Maladie d’Alzheimer : mode d’emploi pour les proches et la famille

Vivre avec une personne atteinte de l’Alzheimer n’est pas facile. Le quotidien des membres de la famille change. La personne malade peut devenir un poids pour ses proches. Tout de même, la prise en charge médicale n’est pas le seul moyen permettant de guérir de cette maladie qui atteint principalement les personnes âgées. Selon de nombreuses études, la famille a un rôle important à jouer dans le rétablissement du patient. Que savoir sur la maladie d’Alzheimer et le rôle de la famille dans le processus de prise en charge ?

Ce qu’il faut savoir sur la maladie d’Alzheimer

La maladie d’Alzheimer est une maladie neuro dégénérative qui est caractérisée par une perte progressive de la mémoire et des facultés intellectuelles. Elle a des effets négatifs sur la vie de tous les jours du patient. C’est une maladie dont les symptômes évoluent et sont variables d’une personne à une autre.

Les troubles cognitifs et de la mémoire sont les symptômes les plus fréquents. Pour établir le diagnostic, certains éléments doivent être pris en compte. Entre autres, il peut y avoir des troubles du langage (aphasie), la perte de la reconnaissance des objets et des personnes (agnosie). En plus, il peut y avoir des difficultés à effectuer certains gestes (apraxie) ou encore la perte des fonctions exécutives.

La maladie a été découverte en 1906 par le scientifique Aloïs Alzheimer qui lui donna son nom. En effet, la maladie se manifeste par la perte de mémoire. Les neurones situés dans la zone de l’hippocampe sont atteints par le phénomène de dégénérescence. Ensuite, la maladie touche d’autres zones du cerveau, ce qui complique la maladie et ses effets dans la vie du patient.

Les personnes qui souffrent de cette maladie sont beaucoup affectées parce qu’elles deviennent dépendantes. Au début de la maladie, elles peuvent se rappeler de certaines choses, mais lorsque la maladie évolue, les pertes de mémoire sont plus chroniques. Une personne atteinte de cette maladie peut vivre entre 8 et 12 ans. Cependant, elle peut devenir un poids pour ses proches et pour les membres de sa famille.

La famille, un support inconditionnel pour la personne atteinte de la maladie d’Alzheimer

Le premier niveau de soutien à la personne malade est d’accepter la maladie en tant que membres de la famille. Le plus souvent, bon nombre de proches refusent d’accepter la maladie, ce qui influence leurs comportements envers la personne malade. Il faut dont l’accepter, même lorsque c’est difficile.

Ensuite, la famille doit être solidaire et savoir que ce ne seront pas des moments faciles avec le malade, mais rien n’est assez compliqué lorsqu’il y a l’amour et la solidarité. Une personne atteinte de l’Alzheimer devient dépendante et perd toute son autonomie. En d’autres termes, c’est un proche que vous verrez s’éteindre devant vos yeux. Alors, vous devez être présents en tant que membres de famille.

Dans cette phase de la vie, vous devez montrer à votre proche que vous êtes là pour lui, peu importe la difficulté de la situation. Les personnes malades d’Alzheimer ont des troubles de mémoire, d’humeur et de personnalité. Elles se sentent perdues, elles sont tristes et parfois se sentent seules. Vous leur devez de l’attention et de l’amour. Même si des fois votre proche ne vous reconnaît pas, il est toujours important d’être présent dans sa vie durant cette période.

La famille a donc le devoir de réunir une équipe compétente qui s’occupera de son proche. Le patient ne doit pas rester seul durant cette période de la maladie. Les membres de la famille doivent avoir des tours pour rester avec le patient. Tout de même, il est possible de se faire aider par les professionnels de la santé en contactant les services compétents comme : la PCH, la PDPH, etc.

En outre, il est important de savoir que les aidants en charge de s’occuper d’une personne atteinte d’Alzheimer doivent assurer sa sécurité. En d’autres personnes votre proche peut des fois s’enfuir de la maison, avoir des épisodes qu’il sera difficile de contrôler. Mais avec l’aide des professionnels, vous serez en mesure de le prendre en charge parfaitement.

Un autre point important est que vous devez apprendre à communiquer avec une personne atteinte d’Alzheimer. Pour cela, les aidants peuvent vous accompagner dans ce processus un tant soit peu difficile. Votre capacité à communiquer avec un proche atteint d’Alzheimer lui permettra de savoir que vous êtes là pour lui, même de manière subconsciente.

Avec l’accompagnement des aidants vous pouvez apprendre à communiquer, à transmettre des messages à votre proche et lui éviter l’isolement. Notez bien que l’isolement peut multiplier les effets négatifs de la maladie et accélérer la mort de votre proche.

C’est la raison pour laquelle vous devez vous entourer des professionnels qui vont vous aider à passer par cette étape difficile et à trouver le bon moyen pour être présent dans la vie de votre proche atteint de la maladie.   

La nutrition chez les personnes âgées : mode d’emploi

Les besoins nutritionnels chez la personne âgée sont particuliers et doivent répondre à certaines règles. L’alimentation peut être un bon médicament ou une source de maladies pour la personne âgée. C’est la raison pour laquelle, à un âge avancé, il y a certains éléments qui doivent être incorporés dans l’alimentation d’un senior, certains nutriments qui doivent être éliminés. Que savoir sur la nutrition chez les personnes âgées ?

Les particularités de l’alimentation chez une personne âgée

Lors du vieillissement, la nutrition ne peut être dissociée du bon état de santé. En effet, la population des personnes âgées constitue une couche très hétérogène parce que chaque senior a des besoins spécifiques. Vieillir en bonne santé dépend donc des habitudes alimentaires et de la vie. En d’autres termes, il s’agit de prendre en compte les facteurs psychologiques, biologiques et ceux liés à l’environnement.

A partir de 60 ans, le problème des personnes âgées n’est plus celui de l’obésité ou de certaines maladies dites de surcharge. Le plus important pour eux est d’éviter les risques de carences en nutriments et la déshydratation. A l’âge adulte, l’alimentation doit aussi permettre d’éviter et de régler les troubles digestifs.

La dénutrition est le plus grand problème de nutrition rencontré chez les personnes âgées. Il s’agit de la malnutrition  protéino-énergétique qui constitue un risque de santé publique. Les seniors étant différents, leurs besoins en nutriments le sont aussi. C’est la raison pour laquelle il est important de consulter un professionnel de la nutrition afin de déterminer la bonne alimentation d’une personne âgée. Tout de même, il y a certaines règles à observer en général chez tous les séniors.

Manger au moins trois fois par jour

La prise de l’alimentation est un élément important chez la personne âgée. Cette dernière doit prendre au moins trois repas par jour et il est aussi important d’incorporer le goûter à son alimentation. En effet, il ne s’agit pas seulement de manger pour couper la faim, mais de prendre des portions alimentaires qui répondent aux besoins nutritionnels. Ces derniers dépendent de plusieurs facteurs dont l’état de santé actuel du sénior.

Il n’est pas nécessaire de prendre de grandes portions de nourritures, mais de manger des quantités suffisantes de nutriments dans un repas. Par exemple, lorsqu’on a pas assez faim dans la journée, il est préférable de répartir l’apport nutritionnel pendant les prises.

C’est aussi un paramètre à prendre en compte en fonction du senior. Tandis qu’une personne âgée n’aura pas besoin de beaucoup de protéines, une autre en aura besoin en quantité suffisante pour bien vivre.

Supprimez les aliments gras  et riches en sucre

La transformation des aliments riches en graisse et en sucre diminue avec l’âge. Ainsi, un senior doit réduire considérablement l’apport du sucre et de la graisse dans son alimentation. C’est un conseil très important pour les seniors qui pratiquent le sport et qui sont très actifs.

En réalité, les matières grasses doivent être apportées en petite quantité pour permettre à l’organisme de pouvoir les synthétiser et de produire l’énergie. En lieu et place des graisses, le senior devra préférer les légumes cuits à la vapeur ainsi que les viandes rôties. Entre autres, il serait aussi préférable de manger le beurre cru en noix ou sur les tartines dans les assiettes.

Le sucre ne peut pas être complètement banni de l’alimentation. Il doit être consommé avec modération. Il est donc préférable de consommer des aliments contenant les sucres naturels que ceux contenant des sucres ajoutés. Par exemple, un senior qui aime manger le sucre, doit le faire en prenant son repas et éviter de manger le sucre en dehors des repas. Chez les personnes âgées diabétiques par exemple, le type de sucre à consommer est prescrit par les médecins.

Evitez la consommation des stupéfiants et d’une grande quantité de sel

Le sel est une substance qui favorise la rétention d’eau dans les cellules. Le consommer en grande quantité expose la personne âgée à l’hypertension artérielle. En lieu et place du sel, il est préférable d’utiliser les épices et aromates naturels pour rehausser le goût des plats. Les aliments industriels doivent être aussi limités parce qu’ils contiennent beaucoup de sel.

Les personnes âgées ne doivent pas consommer l’alcool et doivent aussi éviter de fumer et de prendre les substances addictives qui sont néfastes pour leur santé.

Que manger en tant que personne âgée ?

Les personnes âgées doivent par contre avoir une alimentation riche en protéines pour conserver le capital musculaire. Ceux-ci doivent être pris au moins une fois par jour. Par exemple, les produits laitiers sont une source considérable de protéines pour les seniors.

L’alimentation d’une personne riche doit être aussi composée de beaucoup de fruits et de légumes tous les jours. A chaque repas, il doit avoir un apport considérable de féculents et de fibres pour favoriser la digestion.

La personne âgée doit boire beaucoup d’eau sur une base régulière et aussi prendre les jus de fruits naturels afin d’apporter les nutriments importants à son organisme. 

Trouver son âme sœur après 60 ans

L’amour n’a pas d’âge dit-on souvent. Même après 60 ans, il est possible de trouver son âme-sœur et vivre le parfait amour. En France, des millions de personnes âgées vivent seules et sont en perpétuelle quête d’amour. Après le décès de leurs partenaires, bon nombre de seniors finissent leurs jours seuls dans l’isolement. De plus, à cause du taux de divorce élevé en Europe, il existe de nombreuses personnes qui vivent seules. Comment trouver l’amour en tant que senior ?

Soyez défini sur ce que vous voulez

Les attentes d’une personne âgée en amour ne sont pas les mêmes que celles d’une personne encore jeune. Après 60 ans, on cherche une personne avec qui partager le reste de sa vie en toute harmonie, avec des critères différents. Tout de même, n’hésitez pas à être ouvert d’esprit et à embrasser le changement.  Tandis que certains cherchent à se marier, d’autres cherchent plutôt à vivre une relation amoureuse qui ne va pas nécessairement aboutir au mariage.

Selon quelques statistiques, les hommes de plus de 60 ans recherchent des femmes plus jeunes, ce qui n’est pas avantageux pour les femmes seniors. C’est la raison pour laquelle il est important de savoir ce que vous voulez, mais ne pas avoir peur d’ajuster vos attentes. Ce n’est que sur cette base que vous allez attirer la bonne personne dans votre vie après 60 ans.

En outre, ne désespérez surtout pas. Sachez qu’il y a une personne quelque part qui n’attend que vous pour vivre le parfait amour. Si vous ne trouvez pas l’amour dès votre première tentative, ce n’est pas une fatalité. Ce ni à cause de votre âge, ni à cause de vos défauts. Soyez tout simplement persévérant dans vos recherches.

Les sites de rencontre : vos meilleurs alliés

Pour les mordus de l’internet, les sites de rencontres sont les meilleurs endroits pour trouver l’amour. Le principal avantage est que vous n’avez pas à vous déplacer. Depuis le confort de votre maison que ce soit au téléphone ou sur ordinateur portable, inscrivez-vous sur les sites de rencontres pour senior. Pour maximiser vos chances de trouver l’amour, créez un profil certifié sur la plateforme de rencontre.

Ensuite, créez un profil attirant en mettant votre photo, vos centres d’intérêt. Surtout, mentionnez que vous êtes à la recherche de l’amour. Cela vous permettra de trouver les personnes qui répondent à votre profil. Trouver son âme sœur n’est pas l’affaire d’une seule journée. Après l’inscription sur un site de rencontre, discutez avec les autres inscrits et planifiez des rencontres physiques avec vos nouvelles rencontres.

Essayez les clubs de sports pour seniors et les clubs de loisirs

Aujourd’hui, les clubs de sport ne sont plus seulement des lieux pour faire des exercices physiques. Ce sont aussi des lieux de rencontres par excellence. Dans un club de sport pour senior, vous allez rencontrer les personnes de votre génération, celles qui ont les mêmes centres d’intérêt que vous.

