L’assurance retraite : conseils et mode d’emploi

La retraite est une période dans la vie d’un travailleur où il est enlevé de la vie active. Pendant cette période, il touche régulièrement une somme d’argent appelée pension de retraite. En France, l’âge légal pour partir à la retraite est de 62 ans. Ainsi, avant de quitter la vie active en tant que senior, il est important de souscrire à l’assurance retraite, un dispositif qui calcule et verse la pension de retraite. Que savoir de l’assurance retraite et comment ça se passe ?

L’assurance retraite : ça sert à quoi ?

L’Assurance retraite est l’institution qui gère le paiement de la pension de retraite à tous ceux qui en ont droit. Elle paie les pensions de retraite de base aux salariés du secteur privé, aux contractuels de droit public, aux travailleurs indépendants et aux artistes-auteurs. Elle verse la pension à plus de 15 millions de français retraités.

Plus de 90% des travailleurs sont concernés par l’assurance retraite. Elle est mise en œuvre par la Cnav (Caisse nationale d’assurance vieillesse).  Cette dernière est subdivisée en plusieurs compartiments dont la Carsat (Caisse d’assurance retraite et de santé au travail).

Que savoir sur les assurances de retraite ?

L’assurance retraite est une solution proposée aux salariés et qui leur garantit une retraite paisible au moment venu. Elle leur permet aussi de percevoir une allocation mensuelle pour garder leur niveau de vie, une fois qu’ils sont retraités.

En France, il existe trois régimes dans l’assurance retraite. Il y a en premier le régime de base ou le régime général, ensuite le régime complémentaire et enfin, les différentes formes d’épargnes retraites. Ces dernières peuvent être individuelles ou collectives. Ce sont elles qui sont gérées par les sociétés d’assurance. En termes de complément de retraite, il existe une large gamme de contrats d’assurance sur le marché. Voici les plus connus :

–          Les contrats à prestations définies

–          Les contrats en sursalaires

–          Les contrats à cotisations spécifiques

–          Les indemnités de fin de carrière.

Il est important de noter que les solutions retraite proposées par les établissements d’assurance sont le plus souvent basées sur la loi Madelin. Grâce à ce dispositif, les salariés ont la possibilité de jouir d’un complément de pension de retraite. En plus, remarquez que les contrats d’assurance sur le marché dépendent du statut du travailleur.

Les principaux types d’assurance retraite

L’assurance retraite fonctionne comme l’assurance vie. Il existe trois différents types de contrats d’assurance retraite sur le marché actuellement.

–          Le contrat d’assurance retraite des gérants majoritaires : il est caractérisé par le paiement des cotisations. C’est une catégorie de contrats d’assurance par capitalisation. Pour ces contrats, c’est l’entreprise ou la société qui se charge de les signer. La solution proposée est marquée dans les charges déductibles de l’entreprise.

–          Le contrat d’assurance pour les professions artisanale, médicale et libérale : il est aussi caractérisé par le paiement des cotisations. Elle entre dans les charges déductibles de l’impôt sur le revenu. Contrairement au contrat d’assurance retraite des gérants majoritaires, celui-ci est souscrit de manière individuelle.

–          Le contrat d’assurance retraite pour les salariés : ce type de contrat est souscrit par l’entreprise pour ses employés. Il en existe plusieurs sortes sur le marché. Entre autres, on peut citer le contrat article 83, le contrat par capitalisation à court terme et à long terme.

Les contrats de retraite complémentaires ou surcomplémentaires : avantages

Il est important de noter que les assurances retraite sont des sources de revenus complémentaires pour les retraités, leur permettant de bien vivre après la vie active. Ces complémentaires, comme leur nom l’indique, permettent de suppléer les revenus perçus par les régimes généraux et complémentaires conventionnels.

Les sociétés d’assurance proposent différents autres contrats de retraites pour les nombreuses catégories de travailleurs qui existent. Pour trouver le bon contrat, il est important de prendre rendez-vous avec un professionnel afin d’obtenir toutes les informations nécessaires et de se lancer convenablement.

