l’Alzheimer n’est pas facile. Le quotidien des membres de la famille change. La personne malade peut devenir un poids pour ses proches. Tout de même, la prise en charge médicale n’est pas le seul moyen permettant de guérir de cette maladie qui atteint principalement les personnes âgées. Selon de nombreuses études, la famille a un rôle important à jouer dans le rétablissement du patient. Que savoir sur la maladie d’Alzheimer et le rôle de la famille dans le processus de prise en charge ?

Ce qu’il faut savoir sur la maladie d’Alzheimer

La maladie d’Alzheimer est une maladie neuro dégénérative qui est caractérisée par une perte progressive de la mémoire et des facultés intellectuelles. Elle a des effets négatifs sur la vie de tous les jours du patient. C’est une maladie dont les symptômes évoluent et sont variables d’une personne à une autre.

Les troubles cognitifs et de la mémoire sont les symptômes les plus fréquents. Pour établir le diagnostic, certains éléments doivent être pris en compte. Entre autres, il peut y avoir des troubles du langage (aphasie), la perte de la reconnaissance des objets et des personnes (agnosie). En plus, il peut y avoir des difficultés à effectuer certains gestes (apraxie) ou encore la perte des fonctions exécutives.

La maladie a été découverte en 1906 par le scientifique Aloïs Alzheimer qui lui donna son nom. En effet, la maladie se manifeste par la perte de mémoire. Les neurones situés dans la zone de l’hippocampe sont atteints par le phénomène de dégénérescence. Ensuite, la maladie touche d’autres zones du cerveau, ce qui complique la maladie et ses effets dans la vie du patient.

Les personnes qui souffrent de cette maladie sont beaucoup affectées parce qu’elles deviennent dépendantes. Au début de la maladie, elles peuvent se rappeler de certaines choses, mais lorsque la maladie évolue, les pertes de mémoire sont plus chroniques. Une personne atteinte de cette maladie peut vivre entre 8 et 12 ans. Cependant, elle peut devenir un poids pour ses proches et pour les membres de sa famille.

La famille, un support inconditionnel pour la personne atteinte de la maladie d’Alzheimer

Le premier niveau de soutien à la personne malade est d’accepter la maladie en tant que membres de la famille. Le plus souvent, bon nombre de proches refusent d’accepter la maladie, ce qui influence leurs comportements envers la personne malade. Il faut dont l’accepter, même lorsque c’est difficile.

Ensuite, la famille doit être solidaire et savoir que ce ne seront pas des moments faciles avec le malade, mais rien n’est assez compliqué lorsqu’il y a l’amour et la solidarité. Une personne atteinte de l’Alzheimer devient dépendante et perd toute son autonomie. En d’autres termes, c’est un proche que vous verrez s’éteindre devant vos yeux. Alors, vous devez être présents en tant que membres de famille.

Dans cette phase de la vie, vous devez montrer à votre proche que vous êtes là pour lui, peu importe la difficulté de la situation. Les personnes malades d’Alzheimer ont des troubles de mémoire, d’humeur et de personnalité. Elles se sentent perdues, elles sont tristes et parfois se sentent seules. Vous leur devez de l’attention et de l’amour. Même si des fois votre proche ne vous reconnaît pas, il est toujours important d’être présent dans sa vie durant cette période.

La famille a donc le devoir de réunir une équipe compétente qui s’occupera de son proche. Le patient ne doit pas rester seul durant cette période de la maladie. Les membres de la famille doivent avoir des tours pour rester avec le patient. Tout de même, il est possible de se faire aider par les professionnels de la santé en contactant les services compétents comme : la PCH, la PDPH, etc.

En outre, il est important de savoir que les aidants en charge de s’occuper d’une personne atteinte d’Alzheimer doivent assurer sa sécurité. En d’autres personnes votre proche peut des fois s’enfuir de la maison, avoir des épisodes qu’il sera difficile de contrôler. Mais avec l’aide des professionnels, vous serez en mesure de le prendre en charge parfaitement.

Un autre point important est que vous devez apprendre à communiquer avec une personne atteinte d’Alzheimer. Pour cela, les aidants peuvent vous accompagner dans ce processus un tant soit peu difficile. Votre capacité à communiquer avec un proche atteint d’Alzheimer lui permettra de savoir que vous êtes là pour lui, même de manière subconsciente.

Avec l’accompagnement des aidants vous pouvez apprendre à communiquer, à transmettre des messages à votre proche et lui éviter l’isolement. Notez bien que l’isolement peut multiplier les effets négatifs de la maladie et accélérer la mort de votre proche.

C’est la raison pour laquelle vous devez vous entourer des professionnels qui vont vous aider à passer par cette étape difficile et à trouver le bon moyen pour être présent dans la vie de votre proche atteint de la maladie.   

Vivre avec un senior en situation de handicap

Les personnes âgées vivant avec un handicap peuvent être exposées à un vieillissement difficile. Entre les risques de ruptures sociales et les problèmes de santé qui peuvent dégénérer, il est important de leur apporter le soutien nécessaire. Il existe différentes solutions pour accompagner et vivre avec un senior en situation de handicap, quel que soit ce handicap. Comment vivre avec un senior en situation de handicap ?

Adoptez de bonnes attitudes pour avoir une bonne cohésion dans le logement

Les personnes âgées ne sont pas nécessairement faciles à vivre. De surcroît, s’ils sont dans une situation de handicap, il est important de s’armer de courage. La première chose à prendre en compte lorsque vous vivez avec un senior en situation de handicap est votre attitude. Le plus souvent, on a tendance à les traiter comme des enfants. Non, ils ne le sont pas. Vous devez les traiter avec respect.

Ensuite, apprenez à être patient et à comprendre les besoins des seniors qui vivent avec un handicap. Tout de même, il est important de savoir que des solutions ont été développées ces dernières années pour accompagner les personnes âgées vieillissantes. Vous pouvez obtenir tous les renseignements auprès de la MDPH (maison départementale des personnes handicapées).

Sachez que la vie avec une personne vieillissante en situation de handicap peut modifier complètement vos habitudes. Cela nécessite un don de soi et la capacité à s’adapter à tous les défis qui se présentent devant vous.

Faire des aménagements dans le domicile

Le deuxième élément important à considérer lorsqu’on vit avec une personne vieillissante en situation de handicap est la réalisation des aménagements du domicile. Avec le vieillissement, les risques de chutes sont plus nombreux dans les logements. Le plus souvent, cela se produit au moment de la marche, des toilettes, au moment du coucher ou du lever, etc.

Il faut maintenant penser à réaménager les locaux en fonction du handicap du senior. Tout de même, ce qui est commun à tous, c’est la mise en place des monte-escaliers dans les logements. S’il y a des étages, il est important d’installer ces équipements pour faciliter la mobilité.