Il existe différents autres lieux où vous pouvez trouver l’amour. Par exemple, dans les clubs de lecture, les centres de danse, les ateliers de poésie ou de peinture, les clubs de dessin, les parcs animaliers et autres, vous pouvez trouver l’amour de votre vie. Il faut tout simplement avoir l’esprit ouvert et rencontrer de nouvelles personnes.

En élargissant votre cercle relationnel, vous trouverez certainement des personnes avec qui passer du temps. Éventuellement, parmi elles, vous trouverez votre âme sœur, la personne avec qui vous passerez le reste de votre vie et vivrez des histoires d’amour formidables.

Trouvez l’amour dans le monde professionnel ou lors de vos voyages

Les temps ont bien changé de nos jours. Les seniors sont toujours actifs après 60 ans, que ce soit dans le privé tout comme dans le secteur public. En tant que senior, il est possible de trouver l’amour lors des réunions d’affaires et des rencontres professionnelles. Notez bien que de nombreux autres seniors sont à la recherche d’amour tout comme vous. Alors, n’ayez pas peur de faire le premier pas si vous trouvez une personne que vous appréciez fortement.

Un autre lieu pour trouver l’amour est de le faire lors de vos voyages, qu’ils soient professionnels ou de simples vacances. Lorsque vous voyagez, vous avez la possibilité de rencontrer de merveilleuses personnes. Qu’elles soient seniors ou non, elles peuvent vous intéresser. Ainsi, soyez ouverts à toute forme de rencontre lorsque vous voyagez. Que ce soit en avion, au bord d’une plage, dans un restaurant ou dans la rue, les opportunités sont multiples.

Après 60 ans, on sait ce qu’on veut et on ne laisse pas les opportunités s’envoler. Si vous trouvez une personne que vous pensez être votre âme sœur, parlez-lui et ne laissez pas passer cette opportunité. Trouver l’amour après 60 ans, c’est bien possible et cela ne relève pas du miracle. Vous aussi vous pouvez vivre l’amour, croyez-le et attirez-le tout simplement.

Vivre avec un senior en situation de handicap

Les personnes âgées vivant avec un handicap peuvent être exposées à un vieillissement difficile. Entre les risques de ruptures sociales et les problèmes de santé qui peuvent dégénérer, il est important de leur apporter le soutien nécessaire. Il existe différentes solutions pour accompagner et vivre avec un senior en situation de handicap, quel que soit ce handicap. Comment vivre avec un senior en situation de handicap ?

Adoptez de bonnes attitudes pour avoir une bonne cohésion dans le logement

Les personnes âgées ne sont pas nécessairement faciles à vivre. De surcroît, s’ils sont dans une situation de handicap, il est important de s’armer de courage. La première chose à prendre en compte lorsque vous vivez avec un senior en situation de handicap est votre attitude. Le plus souvent, on a tendance à les traiter comme des enfants. Non, ils ne le sont pas. Vous devez les traiter avec respect.

Ensuite, apprenez à être patient et à comprendre les besoins des seniors qui vivent avec un handicap. Tout de même, il est important de savoir que des solutions ont été développées ces dernières années pour accompagner les personnes âgées vieillissantes. Vous pouvez obtenir tous les renseignements auprès de la MDPH (maison départementale des personnes handicapées).

Sachez que la vie avec une personne vieillissante en situation de handicap peut modifier complètement vos habitudes. Cela nécessite un don de soi et la capacité à s’adapter à tous les défis qui se présentent devant vous.

Faire des aménagements dans le domicile

Le deuxième élément important à considérer lorsqu’on vit avec une personne vieillissante en situation de handicap est la réalisation des aménagements du domicile. Avec le vieillissement, les risques de chutes sont plus nombreux dans les logements. Le plus souvent, cela se produit au moment de la marche, des toilettes, au moment du coucher ou du lever, etc.

Il faut maintenant penser à réaménager les locaux en fonction du handicap du senior. Tout de même, ce qui est commun à tous, c’est la mise en place des monte-escaliers dans les logements. S’il y a des étages, il est important d’installer ces équipements pour faciliter la mobilité.

Ensuite, vous devez penser à éliminer le trop plein d’affaires dans la maison. Même si elle doit être décorée, votre décoration doit être minimaliste avec des couleurs neutres. Évitez un encombrement de meubles dans le logement. Il est aussi préférable d’opter pour les revêtements antidérapants sur le sol dans le domicile.

A moins que le senior ne soit complètement aveugle, il est important de mettre l’emphase sur la mise en place de luminaires dans la maison. Ils permettront de faciliter les déplacements et éviter les chutes et accidents dans le noir.

Vous n’avez pas nécessairement besoin de vous lancer dans de grands travaux. Faites de petits arrangements et assurez-vous que l’espace soit habitable et adapté aux besoins du senior. Vous pouvez demander l’aide des experts.

Les solutions d’accompagnement à domicile pour un senior en situation handicap

Pour vivre avec un senior en situation de handicap en vieillissant, il faut mettre toutes les chances de son côté. C’est la raison pour laquelle vous pouvez explorer les services de soins à domicile qui existent. Ces derniers permettent de répondre à la dépendance des personnes âgées en termes de toilettes, de ménage, d’habillement, etc.

Voici quelques services qui pourraient vous intéresser :

–          Les services d’aide et d’accompagnement à domicile : ils concernent l’aide à la personne comme l’aide au lever, l’aide aux courses, l’aide aux toilettes, l’entretien du logement et bien d’autres. Les aides disponibles pour ces services sont l’APA et la PCH.

–          Les services d’accompagnement à la vie sociale (SAVS) : ce sont des services spécifiques aux personnes âgées vivant avec un handicap. Ils leur permettent d’apprendre à être autonome. Ils accompagnent aussi les seniors pour les actes essentiels de la vie.

–          Les services polyvalents d’aide et de soins à domicile (SPASAD) : ils proposent une combinaison de soins infirmiers et des aides à domicile

–          Les services d’accompagnement médico-social pour adultes handicapés (SAMSAH) : ce sont les mêmes services que les SAVS en plus d’un suivi médical et paramédical proposés au senior en situation de handicap. Il faut être reconnu comme handicapé pour bénéficier de cette offre

–          Les services de soins infirmiers à domicile (SSIAD) : ce sont des services spécifiques sur prescription médicale. Ils concernent les actes infirmiers et les soins de nursing.

Notez bien que ces services peuvent venir en complément aux proches aidants. Il est important de savoir que vous avez aussi des activités auxquelles vous voudriez vaquer. Pour cela, ces services peuvent prendre le relais, permettant au senior vieillissant en situation de handicap de mieux vivre. Il faut faire le choix en fonction de vos besoins. Certains d’entre eux sont adaptés aux personnes âgées, d’autres aux personnes handicapées et d’autres aux deux groupes de personnes.

Que faire en cas de perte d’audition ?

La perte auditive est un problème de santé courant chez les personnes âgées. Cette situation est due à de nombreux facteurs. Entre autres, on peut citer les traumatismes, les mauvaises habitudes de santé et la prise de médicaments. Selon certaines statistiques, plus de 5 millions de français souffrent de ce problème. Les seniors représentent une grande partie de ce nombre. Que faire en cas de perte d’audition lorsqu’on est une personne âgée ?

Quels sont les causes et symptômes de la perte auditive chez un senior ?

Avant de parler de traitement de perte auditive, il est important de parler des causes et symptômes de la maladie. La perte auditive est très présente chez les personnes âgées de plus de 65 ans. Elle se manifeste par une réduction de la perception des sons. A ce jour, il n’existe pas de solutions pour guérir complètement les problèmes auditifs. Cependant, certaines méthodes et techniques permettent d’améliorer considérablement d’audition chez le senior.

Plusieurs facteurs peuvent expliquer la baisse des perceptions de l’audition chez la personne âgée. En effet, l’oreille est constituée de cellules fragiles. Avec le vieillissement, ces cellules peuvent avoir des lésions et être dysfonctionnelles. On parle alors de presbyacousie ou surdité naturelle. La surdité chez le senior peut provenir des effets secondaires de certains produits pharmaceutiques.

En effet, certaines maladies peuvent être à l’origine de la surdité chez le senior. Par exemple, l’oreillon, la méningite et la maladie Ménière peuvent causer des troubles auditifs chez le senior. En plus, une exposition de l’oreille à des bruits trop forts peut être la cause des troubles de l’audition chez le senior.

Les différents traitements en cas de perte d’audition

Même s’il n’existe pas encore des solutions permettant de guérir complètement les troubles de l’audition, celles existantes permettent de les améliorer. De nombreuses solutions sont proposées aux patients.

Les appareils auditifs

Ce sont des dispositifs permettant d’améliorer la perception des sons. Ils existent en différentes formes sur le marché. Les besoins du patient permettront de déterminer le type à choisir.

–          Les contours d’oreille : ils sont recommandés aux patients souffrant d’une perte de l’audition sévère. Ils sont très prisés parce qu’ils sont pratiques et proposent des solutions durables.

–          Les intra-auriculaires : ce sont des appareils sur mesure et très discrets. Ils sont souvent introduits dans le conduit auditif du patient. La conception de la coque se fait par moulage en tenant compte de la forme de l’oreille du patient.

–          Les mini-contours : ce sont des alternatives aux deux premières solutions. On distingue les mini-contours open et ceux à écouteur.

La chirurgie

Il existe différents types de chirurgies réalisées sur les patients en fonction des problèmes auditifs dont ils souffrent. Par exemple, il y a les implants cochléaires qui sont des stimulations électriques des nerfs auditifs. Elle est réalisée uniquement chez les personnes sourdes. Ensuite, il y a la stapédectomie qui consiste à poser une prothèse au niveau de l’étrier de l’oreille. Dans certains cas, les spécialistes peuvent aussi implanter des aérateurs tympaniques dans les oreilles.

Ce sont des appareils dont le rôle consiste à fluidifier les trompes d’Eustache. Il y a aussi par exemple la tympanoplastie qui consiste à réparer un tympan abîmé au bloc opératoire. L’opération est réalisée par voie rétro-auriculaire ou par voie du conduit.  

Avant de choisir l’une ou l’autre de ces méthodes pour aider le senior à améliorer ses performances auditives, une consultation s’impose. Lors de la consultation, le spécialiste prendra le temps de déterminer la cause de la maladie et son stade d’évolution afin de trouver la solution adaptée.

Comment limiter les pertes d’audition en tant que senior ?

Bien plus que de traiter la maladie, il est possible de l’éviter ou même de réduire ses effets en adoptant une bonne hygiène de vie. Quelques conseils sont nécessaires pour que cela devienne une réalité.

Premièrement, la personne âgée doit limiter la prise de médicaments à l’excès. En effet, ces derniers contiennent des substances nocives et toxiques pour les oreilles. Ensuite, vous devez nettoyer vos oreilles avec précaution. La présence du cérumen en trop grande quantité dans l’oreille peut être nuisible. Cependant, il permet de lutter contre les agressions externes dans l’oreille. C’est la raison pour laquelle il faut nettoyer l’oreille avec précaution afin de ne pas abîmer le tympan.

Une bonne alimentation permet aussi d’optimiser les performances auditives. Les vitamines D, E, C et A sont importantes pour la santé de l’oreille. Alors que la vitamine D assure la protection osseuse de l’oreille, les autres vitamines et le magnésium protègent les oreilles lorsqu’elles sont exposées aux bruits. Ensuite, une exposition aux bruits n’est pas bénéfique pour la santé des oreilles du sénior.

Il est aussi conseillé de faire appel à un professionnel dans les délais de rigueur lorsque vous commencez par ressentir de l’inconfort au niveau des oreilles. Lorsque la prise en charge est faite le plus tôt possible, les oreilles sont mieux préservées.

Aménager son logement pour un maintien à domicile le plus longtemps possible

Vous avancez en âge et vous refusez catégoriquement de finir vos jours dans une maison de retraite ou dans un centre de santé ? Eh bien, il est possible de rester chez vous. Tout de même, vous devez aménager les pièces afin qu’elles soient plus sécurisées et adaptées à votre nouveau style de vie. Il existe de nombreuses méthodes à utiliser pour s’assurer que le logement est bien aménagé. En outre, certaines aides financières sont possibles lorsque vous vous lancez dans ce processus. Que savoir du maintien à domicile ?

Pourquoi devriez-vous adapter votre domicile pour un maintien à domicile ?

L’aménagement de logement pour maintien à domicile est une forme de rénovation. Il s’agit d’équiper convenablement la maison pour répondre aux nouveaux besoins de la personne âgée. Avec l’âge, la sécurité devient une question importante lorsqu’il s’agit de mobilité. Alors, quelles que soient vos conditions de santé, l’aménagement du logement permettra d’y vivre dans de meilleures conditions. Toutes les informations et conseils relatifs à ces travaux peuvent être trouvés dans un CICAT (centre d’information et de conseil en aides techniques).

