Seniors toujours en activité : mode d’emploi

Il y a quelques années, les départements des ressources humaines planifient la retraite des personnes âgées à partir de 50 ans. La retraite était ancrée dans les mentalités lorsqu’on atteignait un certain âge. Cependant, les dynamiques et manières de faire ont changé. Il est possible de travailler après 50 ans, d’obtenir un CDD, d’être épanoui professionnellement dans le secteur public et dans le privé. On vous dit tout.

Retraite sous condition et possibilité de cumuler un emploi

D’entrée, il est important de mentionner qu’il est possible pour les séniors retraités du régime général et pour les fonctionnaires d’avoir une activité professionnelle. Même à la retraite, ils ont la possibilité d’avoir d’autres sources de revenus additionnelles aux pensions de retraite. Cependant, ceci est encadré par la loi afin que tout se passe dans les normes.

Comme première condition pour cumuler un travail aux pensions de retraite, il faut cesser son activité dans tous les régimes de retraite. Cependant, certains seniors dans les secteurs comme l’art, la science, la littérature, l’hébergement en milieu rural, les métiers du droit sont exemptés de cette loi.

En outre, pour cumuler un emploi sous retraite, il faut aussi avoir liquidé toutes ses retraites de base et celles complémentaires. Le senior doit aussi avoir atteint l’âge d’obtention de la retraite à taux plein. De l’autre côté, si cet âge n’est pas atteint, il doit avoir l’âge légal de départ à la retraite et avoir validé la durée d’assurance nécessaire pour que la retraite à taux plein soit obtenue.

Si un senior ne remplit pas ces conditions pour bénéficier du cumul intégral des deux formes de ressources, ils ont la possibilité de cumuler sans dépasser un certain seuil de revenus. En d’autres termes, la somme totale des revenus d’un emploi et des pensions de retraite doit être inférieure à la moyenne mensuelle des revenus d’activité acquis sur les trois derniers mois civils ou à 1,6 fois le Smic.

Il est à noter que les seniors qui relèvent du RSI ont aussi la possibilité de cumuler un emploi et de percevoir les pensions de retraite. Ils doivent être dépendants d’un autre régime social dans le cadre où leurs revenus ne dépassent pas un certain seuil ou ils doivent embrasser une activité indépendante.

Chômage et emploi des seniors : que savoir ?

De nos jours, il existe de nombreuses aides pour permettre aux seniors de trouver un emploi. Même ceux qui en ont, n’ont plus à être poussés à la retraite rapidement. Selon certaines statistiques, il y a un grand nombre de seniors au chômage. C’est la raison pour laquelle Pôle emploi a mis en place des dispositions plus favorables pour les demandeurs d’emploi seniors.

Par exemple, la durée d’indemnisation est :

–          de 24 mois vous avez entre 50 et 52 ans

–          de 30 mois si vous avez entre 53 et 54 mois

–          de 36 mois si vous avez entre 55 ans et plus

En outre, les conditions pour recevoir l’allocation chômage sont devenues plus souples pour les personnes à partir de 53 ans. Alors que la période de référence au cours de laquelle vous devez avoir travaillé est de 6 mois, elle est maintenant passée entre 2 et 3 mois.

De plus, si vous avez plus de 50 ans, il est possible de percevoir à tout moment l’Allocation de solidarité (ASS) en lieu et place de l’ARE (Allocation de retour à l’emploi). Même si vos droits à l’ARE existent encore, vous pouvez toujours percevoir l’ASS. Cette situation arrange les seniors dont les droits au chômage sont élevés. Il faut noter que pour les seniors de plus de 61 ans, certaines modalités spécifiques sont proposées.

Saviez-vous qu’il est possible d’obtenir un CDD à partir de 57 ans ? Eh oui, même si vous avez 57 ans, les entreprises peuvent toujours vous courtiser et vous proposer de bons contrats. Cependant, l’une de ces deux conditions doit être respectée :

–          vous devez être au chômage au moins depuis 3 mois

–          vous devez être bénéficiaire d’une CRP (convention de reclassement personnalisé)

La particularité avec les CDD pour seniors, c’est qu’ils peuvent être signés en toutes situations. En effet, les CDD ne sont signés que s’il y a un remplacement d’un salarié absent, un pic d’activité ponctuel ou encore dans certains corps de métiers. Lorsque vous êtes un senior ayant signé un CDD, votre contrat peut durer jusqu’à 3 ans, renouvelable une fois.

Grâce à cette formule, il est plus facile pour un employeur de signer votre contrat s’il a des craintes concernant votre engagement. En signant un CDD en tant que senior, vous avez la possibilité d’amasser des droits et de rester en pleine activité.

De nos jours, être senior n’est plus un désavantage. Les personnes âgées ont beaucoup d’opportunités à exploiter dans le monde professionnel et à cumuler leurs revenus.

Adapter son domicile au grand âge

Si la question de l’adaptation de son logement au grand âge se pose, il est important de savoir comment le faire. Avec l’âge, les besoins de mobilité et de confort changent, ce qui implique de faire quelques travaux de rénovation. Ainsi, pour des raisons sécuritaires, de confort et de bien-être, il est important d’effectuer des travaux d’adaptation de son logement pour y vivre. Comment ça se passe ?

Pourquoi adapter sa maison au grand âge ?

Avec l’âge tout change dans la vie d’une personne. La vision diminue, la vigueur s’estompe petit à petit, certaines fois, il est impossible de se déplacer tout seul, etc. Face à tous ces changements, le mode et l’environnement de vie doivent aussi subir des modifications.

Selon certaines études récentes, plus de 10000 personnes âgées seraient décédées suite à une chute dans leurs logements. Plus de 450000 seniors de plus de 65 ans font l’objet de chutes chaque année, ce qui amène certains dans des urgences. Les conséquences psychologiques et physiques ne sont pas à compter.

Votre sécurité est importante lorsque vous prenez de l’âge. Vous n’avez plus les mêmes réflexes, ainsi que votre énergie de jeunesse. C’est effrayant, oui ! Mais la vie est faite de saisons. Pour vivre en toute sécurité et augmenter votre capacité à vivre longtemps, des aménagements de votre domicile doivent être faits.

Par exemple, dans le logement, il faut plus d’éclairage pour faciliter les mouvements, il faut désencombrer l’espace et le rendre plus aéré, etc. L’aménagement du domicile au grand âge est réalisé pour garantir  la sécurité, le confort et le bien-être de la personne âgée.

Comment faire l’aménagement ?

L’aménagement n’est pas une chose à prendre à la légère. Il ne s’agit pas de travaux de rénovation habituels. La première chose à faire est de considérer tout ce qui a changé. Tout le monde n’a pas les mêmes besoins dans la vieillesse. Par exemple, si votre vision a baissé, ou si vous n’arrivez pas à marcher convenablement, veuillez le noter. Cela vous permettra de savoir par où commencer.

Avant de se lancer dans la réalisation de grands travaux, certaines choses peuvent être changées. Commencez par mieux ranger les choses. Il faut plus d’espace dans le logement pour faciliter la mobilité. Les affaires et articles doivent être bien rangés. Préférez les étagères et les meubles qui ne sont pas trop en hauteur. Cela vous permettra de ne pas trop vous baisser, mais aussi de ne pas aller les chercher en hauteur.

En outre, pensez à changer la fonctionnalité des pièces. Si vous avez votre bureau au rez-de chaussée et que votre chambre se trouve à l’étage, c’est le moment de faire l’inverse. Pensez à faire de votre bureau, la chambre pour dormir. Cela vous permettra de faire moins d’effort, et même de travailler depuis votre chambre. Les fils et câbles électriques doivent être bien rangés afin d’éviter tout risque à l’électrocution et préserver la santé de tous ceux qui vivent dans le logement.

Maintenant, il faut penser aux grands travaux. Certaines pièces ont besoin d’un peu plus d’aménagement. Tout de même, il faut que les travaux soient effectués par priorité. Posez-vous la question : quelles sont les pièces que vous utilisez généralement ? Selon certains experts, la salle de bain, la cuisine et le salon sont les pièces les plus utilisées dans la maison.

Commencez par aménager la salle de bain. Supprimez la baignoire et faites installer une douche. En plus, n’hésitez pas à opter pour une barre d’appui dans la pièce et un tabouret pour vous asseoir. Concernant le salon par exemple, optez pour un style minimaliste. Il sera peut-être nécessaire de supprimer les tapis et moquettes et utiliser les revêtements antidérapants.

Pour votre chambre à coucher et les couloirs par exemple, débarrassez-vous des meubles que vous n’utilisez pas souvent. Par exemple, enlevez les pots de fleurs, les objets qui peuvent obstruer le passage à tout moment de la journée.

L’utilisation des luminaires est importante pour éclairer au maximum la pièce. Au grand âge, la vision diminue progressivement. C’est la raison pour laquelle il est important d’utiliser différents types de luminaires additionnels. Par exemple, mettez des appliques, des lampadaires pour mieux éclairer les pièces.

Quelles sont les aides financières disponibles pour l’aménagement de logement au grand âge ?

Il existe différentes aides pour aménager son logement. En fonction de celle que vous aurez choisie, il peut y avoir des conditions à respecter. Vous pouvez solliciter la CARSAT pour bénéficier de l’aide à l’habitat. Il y a aussi l’APA, l’ANAH, les aides fiscales et bien d’autres.

Pour ceux qui ne bénéficient pas de l’APA, ils peuvent opter pour l’Aide à l’habitat et le kit prévention.