En effet, les pensions de retraite proposées par le régime complémentaire et le régime de base sont revues à la baisse. La première raison est que la plupart des retraités ont une espérance de vie plus longue. En plus, la plupart des personnes entrent tardivement dans la vie active, ce qui crée un nombre important de retraités à gérer par les institutions compétentes. Les cotisations des travailleurs ne sont plus suffisantes pour financer les pensions de retraite.

C’est dans cette optique qu’il y a la retraite supplémentaire qui est facultative. Elle peut être souscrite auprès d’une société de prévoyance, d’une banque ou d’un assureur retraite en ligne. Dans les entreprises, l’employeur peut souscrire à ce type de contrat pour le compte de ses employés.

Dans ce cas, la personne active ou le salarié doit verser des primes pendant toute la durée de son activité professionnelle. C’est cette somme qui lui servira d’épargne retraite. Lorsqu’il sera effectivement en retraite, il pourra bénéficier de rentes viagères ou d’un capital en fonction du contrat signé. La retraite supplémentaire se décline souvent sous deux formes : la retraite supplémentaire à prestations définies et celle à cotisation définies.

Organiser un enterrement

Quand survient le décès d’un de vos proches, surtout d’un senior, la douleur et le manque frappent toute la famille. Tout de même, cette période difficile doit être dépassée pour organiser ses obsèques. Il existe de nombreuses étapes à respecter lorsqu’il s’agit d’un enterrement d’une personne. Zoom sur toutes ces étapes concernant l’enterrement.

Démarches administratives avant l’enterrement : certificat, déclaration et acte de décès

Après la mort d’un senior, il existe des démarches administratives qui doivent être faites avant l’organisation de l’enterrement. En premier, il s’agira d’établir le certificat médical de décès. Si le décès est survenu à domicile, ce sont les membres de la famille ou les proches qui doivent effectuer cette démarche. Si la personne est morte dans une maison de retraite ou à l’hôpital ou dans un centre de santé, c’est le médecin qui se charge de notifier la mort.  Dans les deux cas, un service de pompe funèbre ou un conseiller funéraire peut effectuer cette démarche. Après un décès, la déclaration doit être faite par un médecin dans les 24 heures qui suivent, ce qui permet de délivrer le « certificat de décès ».

Ensuite, une « déclaration de décès » est effectuée au niveau de la mairie, ce qui servira à enfin réaliser un « acte de décès ». Si par exemple, le décès est survenu sur la voie publique, le certificat de décès est établi par un médecin commis par les autorités compétentes. Elles peuvent être de la police, de la mairie ou de la gendarmerie. Si la mort survient à l’étranger, le décès doit être déclaré au niveau des autorités locales de l’état civil du pays. Ensuite, la déclaration devra être réalisée auprès du consulat français.

Transfert et hébergement du corps : que savoir ?

Avant l’enterrement proprement dit, le corps du défunt doit être transféré ou hébergé dans l’endroit indiqué pour cela. Si le décès a lieu dans une maison de retraite, un hôpital ou une clinique, le corps peut être hébergé gratuitement dans une chambre mortuaire sur trois jours. Si le décès a lieu au domicile du senior, le corps peut y séjourner ou être emmené dans une chambre funéraire. Il existe des frais à payer pour la chambre funéraire qui sont situés entre 280 et 380 euros pour les trois jours ou peut-être plus.

En cas de transfert du corps, il faut obtenir une autorisation du maire obligatoirement. Pour le déplacement du corps avant la mise en bière dans une commune autre que celle du décès, la famille du défunt doit obtenir une autorisation auprès du maire de la commune dans laquelle le décès a eu lieu. En outre, il faut une autorisation du maire de la commune où le décès a eu lieu pour la fermeture du cercueil si le transfert a eu lieu après la mise en bière.

Comment trouver la concession pour l’inhumation du défunt ?

Les démarches doivent être confiées à une entreprise de pompes funèbres. L’inhumation est le processus par lequel le corps du défunt est mis à terre ou dans une sépulture. Le plus souvent, l’enterrement se fait dans un cimetière. L’entreprise de pompes funèbres responsable de l’enterrement s’assure de trouver la concession funéraire dans un cimetière de la commune. Il faut savoir que cet espace dans le cimetière doit être payé, avec une précision de la durée de son utilisation et de ses bénéficiaires. Il est aussi possible que le défunt soit inhumé sur un terrain commun, mais sur un emplacement individuel. Dans ce cas, le terrain est fourni pour 5 ans au moins et la sépulture est aménagée pour l’occasion en fonction des besoins de la famille éplorée ou des souhaits du défunt.