L’aménagement d’un logement pour maintien à domicile est un moyen de sécuriser la vie du senior dans sa maison. Elle permet aussi d’équiper toutes les pièces du logement afin d’assurer un confort indéniable. Par exemple, il s’agira d’installer des modules et systèmes d’éclairage adaptés pour éviter les risques de chutes du senior.

Pour la réalisation des travaux, il faut faire un inventaire sur les besoins de la personne âgée et prendre connaissance de son état de santé. En outre, il faut savoir s’il vivra seul dans la maison ou s’il bénéficiera des services d’assistance à domicile.

Quand faire les aménagements ?

Selon les experts, le meilleur moment pour faire les aménagements est le plus tôt possible. Dans votre jeune âge, lorsque vous êtes en pleine forme, vous n’avez pas besoin de faire ces genres de travaux. Cependant, vous savez qu’il viendra un temps où vous allez vous déplacer lentement et que vous devriez faire attention à vos mouvements, faits et gestes.

Pour cela, préparez votre vieillesse et engagez les travaux sur le long terme. Cela vous permettra de faire moins de dépenses en un seul coup. Anticiper l’aménagement pour maintien à domicile permet de réaliser soi-même les travaux avec l’aide de ses proches si nécessaire.

Comment réaliser les aménagements pour le maintien à domicile ?

Les travaux d’aménagement n’ont pas à être complexes. En fonction des besoins de la personne âgée et de sa condition physique, plusieurs types de travaux peuvent être envisagés. Quelques travaux simples peuvent être effectués. Pensez premièrement à adapter l’éclairage du logement aux besoins du senior. Cela veut dire, ajouter plus de lampes, mettre des interrupteurs dans le couloir, opter pour un système d’éclairage automatique s’il le faut. En plus, éliminez les tapis et moquettes.

Préférez les revêtements antidérapants, favorisant la mobilité du senior dans le logement. Rangez ou fixez les fils et câbles électriques dans la maison afin d’éviter tout risque d’électrocution. La fonction des pièces peut aussi changer. Cela veut dire que votre bureau du rez-de-chaussée peut se transformer en chambre par exemple. Cela permet d’éviter de monter les escaliers et de trébucher.

Les grands travaux sont aussi possibles. Seulement, il faut les faire par priorité. Certains experts vous recommandent de commencer par la salle de bain. Par exemple, supprimez la baignoire et faites installer une douche à l’italienne, un fauteuil et une rampe. Pensez aussi à optimiser l’espace et à supprimer tous les obstacles qui pourraient faire chuter le senior en perte d’autonomie.

Ensuite, l’habitat doit être plus fonctionnel en évitant les rangements en hauteur. La modernisation et la motorisation des équipements du logement sont des points importants sur lesquels il faut mettre de l’emphase.

Existe-t-il des aides financières pour l’aménagement de son logement pour le maintien à domicile ?

Les propriétaires seniors souhaitant rester chez eux en réalisant des travaux d’aménagement peuvent bénéficier de certaines aides. Les locataires seniors ont aussi droit à ces aides. De nombreuses organisations proposent des aides financières aux seniors qui sont dans ce cas. Les conditions et montants octroyés dépendent d’une organisation à une autre.

Il y a les aides de l’ANAH (Agence Nationale de l’Habitat). Pour en bénéficier consultez le référent de l’ANAH de votre territoire qui vous parlera de toutes les conditions nécessaires pour être éligible à cette aide.

Certaines collectivités territoriales proposent des aides financières, des subventions et des prêts. Adressez-vous à un point de rénovation service afin d’obtenir toutes les informations dans ce cas. Contactez une ADIL ou consultez sur le site de l’ANIL.

Il existe aussi les aides de l’APA et de la PCH qui sont respectivement APA (allocation personnalisée d’autonomie) et PCH (prestation de compensation du handicap). Il y a aussi l’aide d’Action Logement, les aides fiscales et les aides des caisses de retraites.

Se faire vacciner contre la grippe : mode d’emploi

La grippe est une maladie contagieuse qui peut être grave chez les personnes âgées et fragiles. Chaque année, la grippe touche entre 2 à 6 millions de personnes en France et est responsable d’hospitalisations et même des cas de décès. Selon certaines études, les seniors de plus de 65 ans sont plus vulnérables à la maladie et doivent recevoir au moins un vaccin chaque année contre le virus de la grippe. Que savoir de cette maladie et comment se protéger d’elle ?

La grippe : définition, causes et symptômes

La grippe, encore appelée influenza, est une maladie infectieuse et virale. Elle est contagieuse et est causée par des virus à ARN. En fonction des virus, on peut avoir le virus de la grippe A, celui de la grippe B, celui de la grippe C et celui de la grippe D. C’est une maladie qui touche les oiseaux et certains mammifères.

La grippe est présente chez les êtres humains et touche les personnes dont le système immunitaire est plus vulnérable. Elle est saisonnière et est présente le plus souvent, dans la saison d’automne et de l’hiver. L’état grippal n’est présent que quelques jours avant de disparaître. Chez les personnes les plus vulnérables, elle peut conduire à l’hospitalisation et dans des cas extrêmes, au décès.

La grippe est une maladie qui attaque les poumons, la gorge et le nez. Elle peut être contractée par les enfants, les personnes âgées, les personnes souffrant d’une maladie chronique, les femmes enceintes et bien d’autres. Ceux qui font le plus la maladie, sont les personnes dont le système immunitaire est déjà affaibli.

Les symptômes de cette maladie combinent un groupe de signes non spécifiques, qui se manifestent différemment d’une personne à une autre. Entre autres, on peut citer la fièvre (39°C), la toux, l’anorexie, les myalgies, les douleurs musculaires, la congestion, les maux de tête chroniques, la fatigue, l’écoulement nasal, les vomissements et diarrhées, etc.

Pourquoi la grippe est-elle plus sévère chez les personnes âgées ?

Selon le ministère français de la Santé publique, la grippe touche environ 2,5 millions de personnes chaque année. Ces dernières guérissent le plus souvent entre une et deux semaines. Seulement, chez la personne âgée, le schéma est différent. Selon certaines analyses, les cas de grippes sont plus fréquents chez les enfants et les personnes âgées. Les cas les plus compliqués sont remarqués chez les personnes âgées.

Les personnes âgées ont un système immunitaire déjà affaibli par des maladies comme le diabète, les problèmes cardiaques, les problèmes de respiration, etc. Ainsi, lorsque le virus de la grippe attaque leurs organismes, ces personnes âgées sont encore plus affaiblies. Par conséquent, il leur arrive d’avoir des complications et même de décéder.

Comment se protéger de la grippe en tant que sénior ?

La vaccination reste le moyen le plus efficace contre la grippe. Mais en réalité, le taux de vaccination des seniors est très faible en France. Pour prévenir la maladie et éviter un taux de mortalité élevé chez les seniors, il est important de les vacciner contre le virus, au moins une fois par an.

Il existe quelques méthodes très simples pour se protéger contre la grippe pendant la saison de la grippe. Entre autres, lavez-vous les mains régulièrement et essuyez-les avec une serviette à usage unique de préférence. La propreté des mains protège contre de nombreuses maladies. Il est aussi possible d’utiliser les gels de main.

En outre, évitez de toucher régulièrement la bouche, les yeux et le nez. Ce sont des portes d’entrée de virus dans l’organisme. Il est aussi conseillé de limiter les contacts avec les personnes qui ont la maladie et surtout de ne pas se déplacer lorsqu’on ressent les symptômes de la maladie.

Comme on le dit souvent, prévenir vaut mieux que guérir. C’est la raison pour laquelle une bonne hygiène de vie vous permet d’éviter de succomber à la maladie en tant que senior.

Quels sont les traitements grippaux pour les personnes âgées ?

Le traitement de la grippe est dirigé vers les symptômes. C’est la raison pour laquelle, ce sont des solutions médicamenteuses qui sont utilisées premièrement. Il est important de noter que les antibiotiques ne sont utilisés qu’en cas d’infection extrême par une bactérie.

Il existe des solutions utilisées dans les maisons de retraite, les centres de santé et dans les domiciles des personnes âgées. Par exemple, des systèmes de purification des pièces à l’ozone, les rayons UVC et les LED. Ce sont des systèmes qui éliminent tous les virus et les substances allergènes dans l’air.

D’autres modèles de purificateurs d’air sont aussi utilisés dans les pièces dans lesquelles vivent les personnes âgées. Le traitement de la grippe est beaucoup plus préventif chez la personne âgée. Tout de même, en fonction de la personne, des traitements adéquats peuvent être proposés pour réduire les risques de la maladie ou la guérir complètement. 

Organiser un enterrement

Quand survient le décès d’un de vos proches, surtout d’un senior, la douleur et le manque frappent toute la famille. Tout de même, cette période difficile doit être dépassée pour organiser ses obsèques. Il existe de nombreuses étapes à respecter lorsqu’il s’agit d’un enterrement d’une personne. Zoom sur toutes ces étapes concernant l’enterrement.

Démarches administratives avant l’enterrement : certificat, déclaration et acte de décès

Après la mort d’un senior, il existe des démarches administratives qui doivent être faites avant l’organisation de l’enterrement. En premier, il s’agira d’établir le certificat médical de décès. Si le décès est survenu à domicile, ce sont les membres de la famille ou les proches qui doivent effectuer cette démarche. Si la personne est morte dans une maison de retraite ou à l’hôpital ou dans un centre de santé, c’est le médecin qui se charge de notifier la mort.  Dans les deux cas, un service de pompe funèbre ou un conseiller funéraire peut effectuer cette démarche. Après un décès, la déclaration doit être faite par un médecin dans les 24 heures qui suivent, ce qui permet de délivrer le « certificat de décès ».

Ensuite, une « déclaration de décès » est effectuée au niveau de la mairie, ce qui servira à enfin réaliser un « acte de décès ». Si par exemple, le décès est survenu sur la voie publique, le certificat de décès est établi par un médecin commis par les autorités compétentes. Elles peuvent être de la police, de la mairie ou de la gendarmerie. Si la mort survient à l’étranger, le décès doit être déclaré au niveau des autorités locales de l’état civil du pays. Ensuite, la déclaration devra être réalisée auprès du consulat français.

Transfert et hébergement du corps : que savoir ?

Avant l’enterrement proprement dit, le corps du défunt doit être transféré ou hébergé dans l’endroit indiqué pour cela. Si le décès a lieu dans une maison de retraite, un hôpital ou une clinique, le corps peut être hébergé gratuitement dans une chambre mortuaire sur trois jours. Si le décès a lieu au domicile du senior, le corps peut y séjourner ou être emmené dans une chambre funéraire. Il existe des frais à payer pour la chambre funéraire qui sont situés entre 280 et 380 euros pour les trois jours ou peut-être plus.

En cas de transfert du corps, il faut obtenir une autorisation du maire obligatoirement. Pour le déplacement du corps avant la mise en bière dans une commune autre que celle du décès, la famille du défunt doit obtenir une autorisation auprès du maire de la commune dans laquelle le décès a eu lieu. En outre, il faut une autorisation du maire de la commune où le décès a eu lieu pour la fermeture du cercueil si le transfert a eu lieu après la mise en bière.

Comment trouver la concession pour l’inhumation du défunt ?

Les démarches doivent être confiées à une entreprise de pompes funèbres. L’inhumation est le processus par lequel le corps du défunt est mis à terre ou dans une sépulture. Le plus souvent, l’enterrement se fait dans un cimetière. L’entreprise de pompes funèbres responsable de l’enterrement s’assure de trouver la concession funéraire dans un cimetière de la commune. Il faut savoir que cet espace dans le cimetière doit être payé, avec une précision de la durée de son utilisation et de ses bénéficiaires. Il est aussi possible que le défunt soit inhumé sur un terrain commun, mais sur un emplacement individuel. Dans ce cas, le terrain est fourni pour 5 ans au moins et la sépulture est aménagée pour l’occasion en fonction des besoins de la famille éplorée ou des souhaits du défunt.

Financement et cérémonie lors des obsèques

Les prix peuvent fortement varier en fonction des prestations choisies au niveau des pompes funèbres. Les frais des obsèques sont généralement prélevés sur le compte du défunt. Leur limite est souvent de 5000 euros. Si le défunt n’a pas cette somme sur son compte, ce sont les héritiers qui complètent cela. Il faut aussi prendre en compte les différents contrats d’assurance et d’assurance vie du défunt pour gérer la facture.

La cérémonie est souvent organisée en tenant compte de la volonté du défunt ou de ses proches. Elle peut être aussi bien civile que religieuse, ou en famille, etc. En famille et en collaboration avec le conseiller funéraire, il est possible de choisir les chants, musiques, les hommages, les fleurs, et autres activités à faire en ce jour de l’inhumation.