Toutes ces aides vous permettent de réduire les dépenses destinées à l’aménagement de votre domicile. Profitez de ces aides financières pour vivre vos derniers jours dans le bonheur.

Aménager son logement pour un maintien à domicile le plus longtemps possible

Vous avancez en âge et vous refusez catégoriquement de finir vos jours dans une maison de retraite ou dans un centre de santé ? Eh bien, il est possible de rester chez vous. Tout de même, vous devez aménager les pièces afin qu’elles soient plus sécurisées et adaptées à votre nouveau style de vie. Il existe de nombreuses méthodes à utiliser pour s’assurer que le logement est bien aménagé. En outre, certaines aides financières sont possibles lorsque vous vous lancez dans ce processus. Que savoir du maintien à domicile ?

Pourquoi devriez-vous adapter votre domicile pour un maintien à domicile ?

L’aménagement de logement pour maintien à domicile est une forme de rénovation. Il s’agit d’équiper convenablement la maison pour répondre aux nouveaux besoins de la personne âgée. Avec l’âge, la sécurité devient une question importante lorsqu’il s’agit de mobilité. Alors, quelles que soient vos conditions de santé, l’aménagement du logement permettra d’y vivre dans de meilleures conditions. Toutes les informations et conseils relatifs à ces travaux peuvent être trouvés dans un CICAT (centre d’information et de conseil en aides techniques).

L’aménagement d’un logement pour maintien à domicile est un moyen de sécuriser la vie du senior dans sa maison. Elle permet aussi d’équiper toutes les pièces du logement afin d’assurer un confort indéniable. Par exemple, il s’agira d’installer des modules et systèmes d’éclairage adaptés pour éviter les risques de chutes du senior.

Pour la réalisation des travaux, il faut faire un inventaire sur les besoins de la personne âgée et prendre connaissance de son état de santé. En outre, il faut savoir s’il vivra seul dans la maison ou s’il bénéficiera des services d’assistance à domicile.

Quand faire les aménagements ?

Selon les experts, le meilleur moment pour faire les aménagements est le plus tôt possible. Dans votre jeune âge, lorsque vous êtes en pleine forme, vous n’avez pas besoin de faire ces genres de travaux. Cependant, vous savez qu’il viendra un temps où vous allez vous déplacer lentement et que vous devriez faire attention à vos mouvements, faits et gestes.

Pour cela, préparez votre vieillesse et engagez les travaux sur le long terme. Cela vous permettra de faire moins de dépenses en un seul coup. Anticiper l’aménagement pour maintien à domicile permet de réaliser soi-même les travaux avec l’aide de ses proches si nécessaire.

Comment réaliser les aménagements pour le maintien à domicile ?

Les travaux d’aménagement n’ont pas à être complexes. En fonction des besoins de la personne âgée et de sa condition physique, plusieurs types de travaux peuvent être envisagés. Quelques travaux simples peuvent être effectués. Pensez premièrement à adapter l’éclairage du logement aux besoins du senior. Cela veut dire, ajouter plus de lampes, mettre des interrupteurs dans le couloir, opter pour un système d’éclairage automatique s’il le faut. En plus, éliminez les tapis et moquettes.

Préférez les revêtements antidérapants, favorisant la mobilité du senior dans le logement. Rangez ou fixez les fils et câbles électriques dans la maison afin d’éviter tout risque d’électrocution. La fonction des pièces peut aussi changer. Cela veut dire que votre bureau du rez-de-chaussée peut se transformer en chambre par exemple. Cela permet d’éviter de monter les escaliers et de trébucher.

Les grands travaux sont aussi possibles. Seulement, il faut les faire par priorité. Certains experts vous recommandent de commencer par la salle de bain. Par exemple, supprimez la baignoire et faites installer une douche à l’italienne, un fauteuil et une rampe. Pensez aussi à optimiser l’espace et à supprimer tous les obstacles qui pourraient faire chuter le senior en perte d’autonomie.

Ensuite, l’habitat doit être plus fonctionnel en évitant les rangements en hauteur. La modernisation et la motorisation des équipements du logement sont des points importants sur lesquels il faut mettre de l’emphase.

Existe-t-il des aides financières pour l’aménagement de son logement pour le maintien à domicile ?

Les propriétaires seniors souhaitant rester chez eux en réalisant des travaux d’aménagement peuvent bénéficier de certaines aides. Les locataires seniors ont aussi droit à ces aides. De nombreuses organisations proposent des aides financières aux seniors qui sont dans ce cas. Les conditions et montants octroyés dépendent d’une organisation à une autre.

Il y a les aides de l’ANAH (Agence Nationale de l’Habitat). Pour en bénéficier consultez le référent de l’ANAH de votre territoire qui vous parlera de toutes les conditions nécessaires pour être éligible à cette aide.

Certaines collectivités territoriales proposent des aides financières, des subventions et des prêts. Adressez-vous à un point de rénovation service afin d’obtenir toutes les informations dans ce cas. Contactez une ADIL ou consultez sur le site de l’ANIL.

Il existe aussi les aides de l’APA et de la PCH qui sont respectivement APA (allocation personnalisée d’autonomie) et PCH (prestation de compensation du handicap). Il y a aussi l’aide d’Action Logement, les aides fiscales et les aides des caisses de retraites.

Organiser un enterrement

Quand survient le décès d’un de vos proches, surtout d’un senior, la douleur et le manque frappent toute la famille. Tout de même, cette période difficile doit être dépassée pour organiser ses obsèques. Il existe de nombreuses étapes à respecter lorsqu’il s’agit d’un enterrement d’une personne. Zoom sur toutes ces étapes concernant l’enterrement.

Démarches administratives avant l’enterrement : certificat, déclaration et acte de décès

Après la mort d’un senior, il existe des démarches administratives qui doivent être faites avant l’organisation de l’enterrement. En premier, il s’agira d’établir le certificat médical de décès. Si le décès est survenu à domicile, ce sont les membres de la famille ou les proches qui doivent effectuer cette démarche. Si la personne est morte dans une maison de retraite ou à l’hôpital ou dans un centre de santé, c’est le médecin qui se charge de notifier la mort.  Dans les deux cas, un service de pompe funèbre ou un conseiller funéraire peut effectuer cette démarche. Après un décès, la déclaration doit être faite par un médecin dans les 24 heures qui suivent, ce qui permet de délivrer le « certificat de décès ».

Ensuite, une « déclaration de décès » est effectuée au niveau de la mairie, ce qui servira à enfin réaliser un « acte de décès ». Si par exemple, le décès est survenu sur la voie publique, le certificat de décès est établi par un médecin commis par les autorités compétentes. Elles peuvent être de la police, de la mairie ou de la gendarmerie. Si la mort survient à l’étranger, le décès doit être déclaré au niveau des autorités locales de l’état civil du pays. Ensuite, la déclaration devra être réalisée auprès du consulat français.

Transfert et hébergement du corps : que savoir ?

Avant l’enterrement proprement dit, le corps du défunt doit être transféré ou hébergé dans l’endroit indiqué pour cela. Si le décès a lieu dans une maison de retraite, un hôpital ou une clinique, le corps peut être hébergé gratuitement dans une chambre mortuaire sur trois jours. Si le décès a lieu au domicile du senior, le corps peut y séjourner ou être emmené dans une chambre funéraire. Il existe des frais à payer pour la chambre funéraire qui sont situés entre 280 et 380 euros pour les trois jours ou peut-être plus.

En cas de transfert du corps, il faut obtenir une autorisation du maire obligatoirement. Pour le déplacement du corps avant la mise en bière dans une commune autre que celle du décès, la famille du défunt doit obtenir une autorisation auprès du maire de la commune dans laquelle le décès a eu lieu. En outre, il faut une autorisation du maire de la commune où le décès a eu lieu pour la fermeture du cercueil si le transfert a eu lieu après la mise en bière.

Comment trouver la concession pour l’inhumation du défunt ?

Les démarches doivent être confiées à une entreprise de pompes funèbres. L’inhumation est le processus par lequel le corps du défunt est mis à terre ou dans une sépulture. Le plus souvent, l’enterrement se fait dans un cimetière. L’entreprise de pompes funèbres responsable de l’enterrement s’assure de trouver la concession funéraire dans un cimetière de la commune. Il faut savoir que cet espace dans le cimetière doit être payé, avec une précision de la durée de son utilisation et de ses bénéficiaires. Il est aussi possible que le défunt soit inhumé sur un terrain commun, mais sur un emplacement individuel. Dans ce cas, le terrain est fourni pour 5 ans au moins et la sépulture est aménagée pour l’occasion en fonction des besoins de la famille éplorée ou des souhaits du défunt.

Financement et cérémonie lors des obsèques

Les prix peuvent fortement varier en fonction des prestations choisies au niveau des pompes funèbres. Les frais des obsèques sont généralement prélevés sur le compte du défunt. Leur limite est souvent de 5000 euros. Si le défunt n’a pas cette somme sur son compte, ce sont les héritiers qui complètent cela. Il faut aussi prendre en compte les différents contrats d’assurance et d’assurance vie du défunt pour gérer la facture.

La cérémonie est souvent organisée en tenant compte de la volonté du défunt ou de ses proches. Elle peut être aussi bien civile que religieuse, ou en famille, etc. En famille et en collaboration avec le conseiller funéraire, il est possible de choisir les chants, musiques, les hommages, les fleurs, et autres activités à faire en ce jour de l’inhumation.