Financement et cérémonie lors des obsèques

Les prix peuvent fortement varier en fonction des prestations choisies au niveau des pompes funèbres. Les frais des obsèques sont généralement prélevés sur le compte du défunt. Leur limite est souvent de 5000 euros. Si le défunt n’a pas cette somme sur son compte, ce sont les héritiers qui complètent cela. Il faut aussi prendre en compte les différents contrats d’assurance et d’assurance vie du défunt pour gérer la facture.

La cérémonie est souvent organisée en tenant compte de la volonté du défunt ou de ses proches. Elle peut être aussi bien civile que religieuse, ou en famille, etc. En famille et en collaboration avec le conseiller funéraire, il est possible de choisir les chants, musiques, les hommages, les fleurs, et autres activités à faire en ce jour de l’inhumation.

Lorsque tous les détails concernant la cérémonie sont connus, il convient alors de concevoir des faire-part et de les envoyer aux invités et autres membres de la famille. Il est aussi possible de publier un avis de décès dans la presse.

Un enterrement ne se prépare pas à la hâte. Il existe de nombreux paramètres à prendre en compte. C’est la raison pour laquelle vous devez travailler avec un conseiller funéraire durant tout le processus.

La sépulture : cadre légal, choix possibles et coûts

Un cadavre ne se garde pas chez soi, il est soit inhumé ou réduit en cendre. Lorsque les cendres ne sont pas dispersées dans un endroit approprié, elles sont conservées dans une urne à un endroit approprié. Pour permettre aux proches du défunt de se recueillir, le cercueil ou l’urne sont conservés dans la sépulture. Il s’agit d’un endroit très important puisqu’il représente la dernière demeure et le lieu du repos éternel de l’âme du défunt.

Les obsèques et les funérailles sont des choses auxquelles on a tendance à penser quand on est une personne d’âge avancé. On vous donne toutes les informations sur le coût, le cadre légal et les choix possibles de la sépulture.

La sépulture : que faut-il faut savoir ?

La sépulture est un endroit qui recueille les restes d’être humain, qu’il s’agisse de la dépouille inhumée ou des cendres à la suite d’une crémation. En effet, il s’agit d’un lieu extrêmement symbolique qui sert non seulement d’abri et de lieu de retraites aux défunts, mais aussi de lieu de recueillement aux proches. Son emplacement est appelé concession et se trouve dans un cimetière.

On distingue deux statuts d’emplacement de sépulture au sein d’un cimetière : l’emplacement gratuit et la concession payante à durée déterminée. Que ça soit une urne ou un cercueil, les défunts peuvent bénéficier d’un emplacement gratuit de 5 ans maximum (l’urne dans le jardin des urnes et le cercueil, dans le terrain commun). Pour de nombreuses raisons, beaucoup préfèrent opter pour la location dès le départ. Sauf au cas où les cendres doivent être dispersées dans la nature ou dans la mer, la sépulture est obligatoire. 

Quelles sont les différentes formes de sépultures ?

Il existe plusieurs formes de sépulture et elles dépendent du type de funérailles. On distingue la sépulture en pleine terre, en tombe bâtie, en tombe semi-bâtie en hors-sol et la dispersion des centres.

En pleine terre, on retrouve la tombe funéraire, le terrain commun, le monument mixte et la tombe cinéraire. Dans cette forme de sépulture, seul le tombeau funéraire est valable pour l’urne funéraire. En tombe bâtie, on retrouve le caveau et la cavurne.   Une sépulture en semi-bâti est comme une urne dans une mini tombe et un cercueil fausse cave. La sépulture peut également être hors sol comme un cercueil enfeu et une urne dans le columbarium.

Après la crémation, les cendres peuvent être dispersées dans un lieu public ou dans un jardin du souvenir qui se trouve dans le cimetière, dans la mer ou en pleine nature. Disperser les cendres dans un lieu privé n’est en aucun cas autorisé. 