Lorsque tous les détails concernant la cérémonie sont connus, il convient alors de concevoir des faire-part et de les envoyer aux invités et autres membres de la famille. Il est aussi possible de publier un avis de décès dans la presse.

Un enterrement ne se prépare pas à la hâte. Il existe de nombreux paramètres à prendre en compte. C’est la raison pour laquelle vous devez travailler avec un conseiller funéraire durant tout le processus.

Les problèmes cardiaques chez les seniors

Chaque année, des milliers de personnes meurent à cause des maladies cardiovasculaires. Ces dernières regroupent les troubles et pathologies affectant le cœur et les vaisseaux sanguins. Les troubles cardiaques sont très présents chez les personnes âgées et selon la Fédération de cardiologie, la prévalence de l’insuffisance cardiaque double chez les personnes âgées de 40 à 80 ans chaque 10 ans. Que savoir sur cette maladie chez les seniors ?

Quels sont les problèmes cardiaques les plus connus chez les seniors ?

Il existe une diversité de problèmes cardiaques que rencontrent les personnes âgées. Alors que certains troubles sont héréditaires et que d’autres peuvent être liés à la naissance, d’autres naissent durant le cours de la vie. Moult problèmes cardiaques sont dépistés à ce jour. On peut citer entre autres :

–          L’insuffisance cardiaque : maladie chronique du cœur qui empêche le cœur de pomper le sang de manière efficace comme il le devrait

–          Les cardiopathies coronariennes : ce sont des affections qui touchent les vaisseaux sanguins qui alimentent le muscle cardiaque

–          Les maladies cérébro-vasculaires : ce sont des maladies qui affectent les vaisseaux sanguins qui alimentent le cerveau en sang

–          Les malformations cardiaques congénitales : ce sont des malformations de la structure du cœur déjà présentes à la naissance

–          Les artériopathies périphériques : ce sont des pathologies qui touchent les vaisseaux sanguins qui alimentent les jambes et les bras

–          Les thromboses veineuses profondes et les embolies pulmonaires : c’est une catégorie de maladies qui obstruent les veines des jambes par un caillot sanguin

–          Les cardiopathies rhumatismales : ce sont des maladies qui affectent les valves cardiaques.

–          Les accidents vasculaires cérébraux et les infarctus : ce sont des événements aigus qui surviennent lorsqu’une artère empêche le sang de parvenir au cerveau et au cœur

Il existe une multitude de maladies cardiovasculaires dont peut souffrir le senior. Cependant, les AVC et l’infarctus du myocarde sont les problèmes cardiaques les plus connus chez eux. C’est la raison pour laquelle un diagnostic sérieux et complet peut permettre au médecin de déterminer lequel de ces problèmes cardiaques dont souffre le senior et le moyen d’en guérir.

Les facteurs de risques et symptômes des problèmes cardiaques chez les seniors

Chez les seniors, les principaux facteurs de risques des problèmes cardiovasculaires sont : un manque d’activités sportives, l’usage excessif de l’alcool, la prise du tabac, la mauvaise alimentation, etc. Certains facteurs de risques peuvent se traduire chez le senior par une hyperglycémie, l’hypertension, le surpoids. Ce sont des facteurs de risques intermédiaires qui peuvent être traités dans les centres de santé ou de soins. La réduction de la cigarette, la bonne alimentation, la réduction de l’apport du sel dans l’organisme permet de réduire les facteurs de risques de cette maladie létale. De nos jours, il existe aussi des facteurs sous-jacents des problèmes cardiaques. On peut citer les facteurs de l’évolution sociale, les facteurs socioculturels et socioéconomiques, le vieillissement de la population, les traumatismes de vie, la pauvreté, le stress, les facteurs héréditaires, etc.

Comment prévenir et éviter les maladies cardiovasculaires ?

Les maladies ou problèmes cardiaques qui touchent les personnes âgées ont pour facteurs de risque le stress, le taux élevé de cholestérol, le tabagisme ou l’hérédité. Pour les prévenir il faut donc un ensemble de moyens à mettre en œuvre.

Par exemple, lorsqu’un senior cesse de fumer ou de boire de l’alcool ou encore d’améliorer son alimentation, son cœur est plus sain. La réduction du sel dans son alimentation est un élément important dans la réduction des risques des maladies cardiovasculaires parce que le sel augmente la rétention d’eau dans le sang et dans les artères. Il a aussi été démontré que le traitement de l’hypertension artérielle, du diabète et de l’hyperlipidémie par les médicaments permet de réduire les risques d’AVC et des infarctus. De nos jours, ces soins sont abordables et à prix réduits, permettant aux aînés d’en bénéficier grâce aux politiques de santé.

Pour réduire les risques d’AVC et d’infarctus, il est important de prendre soin de son cœur de la bonne manière. Pour cela, les spécialistes proposent aux seniors d’adopter de bonnes habitudes afin de protéger leurs cœurs. Selon certaines recherches, un problème cardiaque peut être réduit de 65% et le risque de mort suite à la maladie de 83% si le senior prend soin de son cœur.

Le senior doit en effet faire des activités physiques. Le sport permet de stimuler l’organisme, de le fortifier, d’éliminer certaines toxines de l’organisme. Aussi, favorise-t-il le bon fonctionnement du cœur, ce qui permet d’éliminer les risques de maladies cardiovasculaires. Cependant, il doit être accompagné par un spécialiste pour réaliser les bons exercices. En outre, le senior doit avoir une bonne alimentation, manger les fruits et les légumes. Il doit boire beaucoup d’eau et éviter les boissons gazeuses. En plus, il doit contrôler le taux de cholestérol dans ses repas. En plus, bien dormir et avoir une bonne hygiène de sommeil permet d’éviter l’hypertension et les fatigues chroniques qui ne sont pas bonnes pour le cœur.

L’hypertension chez les seniors

L’hypertension artérielle ou encore la haute pression sanguine est caractérisée par une pression du sang trop élevée sur la paroi des artères. Elle est souvent liée à plusieurs facteurs dont l’hérédité surtout chez les hommes, la sédentarité, l’abus de l’alcool, une mauvaise hygiène de vie et bien d’autres. Elle est une pathologie très présente chez les seniors. Que savoir sur elle et sur son traitement ?

Qu’est-ce que l’hypertension et quels sont ses facteurs de risques ?

Pour le bon fonctionnement de l’organisme, les artères acheminent le sang du cœur vers les organes. Lors du transfert du sang, celui-ci exerce une pression sur la paroi des artères. C’est elle qu’on appelle la pression ou la tension artérielle. Elle doit être à un niveau minimal pour une bonne circulation du sang dans tout l’organisme. Cette pression augmente naturellement avec l’âge chez tout le monde. On parle d’hypertension lorsque la pression artérielle est trop élevée au niveau des parois. Les valeurs de la pression artérielle sont comprises entre 10 et 14 lorsqu’elles sont maximales pour la pression systolique et entre 6 et 8 lorsqu’elles sont minimales pour la pression diastolique. L’hypertension est en elle-même un facteur de risque des pathologies comme les maladies cardiovasculaires, l’insuffisance rénale et bien d’autres.

Dans la plupart des cas, l’origine de l’hypertension n’est pas définie. Il existe cependant des facteurs de risque et ceux qui aggravent sa présence. Chez les hommes, la maladie est plus présente précocement et elle est très présente chez la femme à la ménopause. Les facteurs de risque sont le stress, la consommation excessive de l’alcool et du tabac, le surpoids, la sédentarisation, la grande consommation du sel, etc.

Symptômes de l’hypertension artérielle chez les seniors et conséquences de la maladie

L’hypertension artérielle encore appelée HTA (Hyper Tension Artérielle) chez l’adulte n’a pas souvent de symptômes particuliers. Elle est plutôt un symptôme ou un facteur de risque pour la plupart des maladies cardiovasculaires. Une mauvaise hygiène de vie peut accélérer les complications de la maladie et être délétère pour le senior. Lorsque la pathologie n’est pas bien traitée, elle expose l’aîné à des problèmes artériels graves. On peut citer : des accidents cardiovasculaires (AVC), des hémorragies intracrâniennes, des lésions de la rétine ou des reins, l’insuffisance cardiaque, etc.

Comment se fait le dépistage de la tension artérielle ?

L’hypertension artérielle, bien que présente chez le senior, est souvent silencieuse à ses débuts. C’est la raison pour laquelle le dépistage doit se faire dans le cabinet du médecin et hors du cabinet. Pour faire un bon dépistage, des examens sont fréquemment réalisés lors des visites chez le médecin. Pour le faire, c’est la pression artérielle qui est mesurée en utilisant un tensiomètre. Il s’agit d’un brassard gonflable, relié à un cadran contenant du mercure qui est posé sur le bras du senior. 

Certaines fois, le brassard est aussi relié à une colonne de verre contenant du mercure. Il est important de noter que la pression augmente lorsqu’il y a un effort physique réalisé. C’est la raison pour laquelle il est recommandé de prendre la tension artérielle chez un aîné qui est en position de repos pendant au moins 15 minutes. La confirmation de l’hypertension est effectuée lorsque la pression artérielle dépasse 9 pour la pression diastolique et 14 pour la pression systolique. En outre, pour confirmer l’hypertension chez le senior, le médecin réalise deux mesures par consultation, et ce sur trois consultations successives. En cas de présence de la pathologie, le médecin s’assure de réaliser d’autres examens. Ils ont pour but de déterminer s’il existe d’autres facteurs de risque liés à la maladie cardiaque chez l’aîné ou s’il y a des antécédents familiaux. Des causes liées au tabagisme, au diabète, au surpoids, à un taux de cholestérol élevé sont aussi évaluées.

Prévention et traitement de l’hypertension artérielle chez l’aîné

Selon certaines recherches, plus de 60% des seniors âgés de 55 à 65 ans sont hypertendus tandis que plus de 70% des personnes âgées de plus de 70 ans souffrent de l’hypertension. Fort de ce constat, il existe certains traitements adaptés aux seniors pour leur permettre d’améliorer leur état de santé. Les méthodes préventives tout comme celles liées au traitement peuvent être efficaces si le senior décide de jouer sa part dans cette partition.

En premier, le senior doit réduire la consommation de sel dans ses repas. Le sel est connu pour pousser l’organisme à stocker beaucoup d’eau dans les vaisseaux, ce qui augmente la tension artérielle. En outre, l’alcool et le tabac ainsi que tous les stupéfiants détruisent les vaisseaux sanguins et augmentent la pression sanguine. Le senior qui les consomment doit cesser cela afin d’avoir une bonne santé. Les exercices physiques permettent de réduire la tension artérielle. Le senior doit donc faire beaucoup d’activités physiques pour rester en pleine forme. Il doit aussi veiller sur son alimentation et manger équilibré. Il doit favoriser la consommation des légumes, des fruits, des matières grasses d’origine végétale, etc.

La dépression chez les personnes âgées

La dépression est l’une des pathologies les plus présentes chez les personnes âgées à partir de 50 ans. C’est une maladie sous-diagnostiquée et dont les causes et symptômes peuvent être confondus à d’autres pathologies. Cependant, la dépression chez la personne âgée peut être causée par des problèmes physiologiques, sociaux et organiques. Que savoir sur cette maladie ?

Pourquoi la dépression est-elle fréquente et méconnue chez les seniors ?

Le vieillissement est un processus qui implique de nombreux changements chez la personne âgée. Entre autres, on peut citer la perte d’un proche, la perte d’autonomie et la dépendance, la cession des activités de tous les jours. Toutes ces situations peuvent causer ou favoriser la dépression. Cette dernière est associée à plusieurs troubles chez le senior et a une prévalence d’environ 15%. De plus, il est important de savoir que les conséquences de la dépression sont nuisibles à la santé lorsqu’elle n’est pas traitée. On peut citer la mauvaise qualité de vie, le risque de suicide qui est sans cesse croissant, la dépense et la perte d’autonomie, etc.

Si la dépression est une pathologie sous-diagnostiquée chez les personnes âgées, il existe plusieurs raisons à cela. Elle est considérée comme une complication possible des modes d’expression privilégiés des psychoses tardives. En réalité, bon nombre de personnes pensent que la tristesse est normale chez le senior, ce qui n’est pas vrai. Et en plus, il existe de nombreuses formes masquées de dépression qui ne se manifestent que très tardivement.

Quelles sont les causes de la dépression chez les personnes âgées ?

Il existe moult facteurs de risques de dépression chez les personnes âgées. Entre autres, les antécédents de dépression chez un jeune peuvent être une cause de dépression chronique à l’âge adulte. En plus, lorsque l’individu est atteint de pathologies chroniques neurologiques et cardiovasculaires, il est sujet à la dépression. Lorsque la vie d’une personne a été trop stressante, sujette à des traumatismes répétés, au deuil et à une vie socio-économique faible, la dépression devient facile. Il faut aussi noter que les femmes sont plus vulnérables à la dépression à l’âge adulte que les hommes.