Ensuite, vous devez penser à éliminer le trop plein d’affaires dans la maison. Même si elle doit être décorée, votre décoration doit être minimaliste avec des couleurs neutres. Évitez un encombrement de meubles dans le logement. Il est aussi préférable d’opter pour les revêtements antidérapants sur le sol dans le domicile.

A moins que le senior ne soit complètement aveugle, il est important de mettre l’emphase sur la mise en place de luminaires dans la maison. Ils permettront de faciliter les déplacements et éviter les chutes et accidents dans le noir.

Vous n’avez pas nécessairement besoin de vous lancer dans de grands travaux. Faites de petits arrangements et assurez-vous que l’espace soit habitable et adapté aux besoins du senior. Vous pouvez demander l’aide des experts.

Les solutions d’accompagnement à domicile pour un senior en situation handicap

Pour vivre avec un senior en situation de handicap en vieillissant, il faut mettre toutes les chances de son côté. C’est la raison pour laquelle vous pouvez explorer les services de soins à domicile qui existent. Ces derniers permettent de répondre à la dépendance des personnes âgées en termes de toilettes, de ménage, d’habillement, etc.

Voici quelques services qui pourraient vous intéresser :

–          Les services d’aide et d’accompagnement à domicile : ils concernent l’aide à la personne comme l’aide au lever, l’aide aux courses, l’aide aux toilettes, l’entretien du logement et bien d’autres. Les aides disponibles pour ces services sont l’APA et la PCH.

–          Les services d’accompagnement à la vie sociale (SAVS) : ce sont des services spécifiques aux personnes âgées vivant avec un handicap. Ils leur permettent d’apprendre à être autonome. Ils accompagnent aussi les seniors pour les actes essentiels de la vie.

–          Les services polyvalents d’aide et de soins à domicile (SPASAD) : ils proposent une combinaison de soins infirmiers et des aides à domicile

–          Les services d’accompagnement médico-social pour adultes handicapés (SAMSAH) : ce sont les mêmes services que les SAVS en plus d’un suivi médical et paramédical proposés au senior en situation de handicap. Il faut être reconnu comme handicapé pour bénéficier de cette offre

–          Les services de soins infirmiers à domicile (SSIAD) : ce sont des services spécifiques sur prescription médicale. Ils concernent les actes infirmiers et les soins de nursing.

Notez bien que ces services peuvent venir en complément aux proches aidants. Il est important de savoir que vous avez aussi des activités auxquelles vous voudriez vaquer. Pour cela, ces services peuvent prendre le relais, permettant au senior vieillissant en situation de handicap de mieux vivre. Il faut faire le choix en fonction de vos besoins. Certains d’entre eux sont adaptés aux personnes âgées, d’autres aux personnes handicapées et d’autres aux deux groupes de personnes.

Aménager son logement pour un maintien à domicile le plus longtemps possible

Vous avancez en âge et vous refusez catégoriquement de finir vos jours dans une maison de retraite ou dans un centre de santé ? Eh bien, il est possible de rester chez vous. Tout de même, vous devez aménager les pièces afin qu’elles soient plus sécurisées et adaptées à votre nouveau style de vie. Il existe de nombreuses méthodes à utiliser pour s’assurer que le logement est bien aménagé. En outre, certaines aides financières sont possibles lorsque vous vous lancez dans ce processus. Que savoir du maintien à domicile ?

Pourquoi devriez-vous adapter votre domicile pour un maintien à domicile ?

L’aménagement de logement pour maintien à domicile est une forme de rénovation. Il s’agit d’équiper convenablement la maison pour répondre aux nouveaux besoins de la personne âgée. Avec l’âge, la sécurité devient une question importante lorsqu’il s’agit de mobilité. Alors, quelles que soient vos conditions de santé, l’aménagement du logement permettra d’y vivre dans de meilleures conditions. Toutes les informations et conseils relatifs à ces travaux peuvent être trouvés dans un CICAT (centre d’information et de conseil en aides techniques).

L’aménagement d’un logement pour maintien à domicile est un moyen de sécuriser la vie du senior dans sa maison. Elle permet aussi d’équiper toutes les pièces du logement afin d’assurer un confort indéniable. Par exemple, il s’agira d’installer des modules et systèmes d’éclairage adaptés pour éviter les risques de chutes du senior.

Pour la réalisation des travaux, il faut faire un inventaire sur les besoins de la personne âgée et prendre connaissance de son état de santé. En outre, il faut savoir s’il vivra seul dans la maison ou s’il bénéficiera des services d’assistance à domicile.

Quand faire les aménagements ?

Selon les experts, le meilleur moment pour faire les aménagements est le plus tôt possible. Dans votre jeune âge, lorsque vous êtes en pleine forme, vous n’avez pas besoin de faire ces genres de travaux. Cependant, vous savez qu’il viendra un temps où vous allez vous déplacer lentement et que vous devriez faire attention à vos mouvements, faits et gestes.

Pour cela, préparez votre vieillesse et engagez les travaux sur le long terme. Cela vous permettra de faire moins de dépenses en un seul coup. Anticiper l’aménagement pour maintien à domicile permet de réaliser soi-même les travaux avec l’aide de ses proches si nécessaire.

Comment réaliser les aménagements pour le maintien à domicile ?

Les travaux d’aménagement n’ont pas à être complexes. En fonction des besoins de la personne âgée et de sa condition physique, plusieurs types de travaux peuvent être envisagés. Quelques travaux simples peuvent être effectués. Pensez premièrement à adapter l’éclairage du logement aux besoins du senior. Cela veut dire, ajouter plus de lampes, mettre des interrupteurs dans le couloir, opter pour un système d’éclairage automatique s’il le faut. En plus, éliminez les tapis et moquettes.

Préférez les revêtements antidérapants, favorisant la mobilité du senior dans le logement. Rangez ou fixez les fils et câbles électriques dans la maison afin d’éviter tout risque d’électrocution. La fonction des pièces peut aussi changer. Cela veut dire que votre bureau du rez-de-chaussée peut se transformer en chambre par exemple. Cela permet d’éviter de monter les escaliers et de trébucher.

Les grands travaux sont aussi possibles. Seulement, il faut les faire par priorité. Certains experts vous recommandent de commencer par la salle de bain. Par exemple, supprimez la baignoire et faites installer une douche à l’italienne, un fauteuil et une rampe. Pensez aussi à optimiser l’espace et à supprimer tous les obstacles qui pourraient faire chuter le senior en perte d’autonomie.

Ensuite, l’habitat doit être plus fonctionnel en évitant les rangements en hauteur. La modernisation et la motorisation des équipements du logement sont des points importants sur lesquels il faut mettre de l’emphase.

Existe-t-il des aides financières pour l’aménagement de son logement pour le maintien à domicile ?