Lorsque tous les détails concernant la cérémonie sont connus, il convient alors de concevoir des faire-part et de les envoyer aux invités et autres membres de la famille. Il est aussi possible de publier un avis de décès dans la presse.

Un enterrement ne se prépare pas à la hâte. Il existe de nombreux paramètres à prendre en compte. C’est la raison pour laquelle vous devez travailler avec un conseiller funéraire durant tout le processus.

Transmettre son patrimoine à ses enfants

La transmission d’un patrimoine, quel qu’il soit, ne se fait pas hasard. Elle fait l’objet d’une réflexion mûrie en considérant tous les avantages et les inconvénients. Entre les donations de votre vivant ou les legs après votre mort, vous pouvez rencontrer de nombreux problèmes au niveau de la fiscalité tout comme au niveau des conflits entre les bénéficiaires du patrimoine. Voici quelques informations importantes à savoir pour réussir la transmission de son patrimoine.

Transmettre son patrimoine : le plus grand secret à connaître

Lorsque vous pensez à transmettre un patrimoine, il est nécessaire de savoir quand le faire. Il n’existe pas une règle pour déterminer le moment propice pour céder un patrimoine. Cependant, chaque senior doit comprendre qu’il y a avantages et inconvénients liés au moment auquel la transmission du patrimoine est effectuée. Il est donc important de considérer la réserve héréditaire et la quotité disponible. Transmettre son patrimoine trop tôt ou trop tard peut générer des difficultés financières.

C’est dans cette optique que vous avez besoin de consulter un juriste pour vous aider dans le processus de transmission. Cela vous permettra de protéger vos descendants et votre conjoint des aléas de la vie. Dans le processus de transmission, la prudence est un élément important. Elle vous permet d’évaluer toutes les possibilités offertes à vous afin de prendre de bonnes décisions. Les experts pourront vous accompagner en fonction de la situation familiale dans laquelle vous vous trouvez et de votre statut matrimonial.

La transmission de son patrimoine de son vivant en tant que senior

Il existe différents types de transmissions, chacun avec ses règles.

–          Les dons manuels : le don manuel ou la donation manuelle est le fait pour un senior ou toute autre personne de transmettre un bien à une autre de son vivant. Cette transmission est effectuée de main à main et le plus souvent dans le cadre d’un transfert de patrimoine aux enfants. Les donations manuelles sont imposables parce que l’administration fiscale doit être mise au courant de la transaction. Le don n’a pas besoin d’être fait devant le notaire. C’est un type de donation qui n’est pas conseillé lorsque le senior a beaucoup d’enfants et qu’il fait aussi des donations aux personnes tierces, non membres de sa famille.

–          La donation notariée : elle consiste à faire don d’un patrimoine à un membre de sa famille ou à toute autre personne tierce. Elle concerne les biens immobiliers et les biens mobiliers. Entre autres, on peut citer les maisons, les bijoux, les appartements, les voitures, les meubles, etc. Ce type de donation permet d’éviter les conflits entre les bénéficiaires et entre les personnes tierces à qui le patrimoine a été offert. Le notaire chargé de cette opération s’assure que la volonté du senior qui effectue la donation soit respectée.

La transmission de son patrimoine après sa mort : le legs

Le senior peut décider de transmettre une partie ou la totalité de son patrimoine à une ou plusieurs personnes après sa mort. Pour cela, il fait rédiger un testament par le notaire, un document contenant toute sa volonté. Pour léguer son patrimoine après son décès, il existe trois types de legs :

–          Le legs universel : il permet de transmettre la totalité de ses biens à une ou plusieurs personnes à sa mort. Grâce au legs universel, les légataires ou bénéficiaires ont droit à la totalité des biens du défunt hormis la quotité minimale. Ils sont bénéficiaires des biens à la hauteur des quotes-parts égales du patrimoine. Si le testateur a des dettes, ils doivent aussi les payer en fonction de leurs quotes-parts.

–          Le legs à titre universel : ce type de transmission permet au testateur de transmettre une partie ou la totalité de son patrimoine. Dans ce cas, les légataires reçoivent une quote-part du patrimoine ou d’une certaine catégorie de biens. Ceci est effectué sous réserve des droits des héritiers réservataires.

–          Le legs à titre particulier : le legs à titre particulier permet de léguer ses biens à une ou plusieurs personnes, mais de manière bien précise. Par exemple, le senior peut décider que son appartement sera légué à son fils aîné, ses bijoux à sa femme, etc. Dans ce cas, le légataire peut aussi percevoir un bien immobilier, des mobiliers et autres sous réserve des héritiers réservataires. Il est aussi important de noter que le légataire à titre particulier n’est pas dans l’obligation de payer les dettes du défunt.

Somme toute, il est important de noter qu’il existe plusieurs moyens et méthodes concernant la transmission de son patrimoine. Que ce soit de votre vivant ou de votre mort en tant que senior, vous devez consulter des experts pour obtenir de meilleurs conseils. Par exemple, il existe des conditions de transmission et des avantages pour les seniors de moins de 70 ans, ceux de 70 ans et pour ceux de 80 ans. Les experts vous en diront plus dans votre projet de transmission de patrimoines.  

Familles, comment simplifier la vie de vos seniors

Les seniors ou personnes âgées sont souvent vulnérables et ont besoin de soins appropriés. A l’âge adulte, la vie devient difficile parce que les facultés motrices sont réduites, diverses maladies commencent par se prononcer et deviennent chroniques pour ne citer que ceux-là. Il est alors important de simplifier la vie de vos seniors en leur permettant de finir leurs jours en pleine santé, épanouis et heureux. Comment simplifier la vie de vos seniors ?

Communiquer avec les seniors sans les infantiliser

Lorsque vos parents, vos proches ou tuteurs prennent de l’âge, ils deviennent vulnérables. Vous devez leur apporter le soutien et l’assistance dont ils ont besoin en famille, et ce de la bonne manière. Tout commence véritablement par la communication efficace entre toutes les parties prenantes. En effet, il faut que tous les membres de la famille acceptent le vieillissement de leurs parents et comprennent que cela vient avec des changements. Les seniors ont tendance à agir comme des enfants, à oublier les choses qu’on leur dit, à être récalcitrants, etc.

Tout de même, vous ne devriez pas leur parler comme s’ils étaient des enfants ou des incapables. Sachez tout simplement que le vieillissement vient avec de profondes modifications dans la vie de tous les jours. Prenez donc le temps de les écouter, de comprendre ce qu’ils ressentent et de trouver les bonnes expressions pour relater avec eux. Parce qu’ils ne sont pas des enfants, ne pensez pas et ne prenez pas de décisions à leur place. Cherchez toujours à obtenir leurs avis et ceux des professionnels dans toute décision que vous prendrez.

Communiquer avec les seniors en tenant compte de leurs spécificités

Avec le vieillissement, il y a des troubles chez les seniors et de nombreux changements. Il est nécessaire de comprendre les spécificités de votre interlocuteur afin de savoir comment relater avec lui. Les seniors ont généralement besoin de vivre dans un endroit moins bruyant, calme et dans lequel ils pourront vivre en dehors du stress. Par exemple, certaines personnes âgées ont une mauvaise mémoire de travail. Il faut être patient avec eux, leur faire des rappels constamment afin qu’ils sachent ce qu’ils doivent faire.

En outre, si vos seniors présentent des troubles de cognition, faites appel à un spécialiste pour savoir comment relater avec eux. Sachez que, même lorsqu’ils ont des troubles cognitifs, ils restent des personnes à part entière et ont besoin de respect. Pour cela, ne leur donnez pas des ordres en communiquant avec eux, ils pourront être frustrés et ne pas apprécier. Par exemple, il faut éviter au maximum les « tu devrais faire ceci ou cela ». Optez pour « je peux t’aider à faire ceci ou cela » à la place. Cela leur donnera l’impression que vous vous préoccupez d’eux et que vous avez leurs intérêts à cœur.

Rassurer les personnes âgées en leur créant un environnement adéquat

Les seniors sont souvent confrontés à des situations traumatisantes et stressantes. Lorsqu’elles perdent leur autonomie, cela peut devenir insupportable et inconfortable pour eux. Par exemple, ils perdent leur rôle de parents et deviennent ceux de qui ont doit prendre charge, ils deviennent dépendants de leurs enfants et proches. C’est ainsi qu’ils sont dans une lutte perpétuelle pour garder le contrôle de leurs vies, mais en vain. De plus, la confusion mentale, les prises en charge médicales et autres peuvent les conduire dans des situations stressantes.

C’est la raison pour laquelle vous devez créer un environnement calme pour vos personnes âgées. Assurez-vous de les loger dans des chambres insonorisées et confortables. Les seniors ont besoin de passer du temps seul mais aussi en compagnie de leurs proches. Rassurez-les tout le temps que vous êtes là pour les aider et prendre soin d’eux. Soyez à leur disposition ou mettez tout ce dont ils ont besoin à leur disposition. S’il est possible, engagez un personnel qualifié pour les prendre en charge dans cette période difficile pour eux.

Opter pour les résidences services ou maisons de retraites médicalisées si nécessaire

Si vous avez des difficultés à prendre en charge vos seniors en famille, chez vous ou dans leurs maisons, il existe de nombreuses autres solutions. Vous pouvez opter pour des maisons médicalisées pour seniors, des résidences services ou des centres spécialisés dans lesquels ils sont pris en charge parfaitement. Dans ces endroits, le personnel qualifié pourra les prendre en charge comme il se doit.