La dépression chez une personne âgée peut être aussi liée à un ensemble de facteurs liés à l’environnement, à l’hérédité et aux troubles psychologiques. Certaines fois, des troubles de l’enfance et de la jeunesse refont surface et créent un état de dépression. Les regrets du passé, le rejet, l’isolement, et la désafférentation sont combinés à d’autres facteurs psychologiques. Tous ces facteurs peuvent causer la dépression chez la personne âgée.

Les symptômes de la dépression chez les seniors

Les symptômes de la dépression sont nombreux chez la personne âgée. Ils ressemblent à ceux d’autres maladies, et c’est la raison pour laquelle la pathologie est sous-diagnostiquée. D’après l’OMS, il existe 9 symptômes principaux de la dépression chez un individu. Au moins 5 sont nécessaires pour poser un diagnostic. Chez la personne âgée, ces 9 symptômes sont présents en plus de certains autres que le médecin traitant peut déceler. Voici quelques symptômes importants :

–          La tristesse chronique et qui est souvent suivie de douleurs et de pleurs

–          La fatigue et/ou la perte d’énergie pour réaliser les activités

–          La perte de l’appétit

–          La perte d’intérêt pour les activités de tous les jours et pour ceux qui sont souvent agréables

–          Le désir de ne vouloir rien faire de ses journées

–          Les sentiments et sensations de culpabilité ainsi que ceux de la dévalorisation

–          Les idées fréquentes de mort et de suicide

–          Les troubles de sommeil

–          Les troubles de concentration et de mémorisation (perte de mémoire)

–          Les troubles ou ralentissements psychomoteurs

–          Les troubles de l’alimentation

–          La prise abusive de l’alcool, des stupéfiants et/ou des tranquillisants

Comment se passe le diagnostic et le traitement de la dépression chez la personne âgée ?

La dépression, qu’elle soit légère ou sévère, a des symptômes connus et répertoriés. Chez un aîné, le diagnostic de cette pathologie n’est pas aisé. La raison est que le senior peut se plaindre des douleurs et troubles physiques, des pertes de mémoire, de la tristesse à cause de différentes pertes. Il faut être vraiment aguerri pour déceler la pathologie chez le senior. En outre, il est important de ne pas confondre la dépression à la déprime ou à une tristesse passagère. Lorsque les perturbations de l’humeur sont remarquées de manière fréquente sur plus de deux semaines, on peut parler de dépression. La prise en charge est alors indispensable par un professionnel.

Le traitement de la dépression chez un aîné commence le plus souvent par des médicaments antidépresseurs. Les doses des médicaments utilisés doivent être diluées pour permettre une bonne absorption et élimination des produits. A la longue, des somnifères peuvent être ajoutés au traitement. L’une des meilleures stratégies de traitement de cette pathologie chez le senior est la reconstitution du tissu familial. L’aîné doit être entouré de ses proches et recevoir leur soutien durant cette période difficile.

Familles, comment simplifier la vie de vos seniors

Les seniors ou personnes âgées sont souvent vulnérables et ont besoin de soins appropriés. A l’âge adulte, la vie devient difficile parce que les facultés motrices sont réduites, diverses maladies commencent par se prononcer et deviennent chroniques pour ne citer que ceux-là. Il est alors important de simplifier la vie de vos seniors en leur permettant de finir leurs jours en pleine santé, épanouis et heureux. Comment simplifier la vie de vos seniors ?

Communiquer avec les seniors sans les infantiliser

Lorsque vos parents, vos proches ou tuteurs prennent de l’âge, ils deviennent vulnérables. Vous devez leur apporter le soutien et l’assistance dont ils ont besoin en famille, et ce de la bonne manière. Tout commence véritablement par la communication efficace entre toutes les parties prenantes. En effet, il faut que tous les membres de la famille acceptent le vieillissement de leurs parents et comprennent que cela vient avec des changements. Les seniors ont tendance à agir comme des enfants, à oublier les choses qu’on leur dit, à être récalcitrants, etc.

Tout de même, vous ne devriez pas leur parler comme s’ils étaient des enfants ou des incapables. Sachez tout simplement que le vieillissement vient avec de profondes modifications dans la vie de tous les jours. Prenez donc le temps de les écouter, de comprendre ce qu’ils ressentent et de trouver les bonnes expressions pour relater avec eux. Parce qu’ils ne sont pas des enfants, ne pensez pas et ne prenez pas de décisions à leur place. Cherchez toujours à obtenir leurs avis et ceux des professionnels dans toute décision que vous prendrez.

Communiquer avec les seniors en tenant compte de leurs spécificités

Avec le vieillissement, il y a des troubles chez les seniors et de nombreux changements. Il est nécessaire de comprendre les spécificités de votre interlocuteur afin de savoir comment relater avec lui. Les seniors ont généralement besoin de vivre dans un endroit moins bruyant, calme et dans lequel ils pourront vivre en dehors du stress. Par exemple, certaines personnes âgées ont une mauvaise mémoire de travail. Il faut être patient avec eux, leur faire des rappels constamment afin qu’ils sachent ce qu’ils doivent faire.

En outre, si vos seniors présentent des troubles de cognition, faites appel à un spécialiste pour savoir comment relater avec eux. Sachez que, même lorsqu’ils ont des troubles cognitifs, ils restent des personnes à part entière et ont besoin de respect. Pour cela, ne leur donnez pas des ordres en communiquant avec eux, ils pourront être frustrés et ne pas apprécier. Par exemple, il faut éviter au maximum les « tu devrais faire ceci ou cela ». Optez pour « je peux t’aider à faire ceci ou cela » à la place. Cela leur donnera l’impression que vous vous préoccupez d’eux et que vous avez leurs intérêts à cœur.

Rassurer les personnes âgées en leur créant un environnement adéquat

Les seniors sont souvent confrontés à des situations traumatisantes et stressantes. Lorsqu’elles perdent leur autonomie, cela peut devenir insupportable et inconfortable pour eux. Par exemple, ils perdent leur rôle de parents et deviennent ceux de qui ont doit prendre charge, ils deviennent dépendants de leurs enfants et proches. C’est ainsi qu’ils sont dans une lutte perpétuelle pour garder le contrôle de leurs vies, mais en vain. De plus, la confusion mentale, les prises en charge médicales et autres peuvent les conduire dans des situations stressantes.

C’est la raison pour laquelle vous devez créer un environnement calme pour vos personnes âgées. Assurez-vous de les loger dans des chambres insonorisées et confortables. Les seniors ont besoin de passer du temps seul mais aussi en compagnie de leurs proches. Rassurez-les tout le temps que vous êtes là pour les aider et prendre soin d’eux. Soyez à leur disposition ou mettez tout ce dont ils ont besoin à leur disposition. S’il est possible, engagez un personnel qualifié pour les prendre en charge dans cette période difficile pour eux.

Opter pour les résidences services ou maisons de retraites médicalisées si nécessaire

Si vous avez des difficultés à prendre en charge vos seniors en famille, chez vous ou dans leurs maisons, il existe de nombreuses autres solutions. Vous pouvez opter pour des maisons médicalisées pour seniors, des résidences services ou des centres spécialisés dans lesquels ils sont pris en charge parfaitement. Dans ces endroits, le personnel qualifié pourra les prendre en charge comme il se doit.

De plus, ils pourront y faire la rencontre de plusieurs autres seniors avec lesquels ils feront connaissance et partageront de bons moments ensemble. Dans des centres spécialisés, les seniors sont exposés aux activités de groupe, aux activités sportives et autres activités de détente qui leur permettent d’avoir une vie accomplie. Même si ce genre d’endroits peut coûter une fortune, vos seniors y passeront de bons moments et y trouveront une certaine harmonie.

Les soins des dents pour les séniors

La perte des dents chez les séniors n’est pas liée à leur âge, mais plutôt à des pathologies afférentes à une hygiène bucco-dentaire reprochable. A la vieillesse, les dents nécessitent un suivi et un entretien régulier. En cas de survenue d’affections au niveau des gencives, certains traitements peuvent être entrepris pour rétablir le bien-être bucco-dentaire de votre sénior.

Les affections des dents chez les seniors : causes, symptômes et traitement

Les pathologies bucco-dentaires chez les séniors peuvent avoir plusieurs origines. Elles se manifestent par divers symptômes et requièrent des traitements appropriés.

Quelles sont les causes des maladies bucco-dentaires chez les séniors ?

Les affections de dents qui surviennent à la vieillesse peuvent avoir plusieurs causes. La première origine est la négligence de l’hygiène dentaire. On porte habituellement beaucoup plus d’attention à la santé des yeux, du cœur des séniors en mettant en arrière-plan celle des dents.

Chez les vieilles personnes, les dents doivent également faire l’objet de consultation périodique à la même enseigne que les autres organes du corps humain.

La consommation de certains aliments peut avoir des effets délétères sur la gencive. C’est l’exemple de la nourriture trop acide à l’instar des jus de citron. Ceux-ci doivent être consommés avec modération par les séniors.

Les boissons sucrées doivent de même faire l’objet de prise modérée par les personnes du troisième âge.

Quels sont les Symptômes des affections bucco-dentaires chez les séniors ?

Les affections dentaires peuvent se manifester sous plusieurs formes chez les séniors. La personne âgée peut éprouver des difficultés à mâcher les aliments, la perte des dents, ou encore les inflammations de la gencive. Aucune douleur ne doit être minimisée chez un sénior, car celle-ci peut émaner d’une carie dentaire.

Certaines affections bucco-dentaires peuvent en dissimuler d’autres. C’est l’exemple de la gingivite qui peut provenir d’aphtes. Dès l’apparition de ces symptômes, il faut consulter en urgence un spécialiste.

Comment prévenir et traiter les affections des dents chez les séniors ?

Les affections des dents peuvent être évitées même à un âge avancé si l’on adopte une bonne hygiène dentaire. L’hygiène bucco-dentaire doit être prise à bras le corps en se brossant au moins deux fois par jour. Vous pouvez de même utiliser les solutions de bains de bouche pour garantir une excellente hygiène buccale.

La prise d’aliments trop acides ou trop sucrés doit être évitée, car ceux-ci érodent la gencive et les protections des dents chez les séniors.

Le tabac nuit gravement à la santé en l’occurrence celle des dents. La fumée détruit la couleur blanche des dents et provoque une mauvaise haleine. Vous devez intégrer le suivi médical de vos dents et de votre gencive dans vos agendas. N’attendez pas forcément que tout aille mal avant de vous faire consulter.

Il est toujours mieux de prévenir que de guérir a-t-on l’habitude de dire. 

Dans l’éventualité où l’affection s’est déjà installée, ne paniquez surtout pas. Prenez un rendez-vous avec un spécialiste des dents. Il saura vous apporter les traitements ou interventions qu’il faut.

L’hygiène bucco-dentaire est un facteur important à ne jamais négliger. C’est son observance qui débarrassera votre bouche de ses déchets. La mauvaise hygiène favorise la prolifération des bactéries. La présence de ces agents infectieux aggrave les affections bucco-dentaires lorsque celles-ci surviennent.

Votre dentiste vous indiquera la pâte dentifrice appropriée afin de maintenir l’éclat et le bien-être de vos dents. Habituellement, les pâtes dentifrices au fluor sont les plus indiquées. Vous devez prévoir la visite de votre sénior chez le dentiste au moins une fois par semestre. Dans l’entretien journalier de votre bouche, ne négligez pas l’utilisation des brossettes et du fil dentaire. Ils permettent le nettoyage des interstices de vos dents. Ce que les brosses ne peuvent faire. Ils évitent donc la stagnation des résidus d’aliments entre les dents. Veuillez consulter votre dentiste pour la prescription de ces brossettes. 

Les bains de bouche comme déjà évoqués plus haut assurent une bonne hygiène bucco-dentaire. Ils favorisent une bonne haleine. L’usage de bain de bouche doit se faire sur prescription médicale.

 Le délai maximal d’utilisation d’une brosse à dents est de trois mois. Veillez donc à ne pas excéder ce temps d’utilisation au risque de favoriser la prolifération de bactéries dans la brosse.

Quelles sont les affections courantes des dents chez les séniors ?

Les femmes seniors sont exposées à la parodontite des dents en raison de la baisse d’œstrogène qui survient à la ménopause. La diminution de la production de cette hormone peut engendrer une baisse de densité osseuse. Lorsque la parodontite n’est pas prise en charge assez rapidement, elle peut déboucher sur une résorption osseuse. Celle-ci peut provoquer la perte des dents.