Les propriétaires seniors souhaitant rester chez eux en réalisant des travaux d’aménagement peuvent bénéficier de certaines aides. Les locataires seniors ont aussi droit à ces aides. De nombreuses organisations proposent des aides financières aux seniors qui sont dans ce cas. Les conditions et montants octroyés dépendent d’une organisation à une autre.

Il y a les aides de l’ANAH (Agence Nationale de l’Habitat). Pour en bénéficier consultez le référent de l’ANAH de votre territoire qui vous parlera de toutes les conditions nécessaires pour être éligible à cette aide.

Certaines collectivités territoriales proposent des aides financières, des subventions et des prêts. Adressez-vous à un point de rénovation service afin d’obtenir toutes les informations dans ce cas. Contactez une ADIL ou consultez sur le site de l’ANIL.

Il existe aussi les aides de l’APA et de la PCH qui sont respectivement APA (allocation personnalisée d’autonomie) et PCH (prestation de compensation du handicap). Il y a aussi l’aide d’Action Logement, les aides fiscales et les aides des caisses de retraites.

Organiser un enterrement

Quand survient le décès d’un de vos proches, surtout d’un senior, la douleur et le manque frappent toute la famille. Tout de même, cette période difficile doit être dépassée pour organiser ses obsèques. Il existe de nombreuses étapes à respecter lorsqu’il s’agit d’un enterrement d’une personne. Zoom sur toutes ces étapes concernant l’enterrement.

Démarches administratives avant l’enterrement : certificat, déclaration et acte de décès

Après la mort d’un senior, il existe des démarches administratives qui doivent être faites avant l’organisation de l’enterrement. En premier, il s’agira d’établir le certificat médical de décès. Si le décès est survenu à domicile, ce sont les membres de la famille ou les proches qui doivent effectuer cette démarche. Si la personne est morte dans une maison de retraite ou à l’hôpital ou dans un centre de santé, c’est le médecin qui se charge de notifier la mort.  Dans les deux cas, un service de pompe funèbre ou un conseiller funéraire peut effectuer cette démarche. Après un décès, la déclaration doit être faite par un médecin dans les 24 heures qui suivent, ce qui permet de délivrer le « certificat de décès ».

Ensuite, une « déclaration de décès » est effectuée au niveau de la mairie, ce qui servira à enfin réaliser un « acte de décès ». Si par exemple, le décès est survenu sur la voie publique, le certificat de décès est établi par un médecin commis par les autorités compétentes. Elles peuvent être de la police, de la mairie ou de la gendarmerie. Si la mort survient à l’étranger, le décès doit être déclaré au niveau des autorités locales de l’état civil du pays. Ensuite, la déclaration devra être réalisée auprès du consulat français.

Transfert et hébergement du corps : que savoir ?

Avant l’enterrement proprement dit, le corps du défunt doit être transféré ou hébergé dans l’endroit indiqué pour cela. Si le décès a lieu dans une maison de retraite, un hôpital ou une clinique, le corps peut être hébergé gratuitement dans une chambre mortuaire sur trois jours. Si le décès a lieu au domicile du senior, le corps peut y séjourner ou être emmené dans une chambre funéraire. Il existe des frais à payer pour la chambre funéraire qui sont situés entre 280 et 380 euros pour les trois jours ou peut-être plus.

En cas de transfert du corps, il faut obtenir une autorisation du maire obligatoirement. Pour le déplacement du corps avant la mise en bière dans une commune autre que celle du décès, la famille du défunt doit obtenir une autorisation auprès du maire de la commune dans laquelle le décès a eu lieu. En outre, il faut une autorisation du maire de la commune où le décès a eu lieu pour la fermeture du cercueil si le transfert a eu lieu après la mise en bière.

Comment trouver la concession pour l’inhumation du défunt ?

Les démarches doivent être confiées à une entreprise de pompes funèbres. L’inhumation est le processus par lequel le corps du défunt est mis à terre ou dans une sépulture. Le plus souvent, l’enterrement se fait dans un cimetière. L’entreprise de pompes funèbres responsable de l’enterrement s’assure de trouver la concession funéraire dans un cimetière de la commune. Il faut savoir que cet espace dans le cimetière doit être payé, avec une précision de la durée de son utilisation et de ses bénéficiaires. Il est aussi possible que le défunt soit inhumé sur un terrain commun, mais sur un emplacement individuel. Dans ce cas, le terrain est fourni pour 5 ans au moins et la sépulture est aménagée pour l’occasion en fonction des besoins de la famille éplorée ou des souhaits du défunt.

Financement et cérémonie lors des obsèques

Les prix peuvent fortement varier en fonction des prestations choisies au niveau des pompes funèbres. Les frais des obsèques sont généralement prélevés sur le compte du défunt. Leur limite est souvent de 5000 euros. Si le défunt n’a pas cette somme sur son compte, ce sont les héritiers qui complètent cela. Il faut aussi prendre en compte les différents contrats d’assurance et d’assurance vie du défunt pour gérer la facture.

La cérémonie est souvent organisée en tenant compte de la volonté du défunt ou de ses proches. Elle peut être aussi bien civile que religieuse, ou en famille, etc. En famille et en collaboration avec le conseiller funéraire, il est possible de choisir les chants, musiques, les hommages, les fleurs, et autres activités à faire en ce jour de l’inhumation.

Lorsque tous les détails concernant la cérémonie sont connus, il convient alors de concevoir des faire-part et de les envoyer aux invités et autres membres de la famille. Il est aussi possible de publier un avis de décès dans la presse.

Un enterrement ne se prépare pas à la hâte. Il existe de nombreux paramètres à prendre en compte. C’est la raison pour laquelle vous devez travailler avec un conseiller funéraire durant tout le processus.

L’hypertension chez les seniors

L’hypertension artérielle ou encore la haute pression sanguine est caractérisée par une pression du sang trop élevée sur la paroi des artères. Elle est souvent liée à plusieurs facteurs dont l’hérédité surtout chez les hommes, la sédentarité, l’abus de l’alcool, une mauvaise hygiène de vie et bien d’autres. Elle est une pathologie très présente chez les seniors. Que savoir sur elle et sur son traitement ?

Qu’est-ce que l’hypertension et quels sont ses facteurs de risques ?

Pour le bon fonctionnement de l’organisme, les artères acheminent le sang du cœur vers les organes. Lors du transfert du sang, celui-ci exerce une pression sur la paroi des artères. C’est elle qu’on appelle la pression ou la tension artérielle. Elle doit être à un niveau minimal pour une bonne circulation du sang dans tout l’organisme. Cette pression augmente naturellement avec l’âge chez tout le monde. On parle d’hypertension lorsque la pression artérielle est trop élevée au niveau des parois. Les valeurs de la pression artérielle sont comprises entre 10 et 14 lorsqu’elles sont maximales pour la pression systolique et entre 6 et 8 lorsqu’elles sont minimales pour la pression diastolique. L’hypertension est en elle-même un facteur de risque des pathologies comme les maladies cardiovasculaires, l’insuffisance rénale et bien d’autres.