Quelles sont les législations qui encadrent la sépulture ?

La loi traite les défunts ainsi que leurs cadavres avec respect et dignité. C’est pour cette raison même qu’elle offre un emplacement de sépulture gratuit à tous, même si c’est pour une durée déterminée. Elle respecte également la volonté des défunts si elle a été écrite et officialisée avant son décès. 

Deux modes de sépultures sont reconnus par la loi : l’urne et le cercueil. Lorsqu’il s’agit d’une urne, il existe plusieurs possibilités. Soit, le défunt est enterré dans une tombe en pleine terre, dans une cavurne, un caveau en tombe bâtie, ou dans un columbarium. Soit, les cendres de la dépouille sont dispersées dans un jardin de souvenir (lieu public), en mer ou en pleine nature. Cependant lorsqu’il s’agit d’un cercueil, le défunt ne peut être qu’enterré en pleine terre ou dans un caveau, en tombe bâtie pour des raisons sanitaires.

 Les durées de la sépulture

Les durées de la sépulture varient en fonction du statut d’emplacement de la sépulture et d’une commune à une autre.   Pour un statut gratuit, l’urne et le cercueil peuvent bénéficier d’une sépulture valide pour une durée de 5 ans. Quand il s’agit d’un statut payant, il faudrait louer un emplacement de sépulture pour une durée déterminée de 5 ans, 10 ans, 15 ans, 20 ans, 30 ans ou indéterminée. La dispersion des cendres est gratuite. Après les 5 ans d’emplacement gratuit, les familles des défunts peuvent opter pour la location d’une concession ou pour la crémation des restes de la dépouille.

Quels sont les coûts de la sépulture ?

Les coûts de la sépulture ne sont pas fixes ou standards. Ils varient en fonction du type de funérailles, du type de sépulture et des volontés du défunt ou de sa famille. En dépit de tout, il existe des prestations obligatoires qu’il faut se payer. Il s’agit du cercueil dont le coût varie entre 225 € et 900 €, le transport du corps dans le corbillard, les démarches administratives, les taxes d’inhumation ou de redevance allant de 100 à 500 € ainsi que les scellées.   Les prestations facultatives sont : la pierre tombale, la plaque d’information, les fleurs, les faire-part, etc.

Pour une inhumation avec toutes prestations facultatives, la sépulture peut coûter en moyenne 4000 € en fonction de la durée de location de la sépulture. Pour une crémation, le coût peut varier entre 3609 €.

L’assurance voyage, un reflex pour les seniors?

Arrivées à l’âge de la retraite, certaines personnes âgées décident de voyager, de profiter de la vie et de découvrir le monde.

Mais il est de mise de prendre quelques précautions avant de s’embarquer dans de telles aventures. Même si la souscription à une assurance fait partie du droit fondamental, un assuré peut perdre son contrat quand il a atteint la soixantaine, ou le contrat sera révisé et soumis à quelques conditions supplémentaires.

La contraction d’une assurance voyage est vitale pour un senior, non seulement parce qu’il est fragile, mais qu’il veut voyager tranquillement. De plus, la tendance en termes de voyage fait que le taux des personnes âgées qui partent en vacances augmente chaque année. Il est donc impossible pour eux d’envisager de prendre la route sans un minimum de rempart.

Les garanties d’une assurance voyage seniors sont semblables à celles d’une assurance voyage ordinaire à quelques différences près. Il faut que l’assuré soit affilié auprès de la sécurité sociale s’il veut souscrire à une assurance voyage, cela pour éviter les complications.

Après, le voyage doit être effectué en moins de troismois. Si la personne veut voyager plus, elle doit renouveler son contrat d’assurance. Contrairement au prix d’une assurance voyage ordinaire, celui des seniors peut être légèrement onéreux.

Une assurance voyage seniors comporte de nombreux avantages pour l’assuré dépassant les 60 ans. Parce que voyager, notamment pour ces derniers n’est pas sans risque, il est indispensable pour l’assureur de prévenir les imprévus.

Outre les différentes conditions incluses dans une assurance voyage normale comme les dépenses médicales, le rapatriement médical, l’assurance pour personnes âgées est à même de prendre en charge les soins et hospitalisations pendant le voyage.