De plus, ils pourront y faire la rencontre de plusieurs autres seniors avec lesquels ils feront connaissance et partageront de bons moments ensemble. Dans des centres spécialisés, les seniors sont exposés aux activités de groupe, aux activités sportives et autres activités de détente qui leur permettent d’avoir une vie accomplie. Même si ce genre d’endroits peut coûter une fortune, vos seniors y passeront de bons moments et y trouveront une certaine harmonie.

Services pour les séniors à Strasbourg

Dans les pays avancés, l’effectif de la population est caractérisé par un nombre conséquent de séniors. La déliquescence de l’état de santé de certains sexagénaires nécessite un suivi régulier. Les maisons de retraite viennent apporter une réponse à cette exigence sanitaire Des centres d’accueil sont créés davantage en vue d’apporter une solution à la gestion du troisième âge. Présents dans plusieurs villes françaises, ces centres offrent de nombreuses prestations pour le bien-être des séniors. 

Ces centres d’accueil pour séniors disposent de personnel qualifié et d’équipements adéquats en vue de bien suivre les séniors. Par ailleurs en France et spécialement dans la ville de Strasbourg, ces établissements sont légion.  C’est l’exemple des résidences ESSENTIELLES, des établissements DOMITYS, de la villa Médicis ou du centre Olivia les 2 rives, spécialisés dans les soins pour séniors à Strasbourg.

Services pour séniors à Strasbourg : les résidences ESSENTIELLES et établissements DOMITYS  

Les résidences ESSENTIELLES et DOMITYS sont des centres d’hébergement et de soins pour séniors. Ils sont situés dans la ville de Strasbourg et proposent diverses prestations pour la gestion du troisième âge.

Les résidences ESSENTIELLES  

Les résidences ESSENTIELLES disposent d’équipements pour le bien-être des personnes âgées. Cet établissement offre un cadre de vie propice au repos et à la détente des sexagénaires. De nombreux commerces sont installés à proximité du centre. De ce fait, il est facile pour les séniors de se procurer les biens et services dont ils ont besoin. Le centre dispose d’une équipe dynamique et dévouée à la tâche. Les résidents peuvent s’occuper à plusieurs activités. Ils peuvent se faire faire des soins de beauté, pratiquer des activités sportives dans les salles aménagées à cet effet. Le centre met également des piscines et des saunas à la disposition des séniors. Au regard de la diversité des activités proposées, les résidences essentielles sont très bénéfiques pour le séjour des séniors. 

Les établissements DOMITYS  

En dehors des résidences essentielles, les établissements DOMITYS de Strasbourg accueillent également les séniors. Les appartements disposent des équipements adéquats pour l’hébergement et le séjour des séniors. L’une des particularités de ce centre est qu’il vous laisse la possibilité de personnaliser la décoration de l’appartement de séjour de votre senior. Afin que celui-ci ne se sente pas dépaysé , vous pouvez donc opter pour une décoration qui s’apparente à celle de sa résidence d’origine. Les logements sont pourvus de terrasse et de balcon pour le grand bonheur des séniors. En vue de leur assurer une robuste santé, il leur ait servi leur repas de prédilection. La préparation de ces plats fait l’objet d’un contrôle de diététicien.

Services pour séniors à Strasbourg : la villa Médicis et Olivia les 2 rives 

Dans les pays avancés, l’effectif de la population est caractérisé par un nombre croissant de séniors. Ils ont besoin d’attention et de soins particuliers. A cet effet des établissements d’accueil pour séniors sont essaimés un peu partout en France. La ville de Strasbourg ne déroge pas à cette dynamique. Elle abrite entre autres la villa Médicis et le centre Olivia les 2 rives.

La villa Médicis 

À Strasbourg, vous pouvez confier les soins des séniors au centre Médicis. C’est un bâtiment ultra moderne construit sur la presqu’île André Malraux. Le décor offert aux résidents est prestigieux et le style des logements s’apparente à celui des habitats bourgeois de province. Les séniors retrouveront dans ce lieu, la volupté le calme et le luxe.  Cet établissement comporte 84 appartements. Il est pourvu également d’un sauna, d’une salle de gym, d’une piscine. Ce centre propose de nombreux services dont principalement l’hébergement et les soins.  Dans cet établissement, les seniors bénéficient de tout le confort nécessaire pour un séjour agréable et paisible. Le séjour dans ce lieu permet aux sexagénaires de développer et d’entretenir une vie sociale et relationnelle. Cette opportunité se traduit par l’organisation d’activités de loisirs et sportives ayant pour but de stimuler les capacités sensorielles, mémorielles et physiques des séniors. 

Les séniors ont donc la possibilité de participer à des ateliers d’échange, à des activités de jardinage, à des jeux de carte et de société. Les pensionnaires de la villa Médicis peuvent également passer des moments de lecture à la bibliothèque.

Olivia les 2 rives 

Le centre Olivia les 2 rives s’est donné pour vocation de lutter contre l’isolement des seniors. Le centre organise diverses activités et ateliers à l’endroit des personnes du troisième âge. Ces activités contribuent à la vie sociale et au divertissement des personnes âgées. Pour ce faire l’établissement dispose d’un jardin, d’une médiathèque et d’une piscine. Cet établissement laisse l’accès aux visites des seniors par leurs proches et parents à tout moment. Les pensionnaires de centre continuent de bénéficier de l’affection, de l’amour et des échanges avec d’autres personnes. 

La décoration des appartements est personnalisable en fonction des envies du résident. Les logements sont équipés d’appareils modernes qui facilitent le quotidien des séniors. Les pensionnaires bénéficient donc de la téléassistance. Les appartements sont dotés de balcon et de terrasse pour garantir le maximum de confort aux séniors.

Les services séniors à Lille

Vous avez un sénior et vous voulez lui épargner l’isolement et la solitude ? Si tel est le cas et que vous résidez à Lille, vous pouvez solliciter les services des centres d’accueil de séniors. La ville de Lille abrite de nombreux centres consacrés aux soins et au bien-être des séniors. Au nombre de ces établissements, figure le piano Lille cail, la résidence au vert feuillage. Vous pouvez aussi choisir la résidence au vert feuillage ou le centre Korian Gambetta. Tout compte fait, vous retrouverez dans ces centres du personnel qualifié et formé pour l’assistance aux séniors. Ils sont pourvus également d’équipements modernes en vue de faciliter le quotidien des séniors.

Services pour séniors à Lille : le centre le piano Lille cail 

La Résidence Cail – Le Piano est située à Hellemmes Lille dans le nord de la France. Ce centre dispose de plus de 140 logements composés de studio et d’appartements de 3 pièces. La plupart des logements sont pourvus d’une cuisine, d’une salle de bain bien équipée, d’un balcon, d’une terrasse et d’un accès Wifi. Les repas sont préparés sur place à base de produits frais par un chef et servis dans un restaurant climatisé et très convivial.

Un espace beauté multiservice propose des services de coiffure, d’esthétique ainsi qu’une blanchisserie. Le centre dispose aussi d’un bar, d’un jardin, d’une bibliothèque, d’un lieu de culte et d’un minibus pour les sorties.

La résidence est accessible aux handicapés et les animaux y sont autorisés. Même en semaine, les résidents peuvent recevoir de la visite. Une équipe est présente pour satisfaire à tout moment les attentes des résidents.

Services pour séniors Lille la résidence au vert feuillage 

Situé à Lille dans le nord de la France, l’établissement Résidence au Vert Feuillage est une structure publique qui accueille les personnes en perte d’autonomie.

Le centre a une capacité d’hébergement constituée de 25 chambres. Celles-ci ont une superficie de 18 min 2 s en moyenne et sont équipées d’un système de signaux d’appel. Il est également doté d’un jardin thérapeutique et d’équipements multimédia. 

Les repas servis sont préparés sur place avec la supervision d’une diététicienne. Dans le but d’agrémenter le séjour des résidents, ceux-ci peuvent manger en compagnie de leurs proches. Le centre dispose d’un espace beauté qui offre les services d’un coiffeur, d’une esthéticienne et de pédicure.

Deux médecins sont à pied d’œuvre chaque jour aux côtés des pensionnaires du centre au Vert Feuillage. Ils sont assistés par des infirmières, un kinésithérapeute, un ergothérapeute, un psychomotricien et un psychologue. La nuit, des aides-soignants prennent le relais pour assurer la continuité des services.

Services pour séniors à Lille : le centre Korian Gambetta 

Le centre Korian est situé dans le quartier Wazemmes à quelques pas du centre-ville de Lilles. Il propose aux séniors un cadre de vie agréable.

Pour leur bien-être, les résidents ont à leurs dispositions un espace réservé à la balnéothérapie et un autre dédié à la stimulation multi sensorielle. Ils bénéficient également de séances de kinésithérapie. Chacun des résidents jouit d’un suivi personnalisé qui dépend de ses besoins et de ses motivations.

Le centre dispose d’une cuisine, d’un salon de coiffure et d’un service de blanchisserie. À la demande des seniors, le centre peut mettre à leur disposition les soins de spécialistes de beauté. Les séniors peuvent profiter du jardin dont l’établissement dispose ainsi que des nombreuses activités qui sont organisées pour eux.

Le centre Korian Gambetta dispose également d’une unité de vie spéciale réservée à l’accueil des personnes atteintes d’Alzheimer, Parkinson ou de troubles apparentés. Dans cette unité de vie, les résidents ont à leurs côtés des professionnels qui ne ménagent aucun effort pour améliorer leur qualité de vie.