Dans la plupart des cas, l’origine de l’hypertension n’est pas définie. Il existe cependant des facteurs de risque et ceux qui aggravent sa présence. Chez les hommes, la maladie est plus présente précocement et elle est très présente chez la femme à la ménopause. Les facteurs de risque sont le stress, la consommation excessive de l’alcool et du tabac, le surpoids, la sédentarisation, la grande consommation du sel, etc.

Symptômes de l’hypertension artérielle chez les seniors et conséquences de la maladie

L’hypertension artérielle encore appelée HTA (Hyper Tension Artérielle) chez l’adulte n’a pas souvent de symptômes particuliers. Elle est plutôt un symptôme ou un facteur de risque pour la plupart des maladies cardiovasculaires. Une mauvaise hygiène de vie peut accélérer les complications de la maladie et être délétère pour le senior. Lorsque la pathologie n’est pas bien traitée, elle expose l’aîné à des problèmes artériels graves. On peut citer : des accidents cardiovasculaires (AVC), des hémorragies intracrâniennes, des lésions de la rétine ou des reins, l’insuffisance cardiaque, etc.

Comment se fait le dépistage de la tension artérielle ?

L’hypertension artérielle, bien que présente chez le senior, est souvent silencieuse à ses débuts. C’est la raison pour laquelle le dépistage doit se faire dans le cabinet du médecin et hors du cabinet. Pour faire un bon dépistage, des examens sont fréquemment réalisés lors des visites chez le médecin. Pour le faire, c’est la pression artérielle qui est mesurée en utilisant un tensiomètre. Il s’agit d’un brassard gonflable, relié à un cadran contenant du mercure qui est posé sur le bras du senior. 

Certaines fois, le brassard est aussi relié à une colonne de verre contenant du mercure. Il est important de noter que la pression augmente lorsqu’il y a un effort physique réalisé. C’est la raison pour laquelle il est recommandé de prendre la tension artérielle chez un aîné qui est en position de repos pendant au moins 15 minutes. La confirmation de l’hypertension est effectuée lorsque la pression artérielle dépasse 9 pour la pression diastolique et 14 pour la pression systolique. En outre, pour confirmer l’hypertension chez le senior, le médecin réalise deux mesures par consultation, et ce sur trois consultations successives. En cas de présence de la pathologie, le médecin s’assure de réaliser d’autres examens. Ils ont pour but de déterminer s’il existe d’autres facteurs de risque liés à la maladie cardiaque chez l’aîné ou s’il y a des antécédents familiaux. Des causes liées au tabagisme, au diabète, au surpoids, à un taux de cholestérol élevé sont aussi évaluées.

Prévention et traitement de l’hypertension artérielle chez l’aîné

Selon certaines recherches, plus de 60% des seniors âgés de 55 à 65 ans sont hypertendus tandis que plus de 70% des personnes âgées de plus de 70 ans souffrent de l’hypertension. Fort de ce constat, il existe certains traitements adaptés aux seniors pour leur permettre d’améliorer leur état de santé. Les méthodes préventives tout comme celles liées au traitement peuvent être efficaces si le senior décide de jouer sa part dans cette partition.

En premier, le senior doit réduire la consommation de sel dans ses repas. Le sel est connu pour pousser l’organisme à stocker beaucoup d’eau dans les vaisseaux, ce qui augmente la tension artérielle. En outre, l’alcool et le tabac ainsi que tous les stupéfiants détruisent les vaisseaux sanguins et augmentent la pression sanguine. Le senior qui les consomment doit cesser cela afin d’avoir une bonne santé. Les exercices physiques permettent de réduire la tension artérielle. Le senior doit donc faire beaucoup d’activités physiques pour rester en pleine forme. Il doit aussi veiller sur son alimentation et manger équilibré. Il doit favoriser la consommation des légumes, des fruits, des matières grasses d’origine végétale, etc.

La dépression chez les personnes âgées

La dépression est l’une des pathologies les plus présentes chez les personnes âgées à partir de 50 ans. C’est une maladie sous-diagnostiquée et dont les causes et symptômes peuvent être confondus à d’autres pathologies. Cependant, la dépression chez la personne âgée peut être causée par des problèmes physiologiques, sociaux et organiques. Que savoir sur cette maladie ?

Pourquoi la dépression est-elle fréquente et méconnue chez les seniors ?

Le vieillissement est un processus qui implique de nombreux changements chez la personne âgée. Entre autres, on peut citer la perte d’un proche, la perte d’autonomie et la dépendance, la cession des activités de tous les jours. Toutes ces situations peuvent causer ou favoriser la dépression. Cette dernière est associée à plusieurs troubles chez le senior et a une prévalence d’environ 15%. De plus, il est important de savoir que les conséquences de la dépression sont nuisibles à la santé lorsqu’elle n’est pas traitée. On peut citer la mauvaise qualité de vie, le risque de suicide qui est sans cesse croissant, la dépense et la perte d’autonomie, etc.

Si la dépression est une pathologie sous-diagnostiquée chez les personnes âgées, il existe plusieurs raisons à cela. Elle est considérée comme une complication possible des modes d’expression privilégiés des psychoses tardives. En réalité, bon nombre de personnes pensent que la tristesse est normale chez le senior, ce qui n’est pas vrai. Et en plus, il existe de nombreuses formes masquées de dépression qui ne se manifestent que très tardivement.

Quelles sont les causes de la dépression chez les personnes âgées ?

Il existe moult facteurs de risques de dépression chez les personnes âgées. Entre autres, les antécédents de dépression chez un jeune peuvent être une cause de dépression chronique à l’âge adulte. En plus, lorsque l’individu est atteint de pathologies chroniques neurologiques et cardiovasculaires, il est sujet à la dépression. Lorsque la vie d’une personne a été trop stressante, sujette à des traumatismes répétés, au deuil et à une vie socio-économique faible, la dépression devient facile. Il faut aussi noter que les femmes sont plus vulnérables à la dépression à l’âge adulte que les hommes.

La dépression chez une personne âgée peut être aussi liée à un ensemble de facteurs liés à l’environnement, à l’hérédité et aux troubles psychologiques. Certaines fois, des troubles de l’enfance et de la jeunesse refont surface et créent un état de dépression. Les regrets du passé, le rejet, l’isolement, et la désafférentation sont combinés à d’autres facteurs psychologiques. Tous ces facteurs peuvent causer la dépression chez la personne âgée.