Les dents peuvent également s’éroder laissant ainsi les terminaisons nerveuses sans protection. L’usure de l’émail peut occasionner une forte sensibilité au froid ou aux aliments sucrés ou acides. 

Les séniors sont également exposés à des développements l’halitose ou mauvaise haleine. Elle peut être juste passagère ou en revanche chronique. Elle peut avoir pour origine les variations hormonales.

Certaines personnes âgées développent la sécheresse buccale ou xérostomie. La déficience en production de salive provoque le déséquilibre du niveau de ph buccal.

S’équiper d’un appareil auditif : mode d’emploi

À un âge avancé de la vie humaine, le déclin de plusieurs aptitudes et autres facultés est inévitable. Dans ce sens, les personnes âgées sont souvent confrontées à des difficultés d’audition. Ce qui nécessite parfois, la pose d’un appareil auditif. La décision d’achat d’appareil auditif doit se faire à la suite d’apparition de certains symptômes ou troubles de surdité. Les équipements auditifs sont de plusieurs types et l’État a prévu des aides financières dans ce sens pour les séniors.

À quel moment faut-il recourir à un appareil auditif ?

Un appareil auditif est une aide au système d’audition en vue de combler les défaillances ou la perte d’une partie de l’ouïe. Plusieurs symptômes et indices permettent de savoir l’opportunité d’utiliser ce dispositif. Lorsque le sujet a du mal à entendre nettement ce que son interlocuteur situé juste en face lui dit, vous pouvez déjà envisager l’achat d’un appareil auditif. Il en va de même lorsque le volume du téléphone doit être élevé lors d’un appel avant que son détenteur n’entende ce que son correspondant lui dit à l’autre bout du fil. Les troubles auditifs se caractérisent par une perte plus ou moins grande de perception de décibels. Habituellement vers l’âge de 65 ans, l’acuité auditive des tympans diminue. Dans certains cas de figure, cette baisse des facultés auditives devra faire l’objet d’une consultation auprès d’un médecin spécialiste. À l’issue de cette visite médicale, le médecin peut prescrire l’acquisition d’un appareil auditif.

Quels sont les différents types d’appareils auditifs pour seniors

Différents types d’appareils auditifs existent en fonction du type et du degré de trouble auditif à corriger. On peut citer entre autres : les appareils auditifs contours d’oreilles, les appareils auditifs micro contours et les appareils auditifs intra-auriculaires.

L’appareil auditif contours d’oreilles est non seulement le plus utilisé dans le monde, mais également le premier prototype de cette technologie. Il se porte sur la partie externe de l’oreille et convient aux personnes âgées qui présentent des déficiences auditives. Cet appareil dispose d’un petit boîtier qui facilite sa manipulation et peut être conçu sur mesure du client. 

L’appareil auditif micro- contour encore appelé RIC, a la spécificité d’envoyer directement les sons à l’intérieur de l’oreille. Cet envoi est facilité par l’écouteur qui est logé dans le conduit auditif pour garantir une meilleure qualité du message. Le RIC s’adapte à tous les niveaux de surdité, mais son prix est très élevé. Le micro contour, en raison de son poids léger, offre une grande discrétion à son porteur. 

L’appareil auditif intra-auriculaire quant à lui, est conseillé en cas de défaillance légère de l’audition. Il se présente sous la forme d’une oreillette et se met directement dans l’oreille. C’est la raison pour laquelle la coque de ce modèle doit être faite selon le conduit de son utilisateur. 

En dépit de sa grande discrétion, il est très fragile et nécessite un nettoyage régulier surtout si l’oreille produit assez de cérumen. Il convient parfaitement aux personnes qui portent des lunettes et à ceux qui mettent souvent leurs téléphones à l’oreille. 

Quelles sont les aides financières prévues pour l’acquisition d’appareils auditifs pour seniors ?

Une panoplie d’aides financières est prévue pour les personnes du troisième âge pour l’achat d’un appareil auditif. Ces subventions viennent amoindrir le coût habituellement exorbitant des prothèses auditives.

La sécurité sociale s’occupe de toutes les démarches afférentes à l’appareil auditif, de son achat jusqu’à son installation effective sur l’individu concerné. L’assurance maladie rembourse 60 % des coûts d’acquisitions et des accessoires en fonction de l’âge de la personne. Selon le contrat d’assurance auquel la personne malade a souscrit, elle peut bénéficier de garanties complémentaires si elle gagne un faible revenu.

L’État intervient également en offrant une allocation conséquente et une déduction fiscale pour faciliter la vie notamment de celle des travailleurs handicapés. Plusieurs associations non gouvernementales œuvrent par ailleurs dans cette optique par l’allègement des coûts qui reviennent à la charge des personnes âgées déficientes auditives .

Appareils auditifs : quelles sont les démarches à mener ?

L’acquisition d’un appareil auditif, doit être motivée par une irrégularité dans le fonctionnement du système auditif. Il est donc recommandé de se rendre chez un médecin Oto Rhino Laryngologiste (O.R.L.). Celui-ci est un spécialiste des troubles liés au nez, à la gorge et aux oreilles.

L’O.R.L. sera donc chargé de faire deux examens à savoir l’otoscopie et l’audiométrie. Ces tests permettent de déterminer la source de la défaillance et son ampleur. Le diagnostic indiquera si le traitement nécessite juste la prise des médicaments, une intervention chirurgicale ou une prescription d’aide auditive.

L’étape suivante consistera à se rendre chez l’audioprothésiste qui est le concepteur et équipementier qui fournira l’appareil prescrit par l’O.R.L.. Il est en mesure de personnaliser l’appareil en fonction des besoins auditifs . Cette personnalisation peut être motivée par les spécificités du cadre de travail ou des capacités financières du bénéficiaire.

Avant que l’outil ne soit conçu, la personne concernée peut avoir recours à une prise en charge. Il lui suffira de présenter à la sécurité sociale, la prescription médicale ainsi que la facture de l’appareil auditif.

Lorsque la prise en charge est obtenue, l’audioprothésiste peut à présent jouer pleinement son rôle. Dès qu’il finit de fabriquer l’appareillage auditif, il aide son client à l’essayer. Ces essais permettent de s’assurer de la qualité de son travail et de ne pas faire face à des complications techniques futures lors de l’utilisation de l’appareil.

Séniors, apprenez à mieux gérer vos humeurs

Avec l’évolution de l’âge, les humeurs de certains séniors connaissent d’importantes fluctuations. Ces sauts d’humeurs ont des origines diverses et varient d’un sénior à un autre. Certains troubles psychiques peuvent être à l’origine de ces tempéraments. Quels sont donc ces troubles et d’où proviennent-ils ? Comment se manifestent-ils et quelles solutions peut-on y apporter ? 

Anxiété et angoisse la nuit chez les seniors : origines et traitement

Pour de nombreuses raisons, la nuit devient presque involontairement un moment de grande peine pour les personnes du troisième âge. La plupart des crises d’anxiété et d’angoisse surviennent lors de la nuit. De nombreuses raisons peuvent justifier cet état de chose.

Anxiété nocturne chez les séniors : quelles sont les causes ?

Une personne âgée qui vit seule présente plus de probabilité d’être angoissée la nuit. Pour certains séniors, la nuit constitue un moment d’incertitude à l’opposé de la journée. La solitude et l’isolement peuvent exacerber ces sensations. Une autre raison de l’angoisse nocturne chez les personnes âgées est peut-être le décès d’un être proche. Ce qui laisse ainsi un vide. Ces troubles d’humeur ne constituent pas une fatalité et peuvent être surmontés.

Angoisse nocturne chez les personnes âgées : quelles solutions adopter ?

De nombreux médicaments existent pour apaiser les angoisses nocturnes chez les personnes âgées. En dehors des solutions médicamenteuses, de petites astuces peuvent être utilisées.

La première des choses à faire face à un sénior qui souffre d’anxiété est de lui accorder de l’attention. Il a besoin d’être rassuré. Communiquez avec lui, essayez de le comprendre et conseillez-le. Évitez de le culpabiliser en lui faisant croire qu’il est la cause de ses angoisses. Libérez-le du poids qui est le sien. Soyez positifs avec lui et donnez-lui de l’affection. 

Par ailleurs, surveillez l’alimentation du sénior. Veillez à ce que ses repas soient à la fois sains et équilibrés. Évitez de lui donner des boissons excitantes comme le café ou l’alcool. Vous devrez aussi veiller à maintenir sa chambre propre et bien rangée. Il trouvera plus aisément le sommeil dans une chambre propre que dans un appartement mal entretenu et désordonné. Réglez convenablement la température de sa chambre afin qu’elle ne soit ni trop basse, ni trop élevée. 

La pratique d’une activité sportive notamment la marche peut être très bénéfique pour l’apaisement de l’anxiété. Par ailleurs, il peut aussi essayer la gym douce. Avant de s’endormir, le sénior peut aussi profiter d’un bain chaud et faire de la méditation. 

Agressivité et agitation chez les personnes âgées : origines et traitements

L’agressivité observée chez certaines personnes âgées est, le plus souvent, due à la démence. Toutefois, certains séniors peuvent être agités sans être déments.

Agressivité chez les séniors : quelles sont les causes ?

L’agressivité d’un sénior n’est pas sans cause. Elle est souvent le moyen pour le sénior d’exprimer un problème. Celui-ci peut être d’ordre physique ou psychologique. La première chose à faire est d’identifier un repère temporel et de se demander à quand remonte le début de cette agressivité ? Est-elle survenue à la suite d’un événement ou changement majeur ? 

Une personne âgée qui a été contrainte de changer d’environnement peut devenir agressive. Il en va de même du sénior qui a perdu un proche, son autonomie ou qui est victime de maltraitance.

La peur peut également être à l’origine de l’agressivité des séniors. Cette peur peut revêtir plusieurs formes. Elle peut être liée à la survenue de la mort, d’une maladie ou l’appréhension d’une perte d’autonomie. Dans chacun de ces cas, l’agressivité ou l’agitation peut être le moyen choisi par la personne âgée pour se faire remarquer.

Quelles Solutions adopter face à l’agressivité des séniors ?

Certains traitements médicaux peuvent avoir pour effets secondaires, le développement de l’agressivité. 

Face à un sénior devenu agressif, il faut tout d’abord s’armer de patience. Répondre à un sénior agressif par un comportement abrupt est la chose à ne surtout pas faire. Il se replie sur lui-même et/ou devient davantage irritable. La meilleure solution c’est de communiquer avec lui pour mieux le comprendre. S’il s’ouvre à vous, ne banalisez pas ses opinions. Faites l’effort d’identifier l’origine de son agressivité. Il souffre sûrement en silence. S’il a des craintes, rassurez-le. Soyez présent et comblez-le d’affection et d’amour. Si après des discussions, vous constatez que la résolution du problème se trouve hors de votre portée faites appel à un médecin ou à un psychologue.

La démence sénile : définitions, symptômes et traitement

La démence sénile est un mal qui touche les personnes âgées. 

Qu’est-ce que la démence sénile ?

La démence sénile ou sénilité est un trouble psychologique qui touche les personnes âgées de plus de 60 ans. Elle n’est pas à proprement dit une maladie mais plutôt un ensemble de symptômes. Elle représente en réalité une détérioration progressive et complète de la santé psychique. Cette détérioration fait perdre à la personne démente son autonomie. La maladie d’Alzheimer est l’une des formes les plus courantes de démence sénile.

Démence sénile : quels sont les symptômes 

Ils peuvent être regroupés en quatre grandes catégorie :

  • les troubles de la mémoire qui se manifestent par la perte de la faculté de souvenance,
  • les troubles de la perception qui se manifestent par une altération du discernement,
  • les troubles de l’attention qui se manifestent par un énorme défaut de concentration. Ces troubles sont voisins de la dyslexie,
  •  les troubles du langage qui se manifestent par des difficultés à communiquer, à articuler ou prononcer les mots.

Ces différents troubles apparaissent au fur et à mesure que la démence évolue.

La démence sénile : comment la traiter ?

Actuellement la démence chez les séniors n’a aucun traitement. La plupart du temps, des médicaments sont prescrits à titre palliatif. Cependant, pour l’éviter, il est conseillé de stimuler son cerveau par la pratique d’activités intellectuelles (mots croisés, jeux d’échecs, scrabble, lecture, etc.).