Services pour séniors à Lille l’établissement Agapanthe 

L’établissement DOMITYS Agapanthe est situé non loin du Centre-Ville de Lille. De par sa situation géographique, le centre offre aux résidents un cadre paisible, naturel. Sa proximité avec les infrastructures de transport en commun permet aux résidents de se fondre très rapidement dans l’effervescence du Centre-Ville. 

L’établissement dispose de 122 logements meublés et personnalisables destinés à des séniors autonomes, mais aussi semi-valides. Chacune des chambres bénéficie d’un accès au réseau Wifi et d’un abonnement aux bouquets Canal plus.

Un salon de coiffure est mis à la disposition des résidents pour l’entretien de leur coupe de cheveux. Le centre Agapanthe dispose d’un jardin propice à la détente et aux activités en plein air. De nombreuses activités récréatives, mais aussi créatives sont organisées pour permettre l’épanouissement des séniors. En plus du menu collectif servi dans un restaurant convivial, les personnes qui observent un régime alimentaire particulier bénéficient d’un menu personnalisé. Par ailleurs, les animaux de compagnie sont acceptés dans ce centre.

Le centre dispose d’une piscine chauffée, d’une bibliothèque ainsi qu’un restaurant privé.  Le personnel du centre est disponible 24 h/24 tous les jours de la semaine. 

Services séniors à Bordeaux

À Bordeaux les séniors peuvent bénéficier d’un hébergement et d’un accompagnement dans leurs vieux jours dans plusieurs structures d’accueil. Les centres DOMITYS, les Templitudes, DANAE, Emera ou SENIORIALES proposent des prestations d’hébergement et de soins aux séniors.

Quels sont les services pour séniors à Bordeaux : le centre DOMITYS ?

DOMITYS Le Millésime est situé dans le quartier Bacalan, à Bordeaux. Il offre aux séniors de prestigieux services dans un cadre idyllique. L’établissement comporte un espace beauté dans lequel les séniors ont à leur disposition un coiffeur et une esthéticienne. La salle de sport, l’aire de pétanque, mais aussi la piscine, permettent aux séniors de conserver la pleine forme.

Le centre a prévu des espaces de loisirs. Les pensionnaires peuvent se divertir au bar ou à la salle dédiée aux activités manuelles et créatives. Une salle télé et une bibliothèque bien fournies y ont été également aménagées. Les repas sont servis aux résidents dans un charmant restaurant matin et soir.

Les séniors sont logés dans 143 chambres bien équipées réparties sur cinq étages. Chacune des chambres est équipée entre autres d’un téléphone, d’un accès à internet, d’une cuisine et d’une douche. De même, chaque chambre est pourvue d’une terrasse ou d’un balcon.

Le personnel se met à l’entière disposition des séniors en vue de rendre leur séjour inoubliable.

Services pour séniors à Bordeaux : le centre les Templitudes 

Le Centre les Templitudes est un véritable havre de paix situé en plein cœur de Bordeaux. La résidence dispose d’un jardin autour duquel sont disposés les quatre bâtiments qui composent ce centre. Ces quatre bâtiments disposent de 59 logements.

Les logements possèdent chacun un balcon ou une terrasse. Les pensionnaires bénéficient d’un accès illimité à internet, d’une salle multimédia et d’une bibliothèque. Un salon a été aménagé pour diverses activités d’intérieur. De même, ce centre abrite un salon de thé et un restaurant qui offre aux séniors des mets de qualité tous les jours.

En plus des nombreuses activités qui se déroulent dans cet établissement, il est parfois organisé des sorties de groupe. Lors de ces excursions, les animaux de compagnie sont acceptés. Par ailleurs, un gardien est présent dans la résidence 24 h/24 pour assurer la sécurité.

En dehors des services précités, le centre Les Templitudes offre un service agréé d’aide à domicile. 

Services pour séniors à Bordeaux : le centre DANAE Mérignac 

Le centre DANAE est l’une des références en France en matière de soins pour les séniors. Il est situé dans la ville de Bordeaux et sa notoriété est liée à la multiplicité des services qu’il offre. DANAE est une sorte de village de retraite pour les séniors où de nombreuses activités sont proposées pour l’épanouissement des résidents. Ce centre dispose d’une bibliothèque pour les seniors passionnés de lecture. Les cuisines sont bien équipées et les douches possèdent des salles d’eau à l’Italienne. Certains logements possèdent un balcon et une terrasse. 

Les services fournis aux séniors sont déployés par un personnel de grande compétence. Les médecins, infirmiers, kinésithérapeutes sont à pied d’œuvre pour être aux petits soins des pensionnaires du centre. 

Services pour séniors à Bordeaux : le centre Emera douceur de France 

À Bordeaux, en dehors du centre DANAE sis à Mérignac, celui d’Emera douceur ouvre également ses portes pour l’hébergement et les soins aux séniors. Au centre Emera, le confort des seniors occupe une place prépondérante. Les appartements mis en location sont très bien équipés et permettent ainsi aux seniors de se sentir bien. Par ailleurs, le centre est scindé en deux grandes parties. La première partie héberge les séniors autonomes. Quant à la seconde, elle regroupe ceux qui nécessitent un suivi journalier. De nombreuses activités sont prévues pour égayer le quotidien des sexagénaires résidents. Des jeux et divertissements sont organisés régulièrement en vue de stimuler les capacités sensorielles, mémorielles et physiques des séniors. Leur séjour à Emera leur permet de lutter contre l’isolement et de nouer de nouvelles amitiés.

Services pour séniors à Bordeaux : les centres SENIORIALES 

La ville de Bordeaux en France est l’une des mieux pourvues en résidences pour séniors. On y dénombre plusieurs centres spécialisés dans l’administration de soins aux personnes du troisième âge. C’est l’exemple des centres SENIORIALES dont l’utilité n’est plus à prouver. Ces établissements proposent plusieurs types d’activités de loisirs pour l’épanouissement personnel des résidents. Ces activités concernent la lecture, les cours de musique et divers jeux. Elles permettent aux séniors de s’occuper tout en se faisant de nouveaux amis et entretenant ainsi leur vie sociale. Ces activités permettent aux résidents seniors de reprendre quelques coups de jeunesse. Les SENIORIALES mettent un accent particulier sur le confort des pensionnaires. Le séjour des séniors dans les centres SENIORIALES se déroule dans un cadre confortable et paisible. Aux centres SENIORIALES de Bordeaux, les seniors sont à l’abri de l’isolement et de la solitude. Le personnel qualifié sur place y veille et ne ménage aucun effort pour que les résidents ne ressentent pas le dépaysement.

Les services pour les séniors à Nantes

Nantes est situé en Loire-Atlantique à 50 km de l’océan Atlantique. Cette ville offre un cadre de vie apaisé. Son climat est à la fois très doux en hiver et très chaud en été. Elle dispose d’infrastructures modernes de transport qui facilitent la mobilité urbaine. Nantes dispose de nombreux espaces verts, lieux propices pour les ballades et le ressourcement de séniors. En plus de ces atouts naturels favorables au séjour de séniors, la ville dispose également d’espaces d’accueil pour les personnes âgées.

Des centres spécialisés dans les soins et l’accompagnement des séniors sont présents dans de nombreuses villes françaises comme à Nantes. Dans cette ville se trouvent, le centre Girandière et le centre Domitys les Nautiles qui sont des références en la matière. 

Nantes : une ville aux nombreuses commodités propices au séjour de séniors

À Nantes, les séniors peuvent se retrouver entre eux dans divers creusets d’échanges et de loisirs. Ces espaces aménagés pour les séniors leur offrent une opportunité pour établir de nouvelles rencontres. Ils se mettent ainsi à l’abri de la solitude et de l’isolement.  Dans les résidences pour séniors à Nantes, les personnes du troisième âge peuvent effectuer des activités sportives adaptées à leur âge. Ils ont entre autres, la possibilité de s’adonner à des jeux de société, de faire de la lecture à la bibliothèque ou participer à des parties de pétanque.

Ces programmes d’activités permettent de stimuler les capacités physiques, mentales, sensorielles des séniors. La plupart des centres d’accueil pour personnes âgées se retrouvent au centre-ville de Nantes ou dans les quartiers rénovés. Ces centres sont habituellement entourés de commodités urbaines. Les pensionnaires qui sont encore autonomes peuvent sortir effectuer leurs courses. Pour ce faire, le sénior peut emprunter des moyens de transport tels que les bus, les vélos.

À Nantes, les résidences pour séniors sont de type studio, T1 , T2 ou T3. Ces appartements possèdent un espace pour des séjours sur de longues durées. Les installations ménagères des appartements sont simples et modernes. Les cuisines sont équipées de réfrigérateur, de micro-ondes et de four. Les chambres sont bien aménagées et les salles de bain disposent de supports et remparts.

La santé des seniors est habituellement fragile. De ce fait, ils ont besoin de soins et d’attention pour bien passer cette étape de leur vie. Les établissements pour seniors proposent des services de soins et d’hébergement pour les personnes âgées. À Nantes, le centre Girandière et celui de Domitys les Nautiles sont entre autres des structures qui offrent ce genre de prestations. 

Services pour séniors à Nantes : les centres Girandière et Domitys les Nautiles

Le centre Girandière est implanté dans le quartier Chantenay et propose divers services à l’endroit des séniors . Le centre dispose d’un personnel rompu dans l’assistance et l’accompagnement aux personnes âgées. Par ailleurs, ce lieu est bien sécurisé. Le centre est construit dans un environnement apaisé propice au repos des séniors. 