Par ailleurs, l’assuré à la possibilité de choisir une formule complémentaire de la sécurité sociale en cas de voyage prolongé.

En plus de l’assurance voyage, l’assuré peut prendre l’option assurance annulation afin qu’il puisse bénéficier d’un remboursement de tout ou partie des frais de voyage si son état physique ne lui permet pas de voyager.

Contrairement aux jeunes qui possèdent toute leur faculté, les seniors doivent être ménagés. L’assurance voyage leur donne accès à quelques privilèges, dont l’assurance bagages, en cas de vol, de perte ou destruction du contenu de ses valises. Côté santé, l’assurance prévoit un remboursement partiel ou total des frais médicaux ou en cas de décès, un transport jusqu’au cimetière. Tout cela fait partie des avantages dont bénéficient les seniors en contractant une assurance voyage.

C‘est aussi une manière pour eux d’optimiser leur propre sécurité. Comme tous les vacanciers, les seniors ont aussi droit à un séjour agréable, loin de tout stress.

C’est l’une des raisons pour lesquelles la souscription à une assurance voyage seniors est devenue un reflex pour eux avant chaque embarquement. Pouvoir se fier à un contrat d’assurance en bonne et due forme serait la seule option pour eux de partie en toute tranquillité.

Assurance obsèques, comment choisir?

Proposée par les banques, les sociétés de pompes funèbres ou encore les assureurs, l’assurance obsèques est un moyen intéressant pour éviter à ses proches des soucis financiers lorsqu’on décède à l’improviste.

Contrat ayant pour principal but la prévention, l’organisation et le financement des funérailles de son souscripteur, elle se décline sous différentes formules. Pour être à l’abri des mauvaises surprises, l’assuré doit choisir un contrat parfaitement adapté à ses besoins.

Pour ce faire, il doit mettre un accent particulier sur certains critères afin d’optimiser son choix. Bien choisir sa formule d’assurance obsèques. Il existe un large choix de formules d’assurance obsèques que proposent les différents organismes et il est important pour tout souscripteur de choisir un contrat parfaitement adapté à ses besoins.

La personne qui souhaite décharger ses proches du financement de ses funérailles peut opter par exemple pour le contrat d’assurance obsèques en prestations personnalisées. C’est une formule qui permet de couvrir tous les frais organisationnels grâce à un montant précis versé par l’assureur en cas de décès du souscripteur.

Pour bénéficier de prestations complémentaires, la formule d’assurances obsèques en prestations standardisées est le choix idéal. Pour ceux qui désirent financer et organiser leurs funérailles, la solution idéale est de souscrire un contrat d’assurance obsèques en prestations. Il y a d’autres possibilités qui évitent à ses proches des dépenses liées à son décès.

On peut citer par exemple le fait de laisser de l’argent à sa famille pour que celle-ci puisse organiser ses funérailles en toute sérénité. Les points à vérifier avant de signer un contrat d’assurance obsèques Avant la signature d’un contrat d’assurance obsèques et quelle que soit la formule choisie, il est indispensable de mettre un accent particulier sur certains points.

Ainsi par exemple, il faut étudier de leurs moindres détails les prestations fournies dans le cadre d’une formule d’assurance obsèques en prestations. Dans le même ordre d’idées, il est important de vérifier l’étendue de l’engagement de la société de pompes funèbres et de l’établissement financier.

Le souscripteur doit vérifier que le contrat indique l’intégralité des prestations prises en compte. D’une manière générale, l’assuré doit exiger que lui soit remis une note contenant les informations relatives aux conditions du contrat. Il est également nécessaire que les valeurs du rachat du capital soient communiquées au souscripteur chaque année. Il faut en outre savoir qu’un renoncement au contrat est toujours possible dans un délai de 30 jours après sa signature.

L’intérêt de comparer les offres avant de faire son choix. Pour obtenir un contrat d’assurance obsèques avec un bon rapport qualité-prix, il faut procéder à une comparaison des différentes propositions des assureurs, des banques ou des opérateurs funéraires. Pour ce faire, il suffit de demander un devis afin d’étudier les offres en profondeur.