Les relations entre grands-parents et leurs petits enfants

Les grands-parents ont bon nombre de choses à transmettre à leurs petits-fils. La compagnie des petits-enfants auprès de leurs grands-parents peut être bénéfique aussi bien pour le sénior que pour le petit enfant. Les parents peuvent aussi tirer parti de la présence de leurs ascendants séniors dans le suivi du développement de leurs enfants.  La vie moderne fait peser d’énormes obligations professionnelles sur l’épaule des parents. Ceux-ci n’ont plus toujours le temps et l’énergie nécessaires pour se consacrer à leurs enfants. Parfois il leur est difficile de trouver une nounou pour leur enfant. C’est à ce moment que les grands-parents peuvent voler au secours de leurs enfants. Habituellement, ils sont à la retraite pour ceux qui étaient des fonctionnaires. Ils ont donc du temps libre pour bien s’occuper de leurs petits-fils. Ceux-ci au fil du temps établissent des liens affectueux et de confiance avec leurs grands-parents.

Relations grands-pères petits-fils : quels bienfaits pour les petits enfants ?

Les petits enfants se sentent davantage rassurés quand ils se rendent compte qu’en dehors de leurs parents d’autres personnes leur sont affectives. C’est le cas des grands-parents qui constituent aux yeux de leurs petits-enfants, des personnes sur qui ils peuvent compter. Le petit enfant noue avec ses grands-parents une nouvelle relation de confiance. Ce qui contribuera à son développement harmonieux.

Les grands-parents ont habituellement plus de disponibilité pour les enfants que les parents de ceux-ci. Ils jouent donc auprès des enfants un rôle non seulement d’éducation, mais apportent également de l’affection à leurs petits-enfants. Les séniors sont plus avenants et plus tolérants envers leurs petits-enfants. Les parents sont plus intransigeants et moins patients avec leur progéniture.

Les grands-parents sont des repères de l’histoire familiale pour les enfants.  Ils sont les mieux indiqués pour transmettre à leurs petits fils l’histoire de la famille. Ils ont été des témoins du passé familial. A cet effet, ils savent comment relater les évènements, les grands personnages et moments importants de l’histoire de la famille. Rester en compagnie des grands-parents permet aux petits-enfants de se forger une identité familiale. Habituellement la maison des grands-parents est décorée et remplie d’objets de souvenirs en l’occurrence de photographies. La visite et le séjour auprès des grands-parents permettent aux petits-enfants de découvrir et de recevoir des explications sur ces joyaux et souvenirs familiaux.

Les grands-parents entretiennent et raffermissent le sens et l’esprit de continuité entre les générations dans le cœur des petits enfants.

La présence d’un sénior peut constituer une opportunité pour les petits fils d’apprendre à faire du jardinage ou des jeux de société. Auprès de leurs grands-parents, les petits enfants peuvent découvrir et entretenir la passion de la lecture. Les personnes du troisième âge savent faire de petite occupations ménagères qui disparaissent. Ils peuvent donc apprendre à leurs petits-fils à coudre ou à tricoter.

Les grands-parents sont d’excellents confidents pour leurs petits-fils surtout lorsque ceux-ci entretiennent des différends avec leurs parents.

Relations grands-pères petits-fils : quels avantages pour les grands-parents ?

Le fait de raconter l’histoire de la famille à leurs petits fils redonne aux grands-parents un coup de jeunesse. Ce rôle de transmission du passé de la famille fait replonger les séniors dans leur jeunesse. La présence et la compagnie des petits enfants permettent aux séniors de ne pas sombrer dans l’isolement et la solitude. Ils reçoivent de l’affection de leurs petits-fils et la présence de ceux-ci comble rapidement le sentiment de vide. En somme l’espérance de vie du sénior s’en trouve rallongée.

Certains séniors sont joyeux quand ils endossent à nouveau leur manteau d’éducateurs. La venue au monde d’un petit-fils est une opportunité pour eux de renouer avec leur passion d’éducateur.

Le fait pour un sénior de s’occuper de ses petits-fils peut lui faire découvrir d’autres parents et d’autres grands-parents d’enfant. Autrement dit, accompagner et assister ses petits-fils pour un sénior peut lui faire élargir son cercle social.

Relations grands-pères petits-fils : quels avantages pour les parents d’enfants ?

Habituellement les parents d’enfant ont des occupations d’ordre professionnel qui leur prennent assez d’énergie et de temps. Or ceux-ci doivent également penser à l’éducation et au suivi scolaire entre autres de leurs enfants. C’est à ce niveau que les grands-parents peuvent être d’une très grande utilité.  Ceux-ci ont habituellement du temps libre et sont moins stressés que les parents des enfants. Ils peuvent donc se substituer temporairement aux parents quand ceux-ci sont débordés par des préoccupations professionnelles. En dehors de la charge des obligations professionnelles, certains parents ont du mal à trouver une nounou pour leurs enfants.

Les grands-parents peuvent servir de médiateurs de résolution de différends ou d’apaisement de relation conflictuelle entre parents et enfants.

La présence des grands-parents peut également être une source de stabilité familiale dans l’esprit de l’enfant lorsque ses parents sont séparés. À défaut de voir son père et sa mère ensemble, le petit enfant retrouvera un certain équilibre s’il voit unis son grand-père et sa grand-mère.

Quels sont les aliments déconseillés aux séniors ?

Lorsque la vieillesse s’installe, l’organisme ne parvient plus à éliminer convenablement les toxines et les déchets. Les séniors ont donc intérêt à surveiller leur alimentation pour ne pas intoxiquer leur organisme. Ils doivent donc limiter ou éviter la présence de certaines substances ou ingrédients dans leur alimentation. Le sel, le sucre, les graisses doivent être consommés avec une très grande modération. Les séniors sont plus sujets à la déshydratation. Pour cette raison, ils ne doivent pas se priver d’eau et doivent en consommer suffisamment. 

Abus de prise de sel 

Les personnes âgées sont très fragiles et leur santé doit faire l’objet d’un entretien régulier. Cette veille sanitaire des séniors passe par l’élimination ou la diminution de la consommation de certains aliments. C’est l’exemple du sel qui est un ingrédient très utilisé en cuisine. L’abus de sel peut s’avérer très dangereux pour la santé d’un sénior, car une consommation non contrôlée de sel entraîne des maladies graves. Au nombre de celles-ci figurent les maladies cardio-vasculaires en l’occurrence l’hypertension. Pour des personnes d’âge avancé, ces maladies sont encore plus dangereuses. Leur organisme n’a plus toujours la force nécessaire pour éliminer le trop-plein de sel dans le sang. Pour cette raison, les séniors doivent limiter la quantité de sel dans leur repas. Les personnes du troisième âge peuvent remplacer le sel par d’autres ingrédients à l’instar des épices et des aromates. Ceux-ci procurent d’excellentes saveurs également aux repas. Les épices sont pléthores et vous offrent plus de possibilités d’assaisonnement pour vos repas. Tout compte fait, vous devez garder à l’esprit que l’alimentation d’un sénior ne doit pas être trop riche en sel. 

Excès de consommation de sucre

À l’instar du sel, le sucre peut être un redoutable ennemi pour la santé des séniors. S’il est vrai qu’on en a souvent besoin pour donner un goût sucré aux aliments, il n’en reste pas moins dangereux. La consommation excessive de sucre chez les personnes âgées expose leur organisme et leur corps à certaines pathologies. L’abus de sucre chez les séniors accroît la probabilité de survenue de diabète. Un taux de glycémie élevé chez un sénior peut entraîner des arrêts cardiaques. Pour toutes ces raisons, les séniors doivent éviter le sucre industriel sous toutes ses formes. De même, ils doivent exclure de leur alimentation, les pâtisseries, les sucettes et les autres formes de sucreries. À défaut de pouvoir les éviter, essayez de réduire au maximum leur consommation. En remplacement du sucre artificiel, vous pouvez recourir au miel. Il possède de nombreuses vertus thérapeutiques. 

Abus de prise d’alcool 

L’alcool reste l’une des boissons les plus consommées par les séniors. Si pour certains sa consommation est modérée, ce n’est pas le cas chez d’autres. Toutefois, l’abus d’alcool est nuisible à la santé des séniors pour plusieurs raisons. L’alcool est très riche en sucre et le consommer revient à augmenter la quantité de sucre dans le sang. Contrairement aux idées reçues, il ne favorise en rien le fonctionnement optimal de l’organisme. L’alcool est également riche en calories et l’excès de calories ne favorise pas le bien-être. La consommation excessive de calories déteint sur le bien-être des séniors. Cependant, s’il désire quand même consommer de l’alcool, le sénior peut le faire, mais avec modération. Il doit veiller à ce que cela ne devienne pas une habitude. La meilleure des boissons a toujours été l’eau. Boire de l’eau et consommer des fruits sont d’excellentes habitudes alimentaires à adopter pour une bonne santé. 

Ne pas boire assez d’eau

La consommation abondante d’eau est vitale pour les séniors. D’ailleurs, pour tout être humain, il est conseillé de consommer au moins 1,5 litre d’eau par jour. Les séniors devraient consommer plus que cette indication journalière. La présence de l’eau dans le corps stimule le bon fonctionnement de tous les organes. Les personnes âgées sont plus exposées à des risques de déshydratation. Pour cette raison, les séniors doivent boire suffisamment d’eau. Dans la mesure du possible, ils peuvent remplacer l’eau par des jus, de la soupe, etc. 

L’excès de consommation de graisse 

Dans les aliments que les séniors consomment tous les jours, on retrouve plusieurs substances, dont les graisses. Elles jouent plusieurs rôles dans l’organisme. Les graisses constituent en effet, une source importante d’énergie pour les cellules. Toutefois, ce n’est pas une raison suffisante pour en abuser. Lorsque l’organisme accumule trop de graisse, elle devient dangereuse pour la santé. Plus l’âge avance et moins il est facile pour l’organisme de traiter la graisse, car des dépôts de graisse se forment. Ils sont à l’origine de bon nombre de maladies cardiaques. La plupart des graisses contenues dans les aliments sont d’origine animale.  À la place de la viande par exemple, préférez le fromage ou le poisson. Il est conseillé de disposer d’une liste précise d’aliments. Elle vous permettra de savoir à quelle fréquence vous consommez des aliments gras. 

Acheter un dentier : quel prix, quel remboursement Sécurité sociale et mutuelle ?

Une pathologie dentaire, un accident ou l’âge avancé peut être la cause de la perte d’une partie ou de l’intégralité de la dentition. Pour remplacer ce vide, le chirurgien-dentiste propose une prothèse dentaire amovible connue sous le nom de dentier. Le choix de ce dernier se fait en fonction du nombre de dents manquant, de l’esthétique souhaitée, de l’état de santé et surtout du budget de la personne concernée. Craignant la qualité et l’efficacité de celui-ci, beaucoup se posent énormément de questions. Cela dit quels sont les prix et les remboursements accordés par les sécurités sociales ? Qu’en est- il de la prise en charge de la mutuelle ?

Ce qu’il faut savoir du dentier

Le dentier est une prothèse dentaire amovible qui est mise pour retrouver un sourire plutôt esthétique, une mastication naturelle ou juste pour des raisons de prononciation. Il peut s’agir d’une partie manquante ou de la dentition toute entière. Il peut être provisoire, partiel ou complet avec de la résine ou de la porcelaine comme matériau de conception. Et, le squelette du dentier peut être soit en stellite, soit en résine acrylique.

Les différents types d’un dentier

On distingue d’ailleurs plusieurs types de dentiers. En fonction du cas spécifique de chaque patient, le chirurgien-dentiste propose le type de dentier adapté. Il en existe 5 au total :

Le dentier partiel : Cette solution est proposée lorsqu’il y a la perte d’une ou de plusieurs dents. Pour qu’il soit stable et tienne en place, il est fixé sur les dents restantes ou les gencives grâce à des crochets en résine ou en métal.

Le dentier sur implant : Il est le plus souvent proposé aux patients qui souhaitent retrouver la mastication.   À l’aide d’un bouton-pression, la prothèse dentaire est clippée sur les implants qui remplacent les dents manquantes dans la mâchoire.

Le dentier sans palais : Il est assez économique et souvent proposé aux personnes possédant une faible masse osseuse, au point qu’un dentier avec implant est difficile ou presque impossible. Il est composé d’une fausse gencive, d’un faux palais et de dents artificielles.      Il tient bien en place et son utilisation est assez facile, et sans colle.

Le dentier provisoire : Il a pour but de préserver l’os des mâchoires pour une prothèse définitive ou une pose d’implant.

Le dentier complet : il est proposé pour les personnes ayant perdu l’intégralité de leur dentition. Elle a tendance à bouger ou à tomber lorsque le relief osseux chez le patient est faible. Pour éviter ça, l’utilisation d’une colle spécifique est recommandée.

Quel est le prix d’un dentier ?

Généralement, le prix d’une prothèse dentaire amovible (en résine ou en métal) varie entre 800 € et 5000 €. On estime donc entre 2000 et 3000 € le prix des deux mâchoires. Le prix d’un dentier clipper sur un implant peut coûter entre 3000 et 10 000 € selon le nombre de dents à remplacer.