Le centre Domitys les Nautiles a été aménagé au 4 Avenue Anne Cazeneuve 44 000 à Nantes. Cet établissement accueille trois catégories de séniors composés de séniors valides, de ceux autonomes et de ceux en perte d’autonomie. Ce centre dispose de 125 appartements pour des séjours temporaires ou pour des séjours permanents. Des activités et des ateliers de loisirs sont organisés à l’endroit des pensionnaires de ce centre. 

Services pour séniors à Nantes : le centre Castalies et les jardins d’Arcadie

Le centre Castalies de Nantes se retrouve au 158 rue du Général Buat. Cet établissement est destiné aux séniors autonomes qui ne nécessitent pas de suivi quotidien. Ce centre offre des appartements sécurisés pour les sexagénaires. Ils y retrouvent tout le confort en vue de passer d’agréables moments de séjour. 

Les jardins d’Arcadie sont situés au 130 Rue Paul Bellamy. Il accueille des séniors indépendants et autonomes qui proviennent de différentes villes françaises. À l’instar du centre Castalies. Cet espace assure confort et sécurité aux personnes âgées. Par ailleurs, tous les résidents sont tenus à une obligation de vaccination. Cette précaution garantit la sécurité sanitaire de tous les pensionnaires. En dehors de ces points positifs à l’actif du centre, de nombreuses activités sont organisées dans ce lieu en vue de stimuler la mémoire des séniors. Ils assistent de manière fréquente à des concerts privés. Aux jardins d’Arcadie, les séniors recouvrent une nouvelle jeunesse. 

La vieillesse est une étape inévitable de la vie. Quand c’est le tour de nos proches et de nos parents, il est de notre devoir de les assister comme il se doit. Les séniors représentent une catégorie de personnes assez fragiles. De ce fait, ils ont besoin de soins et d’attention pour bien passer cette étape de leur vie. Pour parvenir à cet objectif, plusieurs options existent notamment celle des centres d’hébergement et de soins pour les seniors. 

Trouver rapidement un médecin : mode d’emploi pour séniors

Les séniors sont des personnes sensibles. Leur bien-être et leur santé méritent un suivi régulier. C’est le rôle des médecins pour séniors. Pour en trouver un, plusieurs solutions s’offrent à vous. D’abord, vous avez la possibilité de vous rapprocher des centres spécialisés pour les soins aux séniors. Ceux-ci sont installés dans plusieurs régions. Dans ces centres de santé, les séniors bénéficient des soins de qualité à des coûts abordables. Cette solution est très efficace lorsqu’on recherche à obtenir des clarifications sur des symptômes qui semblent peu ordinaires. Par ailleurs, il est également possible de se rapprocher des associations de médecins pour personnes âgées. C’est un regroupement de professionnels de la santé spécialisés dans l’administration de soins pour les séniors. Avec eux, vous avez la garantie d’avoir gain de cause. De même, vous obtiendrez plus facilement des solutions si vous avez des préoccupations particulières. 

Trouver un médecin pour séniors : la télémédecine 

Si vous avez des difficultés à trouver un médecin pour une personne âgée, la télémédecine est un recours de choix. Elle est l’ensemble des pratiques médicales mises en œuvre par les moyens technologiques Cette solution présente de multiples avantages. Elle sert à réduire la difficulté d’accès aux soins. Puisque toutes les régions ne sont pas dotées de centre de santé. La télémédecine diminue les tracasseries qu’occasionne le déplacement des séniors vers les lieux de soin. La télémédecine offre également la possibilité de se faire délivrer une ordonnance rapidement par un médecin sans vous déplacer vers lui. Les commodités qu’offre la télémédecine viennent donc faciliter la prise en charge médicale des séniors.

Trouver un médecin pour séniors : l’hospitalisation à domicile 

L’hospitalisation à domicile est également une option de soins pour les séniors. Elle se fait uniquement lorsque l’état de santé du sénior l’exige. En d’autres termes, l’hospitalisation à domicile s’obtient sur présentation d’une prescription médicale. Dans la plupart des cas, les soins à domicile sont de type palliatif. Cependant, lorsque l’état de santé du sénior requiert la pose de pansements, il est conseillé de l’hospitaliser à domicile. L’hospitalisation à domicile peut se faire aussi après des chirurgies, des chimiothérapies, de la rééducation ou encore des soins palliatifs aux douleurs. 

Combien coûtent les soins à domicile pour séniors ?

Le coût des soins sanitaires pour séniors varie en fonction de la complexité des tâches à accomplir. Mais de manière globale, pour les séniors âgés entre 65 et 75 ans, il faut prévoir approximativement 600 euros par mois. En revanche, pour ceux âgés entre 75 et 85 ans, prévoyez au moins 1900 euros mensuellement. 

Quelles sont pathologies fréquentes chez les seniors

L’âge et le vieillissement font apparaître chez les personnes âgées un certain nombre de problèmes de santé. Certains de ces problèmes ne sont pas exclusivement liés au troisième âge. Ils peuvent également apparaître chez des personnes plus jeunes. Tout compte fait, leurs apparitions sont grandement favorisées par l’avancée de l’âge.

Les cancers font partie de ces pathologies. Les plus fréquents chez nos séniors sont les cancers colorectaux, du sein, de la prostate et de la peau. Nous avons aussi les maladies mentales comme la maladie de Parkinson et la maladie d’Alzheimer qui sont des maladies neurodégénératives touchant en grande partie les personnes âgées. Les séniors souffrent aussi souvent d’ostéoporose, d’arthrose, de polyarthrite rhumatoïde qui sont des maladies qui affectent les os et articulations. 

Le vieillissement peut favoriser également le développement de maladie cardiovasculaire ainsi que le diabète. La sénescence entraîne non seulement des maladies auditives mais aussi visuelles comme la cataracte, le glaucome, etc.

Ennuis de santé chez un senior : quand faut-il faire appel à un médecin ?

Dans la plupart des cas, il est conseillé à une personne malade de faire appel à son médecin. Lorsque le sénior commence à ressentir un inconfort inhabituel, même bénin, prévenez au plus vite son médecin. Ne vous substituez pas à celui-ci. 

Lorsque certaines maladies ont été déjà diagnostiquées, l’apparition d’autres symptômes que ceux déjà connus doit conduire à l’appel du médecin.

De même, l’aggravation des symptômes de la maladie dont souffre le sénior doit pousser à appeler son médecin.

Soins de seniors : quel personnel de santé est-il indiqué ? 

Différents membres du corps médical peuvent intervenir pour soulager ou traiter les affections d’un sénior. 

Le médecin généraliste est le premier à contacter. Habituellement, ils sont les médecins de famille et ont une connaissance parfaite de chaque membre. Il est le plus à même à apporter les soins nécessaires ou à orienter le sénior vers un autre spécialiste.

Le gériatre est le spécialiste des personnes âgées. Il intervient non seulement dans la prévention, mais aussi dans le traitement de tous les maladies et handicaps liés au vieillissement.

Les infirmières, les ergothérapeutes, les aides et auxiliaires de vie sont également indiqués pour les soins à domicile aux séniors. Pour des besoins plus spécifiques, les kinésithérapeutes et le psychomotricien peuvent entrer en jeu.

Curatelle mode d’emploi

Avec la vieillesse qui s’installe, les séniors peuvent perdre tout ou partie de leur faculté intellectuelle et physique. Lorsque cette perte d’autonomie intervient, il faut bien les accompagner et les assister dans l’accomplissement d’actes juridiques qui les concernent. Plusieurs formules juridiques sont envisageables en fonction du degré de la perte d’autonomie de la personne concernée.  La curatelle est l’une de ses mesures de protection juridique de personne en perte d’autonomie intellectuelle ou physique. 

Qu’est-ce que la curatelle ?

Certaines personnes majeures sans être dans l’incapacité d’agir par elles-mêmes ont besoin d’être assistées dans leurs actes quotidiens. La curatelle est la mesure judiciaire qui permet de placer un majeur sous ce régime de droit. Avant que la décision de curatelle ne soit prise, la personne concernée doit avoir fait l’objet d’une sauvegarde de justice. Lorsque cette première mesure devient insuffisante, la curatelle est envisagée.

La sauvegarde de justice est une mesure prise pour agir de manière provisoire pour le compte d’une personne. Habituellement, la sauvegarde de justice intervient par exemple lorsque la personne détentrice de patrimoine a subi un traumatisme. Il en va de même lorsque celle-ci se retrouve dans le coma. 

Quels sont les différents types de curatelles ?

En fonction du niveau de protection qu’elle offre, la curatelle peut revêtir différentes formes.

La curatelle simple

La curatelle simple donne la possibilité au propriétaire de patrimoine d’effectuer les actes de gestion et d’administration de son patrimoine. En droit, on parle d’actes conservatoires et d’administration. Son curateur intervient lorsqu’il sera question de poser des actes de disposition. Autrement dit, le propriétaire du patrimoine mis sous curatelle simple ne pourra pas effectuer des actes qui ont d’incidence sur la valeur de ses biens. À titre d’exemple, il ne peut ni conclure un prêt ni vendre son patrimoine sans l’assistance de son curateur. Dans le même sens, celui-ci devra intervenir lorsque la personne sous curatelle envisagerait un acte de mariage ou un PACS.