Les symptômes de la dépression chez les seniors

Les symptômes de la dépression sont nombreux chez la personne âgée. Ils ressemblent à ceux d’autres maladies, et c’est la raison pour laquelle la pathologie est sous-diagnostiquée. D’après l’OMS, il existe 9 symptômes principaux de la dépression chez un individu. Au moins 5 sont nécessaires pour poser un diagnostic. Chez la personne âgée, ces 9 symptômes sont présents en plus de certains autres que le médecin traitant peut déceler. Voici quelques symptômes importants :

–          La tristesse chronique et qui est souvent suivie de douleurs et de pleurs

–          La fatigue et/ou la perte d’énergie pour réaliser les activités

–          La perte de l’appétit

–          La perte d’intérêt pour les activités de tous les jours et pour ceux qui sont souvent agréables

–          Le désir de ne vouloir rien faire de ses journées

–          Les sentiments et sensations de culpabilité ainsi que ceux de la dévalorisation

–          Les idées fréquentes de mort et de suicide

–          Les troubles de sommeil

–          Les troubles de concentration et de mémorisation (perte de mémoire)

–          Les troubles ou ralentissements psychomoteurs

–          Les troubles de l’alimentation

–          La prise abusive de l’alcool, des stupéfiants et/ou des tranquillisants

Comment se passe le diagnostic et le traitement de la dépression chez la personne âgée ?

La dépression, qu’elle soit légère ou sévère, a des symptômes connus et répertoriés. Chez un aîné, le diagnostic de cette pathologie n’est pas aisé. La raison est que le senior peut se plaindre des douleurs et troubles physiques, des pertes de mémoire, de la tristesse à cause de différentes pertes. Il faut être vraiment aguerri pour déceler la pathologie chez le senior. En outre, il est important de ne pas confondre la dépression à la déprime ou à une tristesse passagère. Lorsque les perturbations de l’humeur sont remarquées de manière fréquente sur plus de deux semaines, on peut parler de dépression. La prise en charge est alors indispensable par un professionnel.

Le traitement de la dépression chez un aîné commence le plus souvent par des médicaments antidépresseurs. Les doses des médicaments utilisés doivent être diluées pour permettre une bonne absorption et élimination des produits. A la longue, des somnifères peuvent être ajoutés au traitement. L’une des meilleures stratégies de traitement de cette pathologie chez le senior est la reconstitution du tissu familial. L’aîné doit être entouré de ses proches et recevoir leur soutien durant cette période difficile.

Familles, comment simplifier la vie de vos seniors

Les seniors ou personnes âgées sont souvent vulnérables et ont besoin de soins appropriés. A l’âge adulte, la vie devient difficile parce que les facultés motrices sont réduites, diverses maladies commencent par se prononcer et deviennent chroniques pour ne citer que ceux-là. Il est alors important de simplifier la vie de vos seniors en leur permettant de finir leurs jours en pleine santé, épanouis et heureux. Comment simplifier la vie de vos seniors ?

Communiquer avec les seniors sans les infantiliser

Lorsque vos parents, vos proches ou tuteurs prennent de l’âge, ils deviennent vulnérables. Vous devez leur apporter le soutien et l’assistance dont ils ont besoin en famille, et ce de la bonne manière. Tout commence véritablement par la communication efficace entre toutes les parties prenantes. En effet, il faut que tous les membres de la famille acceptent le vieillissement de leurs parents et comprennent que cela vient avec des changements. Les seniors ont tendance à agir comme des enfants, à oublier les choses qu’on leur dit, à être récalcitrants, etc.

Tout de même, vous ne devriez pas leur parler comme s’ils étaient des enfants ou des incapables. Sachez tout simplement que le vieillissement vient avec de profondes modifications dans la vie de tous les jours. Prenez donc le temps de les écouter, de comprendre ce qu’ils ressentent et de trouver les bonnes expressions pour relater avec eux. Parce qu’ils ne sont pas des enfants, ne pensez pas et ne prenez pas de décisions à leur place. Cherchez toujours à obtenir leurs avis et ceux des professionnels dans toute décision que vous prendrez.

Communiquer avec les seniors en tenant compte de leurs spécificités

Avec le vieillissement, il y a des troubles chez les seniors et de nombreux changements. Il est nécessaire de comprendre les spécificités de votre interlocuteur afin de savoir comment relater avec lui. Les seniors ont généralement besoin de vivre dans un endroit moins bruyant, calme et dans lequel ils pourront vivre en dehors du stress. Par exemple, certaines personnes âgées ont une mauvaise mémoire de travail. Il faut être patient avec eux, leur faire des rappels constamment afin qu’ils sachent ce qu’ils doivent faire.

En outre, si vos seniors présentent des troubles de cognition, faites appel à un spécialiste pour savoir comment relater avec eux. Sachez que, même lorsqu’ils ont des troubles cognitifs, ils restent des personnes à part entière et ont besoin de respect. Pour cela, ne leur donnez pas des ordres en communiquant avec eux, ils pourront être frustrés et ne pas apprécier. Par exemple, il faut éviter au maximum les « tu devrais faire ceci ou cela ». Optez pour « je peux t’aider à faire ceci ou cela » à la place. Cela leur donnera l’impression que vous vous préoccupez d’eux et que vous avez leurs intérêts à cœur.

Rassurer les personnes âgées en leur créant un environnement adéquat

Les seniors sont souvent confrontés à des situations traumatisantes et stressantes. Lorsqu’elles perdent leur autonomie, cela peut devenir insupportable et inconfortable pour eux. Par exemple, ils perdent leur rôle de parents et deviennent ceux de qui ont doit prendre charge, ils deviennent dépendants de leurs enfants et proches. C’est ainsi qu’ils sont dans une lutte perpétuelle pour garder le contrôle de leurs vies, mais en vain. De plus, la confusion mentale, les prises en charge médicales et autres peuvent les conduire dans des situations stressantes.

C’est la raison pour laquelle vous devez créer un environnement calme pour vos personnes âgées. Assurez-vous de les loger dans des chambres insonorisées et confortables. Les seniors ont besoin de passer du temps seul mais aussi en compagnie de leurs proches. Rassurez-les tout le temps que vous êtes là pour les aider et prendre soin d’eux. Soyez à leur disposition ou mettez tout ce dont ils ont besoin à leur disposition. S’il est possible, engagez un personnel qualifié pour les prendre en charge dans cette période difficile pour eux.

Opter pour les résidences services ou maisons de retraites médicalisées si nécessaire

Si vous avez des difficultés à prendre en charge vos seniors en famille, chez vous ou dans leurs maisons, il existe de nombreuses autres solutions. Vous pouvez opter pour des maisons médicalisées pour seniors, des résidences services ou des centres spécialisés dans lesquels ils sont pris en charge parfaitement. Dans ces endroits, le personnel qualifié pourra les prendre en charge comme il se doit.