Parmi les éléments à surveiller à l’occasion de cette démarche, on retrouve les prestations fournies, les primes ainsi que le capital garanti. Grâce aux outils disponibles en ligne, il est possible de comparer plusieurs offres en un temps record.

Comment bien choisir sa mutuelle senior?

Comment bien choisir sa mutuelle senior ?

Que l’on soit jeune ou plus âgé, toute personne possède le droit à recevoir les soins nécessaires pour préserver sa santé. Cependant les seniors doivent affronter de nouveaux défis. Davantage de dépenses de santé ou une retraite parfois insuffisante sont autant de facteurs qui poussent de nombreuses personnes âgées à rechercher une mutuelle capable de les protéger, sans par ailleurs consommer toutes leurs ressources.

Quelles sont les éléments à considérer à l’heure de choisir sa mutuelle ?

Analyser ses besoins réels. Les mutuelles classiques ne sont pas du tout adaptées aux besoins différents et spécifiques des seniors. Pour éviter donc de cotiser en vain, il convient de faire un état des lieux réaliste de sa situation physique et psychique. Il faut par ailleurs prendre aussi en compte les risques liés à l’environnement, à la profession exercée dans le passé et aux facteurs héréditaires.

Une fois identifiés de façon claire les besoins futurs possibles, il est plus facile de se concentrer sur ceux-ci pour choisir la formule qui y répondra idéalement. Cela permet d’écarter aussi les couvertures inutiles et donc économiser sagement. Ne pas délaisser les incontournables. Il y a certains domaines qui inévitablement touchent davantage la population âgée. Reconnaitre à l’avance ces points majeurs aide à prendre la meilleure décision.

Les problèmes les plus courants et les plus handicapants concernent une mauvaise vue, une perte de l’audition et une détérioration de la dentition. Par conséquent, le remboursement sur les prothèses auditives et dentaires, ainsi que sur les lunettes doivent retenir toute l’attention du senior. Ces domaines, très mal remboursés par la Sécurité Sociale, doivent être au cœur des négociations d’une bonne assurance santé.

Être prêt pour le pire. Même si on ne veut pas imaginer de scénario catastrophe, il est néanmoins important de se préparer. Une protection en cas d’hospitalisation ou encore de perte de l’autonomie représente un atout important sinon indispensable à une bonne mutuelle pour senior. Faire preuve de prévoyance. Dès l’âge légal de la retraite atteint, il est fortement recommandé de contracter une mutuelle senior.

Les tarifs proposés par l’assureur seront plus avantageux si on s’y prend de bonne heure. La garantie viagère est par ailleurs une formule plus couteuse mais qui garantie à l’assuré de ne pas se voir résilier son contrat sans son accord. Cela représente une sécurité non négligeable quand on prend de l’âge. Bien examiner les différentes formules et comparer. Il faut savoir précisément les droits qui sont compris dans le contrat et comprendre dans quel cadre ils s’appliquent.

Par exemple la prudence s’impose lorsque les remboursements sont uniquement en pourcentage. Ces pourcentages sont basés sur le taux initial de remboursement de la sécurité sociale. Dans certaines applications, comme les lunettes, ce taux est extrêmement faible. Le remboursement de la mutuelle le sera donc aussi. Il est beaucoup plus avantageux d’avoir des forfaits en euros qui présentent clairement ce qui sera disponible en cas de besoin.

Autre point à analyser : le délai de carence, qui doit être clairement connu afin d’éviter les mauvaises surprises lorsqu’une des prestations n’est pas prise en charge parce que le délai n’est pas encore atteint.Comparer les différentes complémentaires de santé est important puisqu’à remboursement égal les cotisations ne sont pas toujours identiques. La différence de prix peut varier de 30% pour les mêmes prestations.

Il est bon de demander des devis personnalisés, de consulter par internet les nombreuses possibilités ou carrément de compter sur l’aide d’un courtier d’assurance capable d’orienter sur le choix le plus adapté et de négocier. En cas d’hésitation entre deux formules, les options supplémentaires permettent de faire peser la balance (frais d’obsèques, assistance à domicile…).