La curatelle aménagée

En face de la curatelle simple, vous avez l’option de la curatelle aménagée.  Elle prend effet après que d’une part, le juge ait décidé des actes que la personne à protéger pourrait effectuer en toute indépendance. D’autre part, la liste des actes qui nécessitent l’intervention du curateur est également dressée. Cette forme de curatelle est le juste milieu entre une curatelle simple et celle renforcée. La première pourrait sembler peu sécurisante et la seconde trop contraignante pour la personne bénéficiaire. La curatelle personnalisée peut-être un moyen pour tester et évaluer le degré d’autonomie de la personne. Lorsque celui-ci est assez élevé, en ce moment vous pouvez revenir à une curatelle simple.

La curatelle renforcée

Dans la curatelle renforcée, le curateur effectue toutes les dépenses pour le compte de la personne protégée. Pour cette option, le curateur perçoit les ressources qui appartiennent à la personne sous tutelle. Le compte bancaire reste sous le nom de la personne protégée, mais c’est le curateur qui décide de l’opportunité des dépenses. La carte bancaire rattachée au compte est gérée par le curateur. Sous la curatelle renforcée, la personne protégée perd considérablement son autonomie de décisions. Il est recommandé dans l’éventualité de la curatelle renforcée de ne pas isoler complètement la personne protégée de la gestion qui se fait de son patrimoine.

Quels signes avant-coureurs militent pour une mise sous curatelle ?

Lorsqu’un de vos proches ou parents commence à présenter des affections du troisième âge, vous devez commencer par envisager une curatelle.  Ces signes peuvent être des difficultés de mobilité, de raisonnement, des troubles d’audition et de vision. L’apparition de la maladie d’Alzheimer ou celle de Parkinson sont également des signes d’alerte pour envisager une mise sous curatelle.

Quelles différences peut-on faire entre curatelle et tutelle ?

La tutelle au regard de ses contraintes ressemble à la curatelle renforcée. Dans le cas d’une tutelle, le tuteur va plus loin que l’assistance et l’accompagnement. Celui-ci prend les décisions à la place de la personne placée sous tutelle. Un acteur important intervient de manière fréquente dans l’option d’une tutelle. Il s’agit du juge des tutelles. Dès fois, le conseil de famille peut être de même impliqué. La curatelle à l’opposé de la tutelle est appliquée aux personnes qui n’ont pas perdu complètement leur capacité intellectuelle.

Dans le cas d’une curatelle, le curateur effectue de commun accord avec la personne protégée les actes qui la concernent. Le tuteur quant à lui, effectue carrément les actes en lieu et place de la personne sous tutelle.

Mise sous curatelle : quelles sont les démarches à entreprendre ?

Les procédures de mise sous curatelle ont pour point de départ la formulation d’une demande adressée à la justice. Cette requête peut être initiée soit par la personne concernée, soit par son conjoint ou l’un de ses proches. Cette initiative de mise sous curatelle peut également émaner du procureur de la République.  Cette éventualité peut se présenter à la suite d’une sauvegarde de justice ou lorsque le procureur dispose de preuves professionnelles qui justifient la mise sous curatelle.

Un formulaire officiel de demande est à remplir à cet effet. Il doit contenir les informations qui concernent l’identité de la personne visée. De même, vous aurez à indiquer les raisons qui justifient cette demande de mise sous curatelle. La situation familiale et financière de la personne à protéger devra également être indiquée.

La mise sous curatelle nécessite la justification d’un certificat médical qui atteste de la perte d’autonomie intellectuelle ou physique de la personne à protéger.

Trouver une maison de retraite médicalisée

Les maisons de retraite médicalisées accueillent les séniors en perte d’autonomie. L’admission en maison de retraite médicalisée se fait en suivant un certain nombre de procédures. En amont il faudra prendre cette décision et procéder au choix convenable d’établissement d’accueil. En aval, vous devez avoir à l’esprit que l’hébergement et les soins nécessitent des frais que vous devez prévoir. 

Comment fonctionne une maison de retraite médicalisée ? 

Les maisons de retraite sont des lieux conçus spécialement pour les séniors en perte d’autonomie. Ces centres disposent des infrastructures adaptées aux besoins des résidents. Dans les maisons de retraite médicalisées, chaque sénior dispose de sa chambre. Les appartements sont très bien équipés en vue de garantir le confort et le bien-être aux résidents. En vue de mieux accompagner les résidents, diverses prestations sont proposées par les maisons de retraite. Il s’agit entre autres, de la restauration, de l’entretien, des animations et du blanchissage. Les maisons de retraite établissent et entretiennent un lien convivial de communication avec les familles des séniors. 

Chaque maison de retraite médicalisée se dote d’un personnel soignant qualifié et pluridisciplinaire composé de spécialistes issus de plusieurs domaines. Ce personnel comporte entre autres des infirmières, des médecins, des psychologues, et des aides-soignantes. Avec tous ces professionnels, les séniors bénéficient d’une prise en charge sanitaire adéquate. 

À part le corps sanitaire, dans les maisons de retraite, il est possible de retrouver des unités spécialisées. Celles-ci ont pour mission d’intervenir dans des situations qui dépassent les compétences du personnel soignant. Ces unités paramédicales opèrent également en cohésion avec le personnel médical. À titre d’exemple, une unité spécialisée peut intervenir pour offrir une surveillance permanente à des séniors jugés très fragiles. Les maisons de retraite ne ménagent pas leur effort en vue de toujours assurer la diversité de services. 

Admission en maison de retraite médicalisée : quelles démarches suivre ?

Pour être admis dans une maison de retraite médicalisée, quelques procédures sont à suivre. 

En premier lieu, le dossier médical du sénior doit être à jour. Avant de prendre une décision d’admission en maison de retraite médicalisée, celle-ci exige une évaluation sanitaire. Elle permet d’avoir une idée bien précise de votre état de santé en vue de prévoir les soins nécessaires. À cet effet, un formulaire doit être rempli et validé par un médecin qualifié. 

En deuxième lieu, le sénior doit fournir des informations sur sa situation familiale, ses revenus, etc. 

Après cette étape, vous aurez à fournir les pièces qui composeront le dossier officiel. Il s’agit : 

  • d’une pièce d’identité, 
  • d’un certificat de sécurité sociale,
  • d’une copie de la mutuelle ou d’assurance,
  • des pièces justificatives des revenus et des ressources. 

L’étape du dépôt de dossier est celle qui précède l’accession. Elle constitue en effet, une sorte de demande officielle adressée à la maison de retraite.  Veillez à ce que tous ces éléments soient réunis pour plus de célérité dans l’étude rapide de votre dossier. 

Admission en maison de retraite médicalisée : à qui incombe la décision ?

La décision d’envoi d’une personne âgée en maison de retraite médicalisée est prise en fonction de sa santé physique et mentale. Elle peut être prise par la personne concernée elle-même, par l’un de ses enfants ou parents proches ou par son tuteur (en cas de placement sous régime juridique). 

Quelles que puissent être les circonstances, il est indispensable d’établir un certificat médical (généralement délivré par le médecin traitant). Ce document attestera l’incapacité à vivre seul et de la perte d’autonomie du sénior. Le consentement de la personne âgée reste cependant indispensable et ne peut être remis en cause que par un juge. Cette remise en cause est faite suite à des examens qui devront révéler la réelle incapacité du sénior à vivre seul et à prendre des décisions par lui-même.

Choix d’une maison de retraite médicalisée : quels sont les critères à suivre ?

Le choix de la maison de retraite médicalisée doit se baser sur certains critères, que sont :

  • la localisation de la maison de retraite pour faciliter les visites,
  • les services proposés par la maison,
  • les horaires et jours de visites,
  • les activités ludiques, sportives, etc. organisées,
  • l’organisation des soins en journée et pendant la nuit,
  • les tarifs proposés.

En ce qui concerne le tarif, assurez-vous qu’il soit à la portée de votre budget.

Quels sont les tarifs d’une maison de retraite médicalisée ?

Le tarif d’une maison de retraite médicalisée est la plupart du temps comporte trois volets.

Le premier volet est celui de l’hôtellerie (11 616 €/an en moyenne). Il est pris en charge par le résident ou sa famille. Pour s’en acquitter, on peut aussi faire appel à des aides.

Le deuxième volet concerne les soins dispensés (11 844 €/an en moyenne). Il est pris en charge par l’assurance maladie.

Le dernier volet est afférent à la perte d’autonomie (11 245 €/an en moyenne). Il est partiellement couvert par l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (A.P.A.).

Ces trois composantes rassemblées donnent 34 707 €/an en moyenne. Toutefois, diverses aides et accompagnement peuvent venir réduire de moitié ce montant.

Travailler en maison de retraite

Deux possibilités sont envisageables pour une prise en charge des personnes du troisième âge qui deviennent dépendantes.  La première option est la fourniture de soins et d’ assistance à domicile. La seconde formule consiste en son admission dans un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (E.H.P.A.D.). Le travail du personnel de ces centres d’accueil présente un certain nombre d’avantages. Toutefois les professions exercées en maison de retraite ne sont pas exemptes de pénibilité.  Ces contraintes requièrent de disposer ou de développer certaines aptitudes.

Quels sont les avantages à faire carrière dans les métiers de maison de retraite ?

Le secteur des soins aux séniors est en plein essor et le restera pour longtemps. Au fil des années, la société compte de plus en plus de personnes du troisième âge. Choisir un métier de maison de retraite revient à s’assurer une stabilité professionnelle pour l’avenir. La demande en compétences et personnel d’E.H.P.A.D sera toujours présente et forte puisque la population vieillit en grande partie.