De plus, ils pourront y faire la rencontre de plusieurs autres seniors avec lesquels ils feront connaissance et partageront de bons moments ensemble. Dans des centres spécialisés, les seniors sont exposés aux activités de groupe, aux activités sportives et autres activités de détente qui leur permettent d’avoir une vie accomplie. Même si ce genre d’endroits peut coûter une fortune, vos seniors y passeront de bons moments et y trouveront une certaine harmonie.

Séniors, apprenez à mieux gérer vos humeurs

Avec l’évolution de l’âge, les humeurs de certains séniors connaissent d’importantes fluctuations. Ces sauts d’humeurs ont des origines diverses et varient d’un sénior à un autre. Certains troubles psychiques peuvent être à l’origine de ces tempéraments. Quels sont donc ces troubles et d’où proviennent-ils ? Comment se manifestent-ils et quelles solutions peut-on y apporter ? 

Anxiété et angoisse la nuit chez les seniors : origines et traitement

Pour de nombreuses raisons, la nuit devient presque involontairement un moment de grande peine pour les personnes du troisième âge. La plupart des crises d’anxiété et d’angoisse surviennent lors de la nuit. De nombreuses raisons peuvent justifier cet état de chose.

Anxiété nocturne chez les séniors : quelles sont les causes ?

Une personne âgée qui vit seule présente plus de probabilité d’être angoissée la nuit. Pour certains séniors, la nuit constitue un moment d’incertitude à l’opposé de la journée. La solitude et l’isolement peuvent exacerber ces sensations. Une autre raison de l’angoisse nocturne chez les personnes âgées est peut-être le décès d’un être proche. Ce qui laisse ainsi un vide. Ces troubles d’humeur ne constituent pas une fatalité et peuvent être surmontés.

Angoisse nocturne chez les personnes âgées : quelles solutions adopter ?

De nombreux médicaments existent pour apaiser les angoisses nocturnes chez les personnes âgées. En dehors des solutions médicamenteuses, de petites astuces peuvent être utilisées.

La première des choses à faire face à un sénior qui souffre d’anxiété est de lui accorder de l’attention. Il a besoin d’être rassuré. Communiquez avec lui, essayez de le comprendre et conseillez-le. Évitez de le culpabiliser en lui faisant croire qu’il est la cause de ses angoisses. Libérez-le du poids qui est le sien. Soyez positifs avec lui et donnez-lui de l’affection. 

Par ailleurs, surveillez l’alimentation du sénior. Veillez à ce que ses repas soient à la fois sains et équilibrés. Évitez de lui donner des boissons excitantes comme le café ou l’alcool. Vous devrez aussi veiller à maintenir sa chambre propre et bien rangée. Il trouvera plus aisément le sommeil dans une chambre propre que dans un appartement mal entretenu et désordonné. Réglez convenablement la température de sa chambre afin qu’elle ne soit ni trop basse, ni trop élevée. 

La pratique d’une activité sportive notamment la marche peut être très bénéfique pour l’apaisement de l’anxiété. Par ailleurs, il peut aussi essayer la gym douce. Avant de s’endormir, le sénior peut aussi profiter d’un bain chaud et faire de la méditation. 

Agressivité et agitation chez les personnes âgées : origines et traitements

L’agressivité observée chez certaines personnes âgées est, le plus souvent, due à la démence. Toutefois, certains séniors peuvent être agités sans être déments.

Agressivité chez les séniors : quelles sont les causes ?

L’agressivité d’un sénior n’est pas sans cause. Elle est souvent le moyen pour le sénior d’exprimer un problème. Celui-ci peut être d’ordre physique ou psychologique. La première chose à faire est d’identifier un repère temporel et de se demander à quand remonte le début de cette agressivité ? Est-elle survenue à la suite d’un événement ou changement majeur ? 

Une personne âgée qui a été contrainte de changer d’environnement peut devenir agressive. Il en va de même du sénior qui a perdu un proche, son autonomie ou qui est victime de maltraitance.

La peur peut également être à l’origine de l’agressivité des séniors. Cette peur peut revêtir plusieurs formes. Elle peut être liée à la survenue de la mort, d’une maladie ou l’appréhension d’une perte d’autonomie. Dans chacun de ces cas, l’agressivité ou l’agitation peut être le moyen choisi par la personne âgée pour se faire remarquer.

Quelles Solutions adopter face à l’agressivité des séniors ?

Certains traitements médicaux peuvent avoir pour effets secondaires, le développement de l’agressivité. 

Face à un sénior devenu agressif, il faut tout d’abord s’armer de patience. Répondre à un sénior agressif par un comportement abrupt est la chose à ne surtout pas faire. Il se replie sur lui-même et/ou devient davantage irritable. La meilleure solution c’est de communiquer avec lui pour mieux le comprendre. S’il s’ouvre à vous, ne banalisez pas ses opinions. Faites l’effort d’identifier l’origine de son agressivité. Il souffre sûrement en silence. S’il a des craintes, rassurez-le. Soyez présent et comblez-le d’affection et d’amour. Si après des discussions, vous constatez que la résolution du problème se trouve hors de votre portée faites appel à un médecin ou à un psychologue.

La démence sénile : définitions, symptômes et traitement

La démence sénile est un mal qui touche les personnes âgées. 

Qu’est-ce que la démence sénile ?

La démence sénile ou sénilité est un trouble psychologique qui touche les personnes âgées de plus de 60 ans. Elle n’est pas à proprement dit une maladie mais plutôt un ensemble de symptômes. Elle représente en réalité une détérioration progressive et complète de la santé psychique. Cette détérioration fait perdre à la personne démente son autonomie. La maladie d’Alzheimer est l’une des formes les plus courantes de démence sénile.

Démence sénile : quels sont les symptômes 

Ils peuvent être regroupés en quatre grandes catégorie :

  • les troubles de la mémoire qui se manifestent par la perte de la faculté de souvenance,
  • les troubles de la perception qui se manifestent par une altération du discernement,
  • les troubles de l’attention qui se manifestent par un énorme défaut de concentration. Ces troubles sont voisins de la dyslexie,
  •  les troubles du langage qui se manifestent par des difficultés à communiquer, à articuler ou prononcer les mots.

Ces différents troubles apparaissent au fur et à mesure que la démence évolue.

La démence sénile : comment la traiter ?

Actuellement la démence chez les séniors n’a aucun traitement. La plupart du temps, des médicaments sont prescrits à titre palliatif. Cependant, pour l’éviter, il est conseillé de stimuler son cerveau par la pratique d’activités intellectuelles (mots croisés, jeux d’échecs, scrabble, lecture, etc.).