Le prix du dentier dépend également de quatre éléments principaux : le matériau utilisé pour les dents, le nombre manquant, le matériau utilisé pour le squelette de l’appareil, les tarifs et les expériences du chirurgien-dentiste.   Il faut noter qu’une mâchoire complète du dentier compte 14 dents. En effet, il est impossible de remplacer les molaires sur le dentier.   

Quel est le remboursement de sécurité sociale pour un dentier ?

Les prises en charge de la Sécurité sociale portent peu sur les soins dentaires, en particulier le dentier. Le remboursement pour une prothèse dentaire amovible complète unimaxillaire est de 70 % du taux de convention, c’est-à-dire une prise en charge de 127,92 € pour 182,75 €.   Cette prise en charge peut toutefois varier en fonction du nombre de dents qui manquent et doivent être remplacées. Les 30 % restants, le ticket modérateur représentent le minimum remboursé par votre mutuelle santé. Pour un dentier partiel composé de 4 dents, la prise en charge de la Sécurité sociale peut être de 45, 15 € sachant que le coût moyen peut varier entre 500 € et 600 €.

Quel est le remboursement de la mutuelle pour un dentier ?

Pour une mâchoire complète dont le tarif moyen est de 1200 €, la sécurité sociale prend en charge 127,92 €, laissant ainsi les 1072, 08 € à la prise en charge de la mutuelle. Les remboursements de la mutuelle dépendent des formules souscrites. Les montants de prises en charge des mutuelles sont déterminés en fonction d’un taux appliqué au BRSS ou un forfait annuel. Pour une formule dentaire à 200 % du BRSS, le montant de remboursement de la mutuelle peut atteindre jusqu’à 237,92 €. De même pour une mutuelle de formule de 400 % du BRSS, le montant de remboursement de la mutuelle est de 603,07 €. Le forfait annuel quant à lui est défini en fonction du montant de votre souscription auprès de la mutuelle santé.

Comment choisir entre inhumation et crémation ?

Plusieurs rites funéraires existent dans le monde, mais seules la crémation et l’inhumation sont reconnues et autorisées en Europe, principalement en France. Tout comme le testament, le choix de son rite funéraire est l’une des choses qu’il faut boucler pour alléger la tâche à ses proches après sa mort. Il est de ce fait important pour les personnes d’âges avancés et leurs proches de connaitre les conditions et les éléments qui entrent en jeu pour chacun des cas.

Vous êtes une personne en avancée et vous doutez toujours ? Vous avez un proche décédé ? Découvrez comment choisir entre inhumation et crémation.

Inhumation : coutume funéraire la plus célèbre

L’inhumation est un rite traditionnel présent dans presque toutes les cultures du monde. Généralement connue comme l’enterrement, elle consiste à mettre la dépouille dans un cercueil supplanté d’une sépulture, sous terre. Elle a lieu 24 h au moins, et 6 jours au plus après le décès, sous l’autorisation de la mairie dans un cimetière. Ce dernier peut être celui de la commune dans laquelle il est décédé, celui où il résidait ou celui dont le cerveau de famille se trouve. Il est également possible d’enterrer le défunt dans le cimetière d’une autre commune que celles citées plus haut. Mais il se peut qu’il y ait un refus du maire si certaines conditions ne sont pas réunies.

La dépouille est enterrée dans une concession funéraire, une aire dans le cimetière. Cet emplacement, acheté ou loué par le défunt lui-même ou sa famille, est soumis à un contrat de concession qui indique la durée de location (30 ans, 50 ans ou perpétuelle). Lorsque le bail arrive à terme, la loi vous donne la possibilité de la renouveler ou de procéder à la crémation des restes du défunt. Sans les nouvelles de la famille, ces derniers sont conservés dans l’ossuaire.

 Lorsque la famille n’a pas les moyens de se payer une conception funéraire, la dépouille est inhumée pour une durée de 5 ans sur un emplacement gratuit dans un terrain commun procuré par la commune choisie. Il est aussi possible de faire l’inhumation sur une propriété privée, mais sous l’autorisation de la préfecture, ce qui est assez rare.

Crémation : coutume funéraire très ancienne, bientôt majoritaire

Longtemps rejetée et considérée comme un rite marginal, la crémation a connu une ascension considérable au cours des deux dernières décennies. Pour ceux qui ne le savent pas, elle consiste à brûler la dépouille du défunt pour le réduire totalement en cendre. Ces dernières sont ensuite recueillies et mises dans une urne funéraire.

Ce rite funéraire aussi a lieu entre 24h et 6 jours au plus après le décès dans un lieu appelé le crématorium. Celui-ci peut être celui de la commune du décès, ou celui de la résidence du défunt.

 Tout comme l’inhumation, la crémation est résignée à une autorisation délivrée par la mairie de la commune du décès ou de celle où la mise en bière a lieu. Il faut noter qu’avant de procéder à la crémation, la loi exige que le défunt soit installé dans un cercueil. Les cendres sont reconnues par la législation et disposent du même statut que celui d’un corps entier. Elles ne peuvent donc plus être conservées chez soi, mais doivent être dispersées ou déposées avec l’urne dans un endroit approprié.

Les possibilités dans le cas de la crémation sont assez nombreuses. Les cendres peuvent être dispersées dans la nature, dans la mer ou dans un jardin de souvenir. Ils peuvent également être enterrés avec l’urne dans une cavurne (petit caveau individuel), une case au sein d’un columbarium (concession qui abrite des urnes).

Il faut noter que la crémation est un choix délicat et assez compliqué. Si le défunt de son vivant n’avait pas fait écrit sa volonté ou n’avait pas fait part de celle-ci, la personne en charge des obsèques devra fournir une demande de crémation écrite.

NB : On dit crémation, pas incinération. Les deux signifient la même chose, mais l’incinération est utilisée pour les ordures et la crémation, pour les êtres humains.

Les deux rites funéraires sont confiés à la charge des centres ou des pompes funèbres.

Inhumation et crémation : Conditions financières, écologiques et religieuses

Mis à part la volonté, certains aspects très importants doivent être pris en compte lorsqu’il faut choisir entre Inhumation et crémation. Il s’agit des aspects financiers, écologiques et religieux.

Parlant d’aspects financiers, le cout de l’inhumation varie entre 3000 € et 10 000 € et celui de la crémation, entre 1500 € et 4000 €. Ces tarifs sont standards et peuvent varier en fonction des pompes funèbres ou des centres funéraires. Il faut noter également que plus il y a de morts, et plus les places dans les cimetières deviennent de plus en plus rares. Ce qui est rare devient cher.

En ce qui concerne l’aspect écologique, la crémation génère 3 fois moins de dioxyde de carbone (CO2) que l’inhumation. Ceci prend en compte le moment où la dépouille est confiée aux services funéraires jusqu’à la décomposition.

L’aspect culturel et religieux est très important dans le choix du rite funéraire. Les religions orthodoxes, juives, islams, catholiques et protestantes sont contre la crémation. En effet, la bible et le coran la proscrivent. Elle est cependant tolérée par les religions bouddhistes et hindouistes.

Les informations énumérées plus haut devraient vous permettre de faire le choix qui vous convient le mieux.

Mes premiers jours de retraite, mode d’emploi

Se retrouver à la retraite du jour au lendemain est un véritable chamboulement, tant au niveau social, financier que sur le plan psychique. Tous les seniors se souviennent parfaitement de leur tout dernier jour de travail, avant l’heure du grand départ fatidique. Gérer les premiers jours. Les premiers jours de retraite sont déstabilisants.

Plus de réveil, plus de rythme ni de contraintes : la dépression peut vite prendre le dessus. Aussi, il est crucial de se prendre en main, d’organiser ses journées, même si le changement de vie est vertigineux. Il est important de relativiser : quitter le monde du travail et la vie active ne signifie pas perdre ses amis ou sa place dans la société.

Être à la retraite n’est pas du tout la même chose qu’une période longue de chômage. Aussi, même si les obligations sont moindres, il est vivement recommandé de s’occuper le corps et l’esprit. Prendre du temps pour soi… S’occuper de soi permet non seulement d’avoir une bonne image de soi-même, mais permet en outre de remonter le moral.

Cela passe par un passage chez le coiffeur, pour les femmes, mais aussi les hommes ; se remettre au sport, faire du shopping, de la randonnée… Pour éviter le trop-plein d’oisiveté, il est conseillé de se lever à des heures « régulières » et de se préparer comme si l’on attendait des invités. Cela évite de rester dans des tenues trop décontractées. Prendre du temps pour les autres.

La retraite est idéale pour s’occuper de ses petits-enfants, de sa famille, de son conjoint. Si le temps manquait lors de la vie active trépidante, il est désormais possible de sortir et de prendre le temps de vivre. Les enfants sont un bon moyen de rester jeune et en pleine santé. Ceux qui ont la chance d’avoir des petits-enfants peuvent donc s’en occuper et participer à des loisirs, tels que des sorties au zoo, au parc de jeu ou les emmener faire du vélo.

Les seniors n’étant pas encore grands-parents ou n’ayant pas de famille peuvent devenir « mamie-sitter » ou « papi-sitter », si leur cœur les guide dans cette voie. Ils conservent ainsi des relations, tout en maintenant une activité récréative. Enfin, les associations sont sans cesse en quête de bénévoles pour leur venir en aide. Devenir bénévole à la retraite est également un bon moyen de rester actif, de rencontrer du monde, tout en faisant une bonne action.

Les activités ludiques Théâtre, cours de peinture, poterie, broderie ou dessin… Les activités ne manquent pas. Le but n’étant pas de devenir super actif, mais bien de faire que l’on aime. Pratiquer diverses activités permet surtout de ne pas s’isoler et de conserver un tissu social, essentiel pour le moral. Entre activités sportives, artistiques et plus ludiques, il suffit de faire son choix en fonction de sa personnalité.

Si certains se mettent au sport, d’autres préfèrent prendre des cours de théâtre ou participer à des tournois de bridge. Si faire le premier pas semble difficile, voire insurmontable, il est conseillé d’y aller à deux : un ami, son conjoint, ses enfants. Il ne faut pas avoir honte de dire que la retraite n’est pas si facile. La retraite est une étape de la vie et cela se prépare. La vie réserve encore de belles surprises !

Rencontres entre seniors, mode d’emploi

A l’heure où de nombreuses rencontres passent par internet, que celles-ci soient amoureuses ou amicales, les seniors n’ont pas hésité une minute à s’y mettre.

C’est pourquoi il existe aujourd’hui de nombreux sites, dédiés à la rencontre romantique pour certains, à la recherche de personnes partageant les mêmes loisirs pour d’autres, ou encore pour se lier d’amitié avec des personnes vivant à proximité. Les sites étant pluriels, il s’agit de choisir celui qui répond à ce que l’on recherche exactement. Internet certes, mais pas que ! Les rencontres entre seniors se déroulent également ailleurs que derrière l’écran.

De nombreuses villes proposent des activités et des loisirs à thèmes pour permettre la rencontre, pas toujours facile il est vrai.

Parlons un peu des rencontres amoureuses. Ce n’est pas parce que l’on est retraité, que l’on ne peut plus rencontrer l’amour. Au contraire, de nombreux seniors cherchent à faire de nouvelles connaissances et vérifier si les affinités peuvent amener plus loin. Une pléthore de sites sont dédiés à ce type de rencontre, il faut veiller à choisir des sites réputés pour le sérieux de leurs profils et une fréquentation importante. Un site qui n’a que quelques profils, et qui plus est incomplets, est à éviter car ce sera le plus souvent infructueux.

A savoir que les sites généralistes peuvent être très intéressants aussi. La principale différence entre ces derniers étant le prix d’inscription. En ce qui concerne les rencontres amicales, celles qui permettent de trouver des personnes avec lesquelles discuter et partager des moments de loisirs, ça fonctionne un peu comme pour les rencontres amoureuses. Internet comprend de nombreux sites destinés à ce type de rencontres.

Certains sont exclusivement axés sur les échanges web et ne proposent donc pas de préférence géographique. D’autres, au contraire, sont créés dans le but d’amener vers une rencontre physique et permettent donc à des seniors habitant la même région de se rencontrer. Un autre moyen assez répandu pour se faire de nouveaux amis, ce sont les petites annonces.

On en trouve de nombreuses sur internet. Une personne en recherche de nouvelles amitiés se crée un profil, où elle donne divers renseignements sur elle, comme son lieu de résidence, son âge, ses passions et une photo. Ce type d’annonces existe également sur certains journaux.

Enfin, les seniors ont également la possibilité de rencontrer d’autres personnes en participant aux divers loisirs et sorties organisés par leur commune. Les programmes sont généralement disponibles dans les mairies, les clubs seniors, le conseil général, etc.