Bien choisir sa mutuelle demande du temps et de la réflexion. Mais c’est une étape indispensable pour envisager sereinement sa retraite et continuer de profiter de la vie dans les meilleures conditions possibles.

Comparer les mutuelles pour les retraités, quels critères?

Quand s’approche l’âge de la retraite, la question du choix de la mutuelle se pose. L’arrêt de l’activité professionnelle se traduit souvent par une baisse du pouvoir d’achat tandis que l’âge avancé expose à plus de dépenses de santé. D’où la nécessité de bien choisir sa complémentaire santé.

Opter pour un prestataire plutôt qu’un autre repose sur des critères bien déterminés. Les couvertures indispensables. Les dépassements au niveau des honoraires des médecins ou des frais de chambre lors d’une hospitalisation sont très fréquents. Or, ces dépenses augmentent de manière conséquente la note, surtout si l’établissement pratique des honoraires libres.

Dans le choix de la mutuelle, il faut que l’hospitalisation figure parmi les garanties proposées par le prestataire. Certaines dépenses ne sont pas, ou sont très peu couvertes par l’assurance maladie. D’où la nécessité d’avoir un complémentaire santé. Il en est ainsi des équipements optiques, des prothèses dentaires ou encore de l’appareillage auditif.

La mutuelle qui propose de couvrir ces dépenses devrait avoir la faveur du futur retraité.Les couvertures optionnelles, mais intéressantes. Les frais de consultation vers des médecins spécialistes comme le cardiologue, l’urologue ou le rhumatologue devraient être couverts par la mutuelle pour retraités. Il en est de même pour les bilans globaux que tous les seniors devraient faire périodiquement et qui peuvent être très lourds si ils ne sont pas couverts par le complémentaire santé.

Les dépistages usuels et réguliers comme celui du cancer devraient également faire partie des couvertures proposées par le prestataire. Il est également intéressant que certaines dépenses de santé comme les soins dentaires ou optiques, l’assistance en cas de maladie grave, la médecine douce ou certains vaccins non habituels soient comprises dans la couverture médicale. Ces charges peuvent gréver le pouvoir d’achat si elles ne sont pas remboursées, même en partie.

Une couverture adaptée à ses besoins. Au-delà des offres basiques proposées par les mutuelles de santé, il faut que la couverture soit adaptée aux besoins spécifiques de chaque personne. Pour cela, le mieux serait de faire un bilan complet pour avoir sa situation afin de pouvoir situer ses besoins en matière de couverture. Si le futur retraité dispose déjà d’une mutuelle familiale qui couvre conjoint et enfants à charge, il est évident qu’il devra changer de contrat d’assurance.

De nombreuses garanties proposées dans le contrat initial sont obsolètes car il n’y a plus d’enfant à charge. De plus, les besoins en terme de couverture médicale augmentent avec l’âge, d’où la contraction d’une nouvelle formule auprès d’une mutuelle. Par ailleurs, un bilan médical est indispensable avant la signature de tout nouveau contrat d’assurance maladie.

Ce bilan déterminera les besoins présents et surtout futurs du retraité et de savoir quels types de couverture il faudra prioriser. Les conseils des médecins généralistes ou spécialistes sont les bienvenus pour aider à choisir les formules adaptées à chaque personne. Il faut à tout prix éviter de prendre des formules trop générales car les antécédents familiaux et médicaux seront des paramètres importants pour couvrir les risques futurs. Une mutuelle selon le budget.

Le coût de la mutuelle est évidemment un paramètre à ne pas négliger dans le choix d’une mutuelle pour retraités. Il est intéressant d’avoir toutes les couvertures contre tous les risques, mais cela va évidemment augmenter considérablement les charges à payer. Ainsi, il faut bien cerner ses besoins et en fonction de cela scruter les offres proposées par les différents prestataires.

Pour cela, de nombreux outils sont à disposition des seniors, comme les sites comparateurs de mutuelles, les annuaires professionnels ou encore les spots publicitaires. Les comparateurs en ligne sont les plus intéressants dans la mesure où ils regroupent en un seul lieu plusieurs prestataires. Ils permettent également de choisir les options et de comparer leurs coûts et de se faire une idée exacte du montant de la cotisation mensuelle qu’il faudra payer.