Les relations entre grands-parents et leurs petits enfants

Les grands-parents ont bon nombre de choses à transmettre à leurs petits-fils. La compagnie des petits-enfants auprès de leurs grands-parents peut être bénéfique aussi bien pour le sénior que pour le petit enfant. Les parents peuvent aussi tirer parti de la présence de leurs ascendants séniors dans le suivi du développement de leurs enfants.  La vie moderne fait peser d’énormes obligations professionnelles sur l’épaule des parents. Ceux-ci n’ont plus toujours le temps et l’énergie nécessaires pour se consacrer à leurs enfants. Parfois il leur est difficile de trouver une nounou pour leur enfant. C’est à ce moment que les grands-parents peuvent voler au secours de leurs enfants. Habituellement, ils sont à la retraite pour ceux qui étaient des fonctionnaires. Ils ont donc du temps libre pour bien s’occuper de leurs petits-fils. Ceux-ci au fil du temps établissent des liens affectueux et de confiance avec leurs grands-parents.

Relations grands-pères petits-fils : quels bienfaits pour les petits enfants ?

Les petits enfants se sentent davantage rassurés quand ils se rendent compte qu’en dehors de leurs parents d’autres personnes leur sont affectives. C’est le cas des grands-parents qui constituent aux yeux de leurs petits-enfants, des personnes sur qui ils peuvent compter. Le petit enfant noue avec ses grands-parents une nouvelle relation de confiance. Ce qui contribuera à son développement harmonieux.

Les grands-parents ont habituellement plus de disponibilité pour les enfants que les parents de ceux-ci. Ils jouent donc auprès des enfants un rôle non seulement d’éducation, mais apportent également de l’affection à leurs petits-enfants. Les séniors sont plus avenants et plus tolérants envers leurs petits-enfants. Les parents sont plus intransigeants et moins patients avec leur progéniture.

Les grands-parents sont des repères de l’histoire familiale pour les enfants.  Ils sont les mieux indiqués pour transmettre à leurs petits fils l’histoire de la famille. Ils ont été des témoins du passé familial. A cet effet, ils savent comment relater les évènements, les grands personnages et moments importants de l’histoire de la famille. Rester en compagnie des grands-parents permet aux petits-enfants de se forger une identité familiale. Habituellement la maison des grands-parents est décorée et remplie d’objets de souvenirs en l’occurrence de photographies. La visite et le séjour auprès des grands-parents permettent aux petits-enfants de découvrir et de recevoir des explications sur ces joyaux et souvenirs familiaux.

Les grands-parents entretiennent et raffermissent le sens et l’esprit de continuité entre les générations dans le cœur des petits enfants.

La présence d’un sénior peut constituer une opportunité pour les petits fils d’apprendre à faire du jardinage ou des jeux de société. Auprès de leurs grands-parents, les petits enfants peuvent découvrir et entretenir la passion de la lecture. Les personnes du troisième âge savent faire de petite occupations ménagères qui disparaissent. Ils peuvent donc apprendre à leurs petits-fils à coudre ou à tricoter.

Les grands-parents sont d’excellents confidents pour leurs petits-fils surtout lorsque ceux-ci entretiennent des différends avec leurs parents.

Relations grands-pères petits-fils : quels avantages pour les grands-parents ?

Le fait de raconter l’histoire de la famille à leurs petits fils redonne aux grands-parents un coup de jeunesse. Ce rôle de transmission du passé de la famille fait replonger les séniors dans leur jeunesse. La présence et la compagnie des petits enfants permettent aux séniors de ne pas sombrer dans l’isolement et la solitude. Ils reçoivent de l’affection de leurs petits-fils et la présence de ceux-ci comble rapidement le sentiment de vide. En somme l’espérance de vie du sénior s’en trouve rallongée.

Certains séniors sont joyeux quand ils endossent à nouveau leur manteau d’éducateurs. La venue au monde d’un petit-fils est une opportunité pour eux de renouer avec leur passion d’éducateur.

Le fait pour un sénior de s’occuper de ses petits-fils peut lui faire découvrir d’autres parents et d’autres grands-parents d’enfant. Autrement dit, accompagner et assister ses petits-fils pour un sénior peut lui faire élargir son cercle social.

Relations grands-pères petits-fils : quels avantages pour les parents d’enfants ?

Habituellement les parents d’enfant ont des occupations d’ordre professionnel qui leur prennent assez d’énergie et de temps. Or ceux-ci doivent également penser à l’éducation et au suivi scolaire entre autres de leurs enfants. C’est à ce niveau que les grands-parents peuvent être d’une très grande utilité.  Ceux-ci ont habituellement du temps libre et sont moins stressés que les parents des enfants. Ils peuvent donc se substituer temporairement aux parents quand ceux-ci sont débordés par des préoccupations professionnelles. En dehors de la charge des obligations professionnelles, certains parents ont du mal à trouver une nounou pour leurs enfants.

Les grands-parents peuvent servir de médiateurs de résolution de différends ou d’apaisement de relation conflictuelle entre parents et enfants.

La présence des grands-parents peut également être une source de stabilité familiale dans l’esprit de l’enfant lorsque ses parents sont séparés. À défaut de voir son père et sa mère ensemble, le petit enfant retrouvera un certain équilibre s’il voit unis son grand-père et sa grand-mère.

Comment choisir entre inhumation et crémation ?

Plusieurs rites funéraires existent dans le monde, mais seules la crémation et l’inhumation sont reconnues et autorisées en Europe, principalement en France. Tout comme le testament, le choix de son rite funéraire est l’une des choses qu’il faut boucler pour alléger la tâche à ses proches après sa mort. Il est de ce fait important pour les personnes d’âges avancés et leurs proches de connaitre les conditions et les éléments qui entrent en jeu pour chacun des cas.

Vous êtes une personne en avancée et vous doutez toujours ? Vous avez un proche décédé ? Découvrez comment choisir entre inhumation et crémation.

Inhumation : coutume funéraire la plus célèbre

L’inhumation est un rite traditionnel présent dans presque toutes les cultures du monde. Généralement connue comme l’enterrement, elle consiste à mettre la dépouille dans un cercueil supplanté d’une sépulture, sous terre. Elle a lieu 24 h au moins, et 6 jours au plus après le décès, sous l’autorisation de la mairie dans un cimetière. Ce dernier peut être celui de la commune dans laquelle il est décédé, celui où il résidait ou celui dont le cerveau de famille se trouve. Il est également possible d’enterrer le défunt dans le cimetière d’une autre commune que celles citées plus haut. Mais il se peut qu’il y ait un refus du maire si certaines conditions ne sont pas réunies.

La dépouille est enterrée dans une concession funéraire, une aire dans le cimetière. Cet emplacement, acheté ou loué par le défunt lui-même ou sa famille, est soumis à un contrat de concession qui indique la durée de location (30 ans, 50 ans ou perpétuelle). Lorsque le bail arrive à terme, la loi vous donne la possibilité de la renouveler ou de procéder à la crémation des restes du défunt. Sans les nouvelles de la famille, ces derniers sont conservés dans l’ossuaire.

 Lorsque la famille n’a pas les moyens de se payer une conception funéraire, la dépouille est inhumée pour une durée de 5 ans sur un emplacement gratuit dans un terrain commun procuré par la commune choisie. Il est aussi possible de faire l’inhumation sur une propriété privée, mais sous l’autorisation de la préfecture, ce qui est assez rare.

Crémation : coutume funéraire très ancienne, bientôt majoritaire

Longtemps rejetée et considérée comme un rite marginal, la crémation a connu une ascension considérable au cours des deux dernières décennies. Pour ceux qui ne le savent pas, elle consiste à brûler la dépouille du défunt pour le réduire totalement en cendre. Ces dernières sont ensuite recueillies et mises dans une urne funéraire.

Ce rite funéraire aussi a lieu entre 24h et 6 jours au plus après le décès dans un lieu appelé le crématorium. Celui-ci peut être celui de la commune du décès, ou celui de la résidence du défunt.

 Tout comme l’inhumation, la crémation est résignée à une autorisation délivrée par la mairie de la commune du décès ou de celle où la mise en bière a lieu. Il faut noter qu’avant de procéder à la crémation, la loi exige que le défunt soit installé dans un cercueil. Les cendres sont reconnues par la législation et disposent du même statut que celui d’un corps entier. Elles ne peuvent donc plus être conservées chez soi, mais doivent être dispersées ou déposées avec l’urne dans un endroit approprié.

Les possibilités dans le cas de la crémation sont assez nombreuses. Les cendres peuvent être dispersées dans la nature, dans la mer ou dans un jardin de souvenir. Ils peuvent également être enterrés avec l’urne dans une cavurne (petit caveau individuel), une case au sein d’un columbarium (concession qui abrite des urnes).

Il faut noter que la crémation est un choix délicat et assez compliqué. Si le défunt de son vivant n’avait pas fait écrit sa volonté ou n’avait pas fait part de celle-ci, la personne en charge des obsèques devra fournir une demande de crémation écrite.

NB : On dit crémation, pas incinération. Les deux signifient la même chose, mais l’incinération est utilisée pour les ordures et la crémation, pour les êtres humains.

Les deux rites funéraires sont confiés à la charge des centres ou des pompes funèbres.

Inhumation et crémation : Conditions financières, écologiques et religieuses

Mis à part la volonté, certains aspects très importants doivent être pris en compte lorsqu’il faut choisir entre Inhumation et crémation. Il s’agit des aspects financiers, écologiques et religieux.

Parlant d’aspects financiers, le cout de l’inhumation varie entre 3000 € et 10 000 € et celui de la crémation, entre 1500 € et 4000 €. Ces tarifs sont standards et peuvent varier en fonction des pompes funèbres ou des centres funéraires. Il faut noter également que plus il y a de morts, et plus les places dans les cimetières deviennent de plus en plus rares. Ce qui est rare devient cher.

En ce qui concerne l’aspect écologique, la crémation génère 3 fois moins de dioxyde de carbone (CO2) que l’inhumation. Ceci prend en compte le moment où la dépouille est confiée aux services funéraires jusqu’à la décomposition.

L’aspect culturel et religieux est très important dans le choix du rite funéraire. Les religions orthodoxes, juives, islams, catholiques et protestantes sont contre la crémation. En effet, la bible et le coran la proscrivent. Elle est cependant tolérée par les religions bouddhistes et hindouistes.

Les informations énumérées plus haut devraient vous permettre de faire le choix qui vous convient le mieux.

Mes premiers jours de retraite, mode d’emploi

Se retrouver à la retraite du jour au lendemain est un véritable chamboulement, tant au niveau social, financier que sur le plan psychique. Tous les seniors se souviennent parfaitement de leur tout dernier jour de travail, avant l’heure du grand départ fatidique. Gérer les premiers jours. Les premiers jours de retraite sont déstabilisants.

Plus de réveil, plus de rythme ni de contraintes : la dépression peut vite prendre le dessus. Aussi, il est crucial de se prendre en main, d’organiser ses journées, même si le changement de vie est vertigineux. Il est important de relativiser : quitter le monde du travail et la vie active ne signifie pas perdre ses amis ou sa place dans la société.

Être à la retraite n’est pas du tout la même chose qu’une période longue de chômage. Aussi, même si les obligations sont moindres, il est vivement recommandé de s’occuper le corps et l’esprit. Prendre du temps pour soi… S’occuper de soi permet non seulement d’avoir une bonne image de soi-même, mais permet en outre de remonter le moral.

Cela passe par un passage chez le coiffeur, pour les femmes, mais aussi les hommes ; se remettre au sport, faire du shopping, de la randonnée… Pour éviter le trop-plein d’oisiveté, il est conseillé de se lever à des heures « régulières » et de se préparer comme si l’on attendait des invités. Cela évite de rester dans des tenues trop décontractées. Prendre du temps pour les autres.

La retraite est idéale pour s’occuper de ses petits-enfants, de sa famille, de son conjoint. Si le temps manquait lors de la vie active trépidante, il est désormais possible de sortir et de prendre le temps de vivre. Les enfants sont un bon moyen de rester jeune et en pleine santé. Ceux qui ont la chance d’avoir des petits-enfants peuvent donc s’en occuper et participer à des loisirs, tels que des sorties au zoo, au parc de jeu ou les emmener faire du vélo.

Les seniors n’étant pas encore grands-parents ou n’ayant pas de famille peuvent devenir « mamie-sitter » ou « papi-sitter », si leur cœur les guide dans cette voie. Ils conservent ainsi des relations, tout en maintenant une activité récréative. Enfin, les associations sont sans cesse en quête de bénévoles pour leur venir en aide. Devenir bénévole à la retraite est également un bon moyen de rester actif, de rencontrer du monde, tout en faisant une bonne action.

Les activités ludiques Théâtre, cours de peinture, poterie, broderie ou dessin… Les activités ne manquent pas. Le but n’étant pas de devenir super actif, mais bien de faire que l’on aime. Pratiquer diverses activités permet surtout de ne pas s’isoler et de conserver un tissu social, essentiel pour le moral. Entre activités sportives, artistiques et plus ludiques, il suffit de faire son choix en fonction de sa personnalité.

Si certains se mettent au sport, d’autres préfèrent prendre des cours de théâtre ou participer à des tournois de bridge. Si faire le premier pas semble difficile, voire insurmontable, il est conseillé d’y aller à deux : un ami, son conjoint, ses enfants. Il ne faut pas avoir honte de dire que la retraite n’est pas si facile. La retraite est une étape de la vie et cela se prépare. La vie réserve encore de belles surprises !