Travailler dans une maison de retraite vous fera retrouver une nouvelle famille. Habituellement vous passerez une grande partie de votre temps de la journée avec vos collègues et les résidents. Travailler dans une maison de retraite vous fera accomplir une mission humanitaire.  Rendre joyeux l’autre, lui apporter de la compagnie et de l’écoute est un acte avant tout divin et humanitaire. 

Par ailleurs, les horaires de travail dans une maison de retraite sont flexibles. Vous avez la latitude d’organiser votre emploi du temps comme bon vous semble.

Quelles sont les professions exercées en maison de retraite ?

Au nombre des métiers exercés en maison de retraite, on retrouve celui d’infirmier d’État. Il est chargé de fournir des soins tels que les prises de tension, les pansements ou les injections. Le diplôme d’infirmier d’État est obtenu après 3 ans de formation dans un institut de soins infirmiers. L’accès à cette formation se fait habituellement sur concours après le baccalauréat.

L’aide-soignant assiste les résidents en perte d’autonomie dans leur besoin quotidien. Il travaille sous la responsabilité de l’infirmier. Le diplôme d’aide-soignant s’obtient au bout d’une année de formation dans un institut d’aide-soignant.

L’aidant médico-psychologique assiste les personnes âgées atteintes de déficiences mentales à l’instar de la maladie d’Alzheimer.  Il apporte une aide à la stimulation, à l’éveil et à la communication des résidents. Le diplôme d’aide médico-psychologique peut être obtenu sans le baccalauréat après une durée de formation qui varie d’un à deux ans. 

L’agent de service hospitalier intervient dans l’entretien des infrastructures hospitalières qui accueillent les séniors. Il veille donc à ce que le cadre d’hébergement soit confortable pour le résident. Aucun diplôme officiel n’existe pour cette fonction en E.H.P.A.D.

L’auxiliaire de vie sociale accompagne les personnes dépendantes dans leurs actes quotidiens en E.H.P.A.D. Au nombre de ces besoins, on peut citer l’habillement, les toilettes, les loisirs et dès fois le simple changement de position. Dans ce sens, l’auxiliaire contribue à la vie sociale du sénior. Le diplôme d’auxiliaire de vie sociale est obtenu à l’issue d’une année de formation. En 2016, un diplôme a été instauré pour fusionner le diplôme aide médico-psychologique et celui d’auxiliaire de vie sociale.

Des métiers du corps paramédical sont également présents et utiles en E.H.P.A.D. Au nombre de ceux-ci on peut citer entre autres, les kinésithérapeutes, les psychomotriciens et les orthophonistes.  Un médecin se charge de la supervision de toutes les activités de soins prodigués dans un E.H.P.A.D.

Quelles sont les aptitudes requises pour exercer un métier de maison de retraite ?

Le travail dans une maison de retraite nécessite d’avoir un certain nombre d’états d’esprit et de développer certains traits de caractère.  Assister et accompagner les séniors nécessite d’avoir un esprit d’écoute, de la patience, du respect et de la compassion. Vous devez avoir un sens relationnel élevé. Dans certaines éventualités, vous devriez vous intéresser à la gestion de la fin de vie. Cela vous permettra de ne pas vous sentir dérouté face à un décès d’un sénior. 

Assister des personnes qui sont fragiles du point de vue physique et psychologique peut constituer un vrai challenge. À ce titre, vous devez avoir un excellent équilibre psychologique au préalable avant d’embrasser une carrière de métier en maison de retraite. 

Métier de maison de retraite : combien gagne-t-on ?

Prenez l’exemple d’un auxiliaire de vie. Son revenu minimum brut mensuel est de 1 520 euros pour un emploi du temps hebdomadaire de 35 heures. Un auxiliaire de vie en fin de carrière dans le public perçoit environ 1 700 euros bruts. Dans le privé, ce montant est de 2 000 euros.  En complément du salaire, d’autres revenus additionnels sont perçus par les auxiliaires de vie qui travaillent les week-ends et jours fériés.

Travailler en maison de retraite. est-il pénible ?

Exercer en E.H.P.A.D. peut-être pénible si les locaux n’ont pas été bien aménagés. À titre d’exemple, la présence d’escaliers peut entraver le déplacement et la manutention des séniors en perte d’autonomie. Des portes trop étroites peuvent être de même sources de difficultés de mobilité des résidents.

À ces considérations liées aux infrastructures s’ajoute le poids psychologique lié aux risques d‘agression verbale et physique. Dès fois, la gestion du décès d’un sénior peut désemparer l’auxiliaire de vie sociale s’il n’en était pas préparé psychologiquement. 

La sépulture : cadre légal, choix possibles et coûts

Un cadavre ne se garde pas chez soi, il est soit inhumé ou réduit en cendre. Lorsque les cendres ne sont pas dispersées dans un endroit approprié, elles sont conservées dans une urne à un endroit approprié. Pour permettre aux proches du défunt de se recueillir, le cercueil ou l’urne sont conservés dans la sépulture. Il s’agit d’un endroit très important puisqu’il représente la dernière demeure et le lieu du repos éternel de l’âme du défunt.

Les obsèques et les funérailles sont des choses auxquelles on a tendance à penser quand on est une personne d’âge avancé. On vous donne toutes les informations sur le coût, le cadre légal et les choix possibles de la sépulture.

La sépulture : que faut-il faut savoir ?

La sépulture est un endroit qui recueille les restes d’être humain, qu’il s’agisse de la dépouille inhumée ou des cendres à la suite d’une crémation. En effet, il s’agit d’un lieu extrêmement symbolique qui sert non seulement d’abri et de lieu de retraites aux défunts, mais aussi de lieu de recueillement aux proches. Son emplacement est appelé concession et se trouve dans un cimetière.

On distingue deux statuts d’emplacement de sépulture au sein d’un cimetière : l’emplacement gratuit et la concession payante à durée déterminée. Que ça soit une urne ou un cercueil, les défunts peuvent bénéficier d’un emplacement gratuit de 5 ans maximum (l’urne dans le jardin des urnes et le cercueil, dans le terrain commun). Pour de nombreuses raisons, beaucoup préfèrent opter pour la location dès le départ. Sauf au cas où les cendres doivent être dispersées dans la nature ou dans la mer, la sépulture est obligatoire. 

Quelles sont les différentes formes de sépultures ?

Il existe plusieurs formes de sépulture et elles dépendent du type de funérailles. On distingue la sépulture en pleine terre, en tombe bâtie, en tombe semi-bâtie en hors-sol et la dispersion des centres.

En pleine terre, on retrouve la tombe funéraire, le terrain commun, le monument mixte et la tombe cinéraire. Dans cette forme de sépulture, seul le tombeau funéraire est valable pour l’urne funéraire. En tombe bâtie, on retrouve le caveau et la cavurne.   Une sépulture en semi-bâti est comme une urne dans une mini tombe et un cercueil fausse cave. La sépulture peut également être hors sol comme un cercueil enfeu et une urne dans le columbarium.

Après la crémation, les cendres peuvent être dispersées dans un lieu public ou dans un jardin du souvenir qui se trouve dans le cimetière, dans la mer ou en pleine nature. Disperser les cendres dans un lieu privé n’est en aucun cas autorisé. 

Quelles sont les législations qui encadrent la sépulture ?

La loi traite les défunts ainsi que leurs cadavres avec respect et dignité. C’est pour cette raison même qu’elle offre un emplacement de sépulture gratuit à tous, même si c’est pour une durée déterminée. Elle respecte également la volonté des défunts si elle a été écrite et officialisée avant son décès. 

Deux modes de sépultures sont reconnus par la loi : l’urne et le cercueil. Lorsqu’il s’agit d’une urne, il existe plusieurs possibilités. Soit, le défunt est enterré dans une tombe en pleine terre, dans une cavurne, un caveau en tombe bâtie, ou dans un columbarium. Soit, les cendres de la dépouille sont dispersées dans un jardin de souvenir (lieu public), en mer ou en pleine nature. Cependant lorsqu’il s’agit d’un cercueil, le défunt ne peut être qu’enterré en pleine terre ou dans un caveau, en tombe bâtie pour des raisons sanitaires.

 Les durées de la sépulture

Les durées de la sépulture varient en fonction du statut d’emplacement de la sépulture et d’une commune à une autre.   Pour un statut gratuit, l’urne et le cercueil peuvent bénéficier d’une sépulture valide pour une durée de 5 ans. Quand il s’agit d’un statut payant, il faudrait louer un emplacement de sépulture pour une durée déterminée de 5 ans, 10 ans, 15 ans, 20 ans, 30 ans ou indéterminée. La dispersion des cendres est gratuite. Après les 5 ans d’emplacement gratuit, les familles des défunts peuvent opter pour la location d’une concession ou pour la crémation des restes de la dépouille.

Quels sont les coûts de la sépulture ?

Les coûts de la sépulture ne sont pas fixes ou standards. Ils varient en fonction du type de funérailles, du type de sépulture et des volontés du défunt ou de sa famille. En dépit de tout, il existe des prestations obligatoires qu’il faut se payer. Il s’agit du cercueil dont le coût varie entre 225 € et 900 €, le transport du corps dans le corbillard, les démarches administratives, les taxes d’inhumation ou de redevance allant de 100 à 500 € ainsi que les scellées.   Les prestations facultatives sont : la pierre tombale, la plaque d’information, les fleurs, les faire-part, etc.

Pour une inhumation avec toutes prestations facultatives, la sépulture peut coûter en moyenne 4000 € en fonction de la durée de location de la sépulture. Pour une crémation, le coût peut varier entre 3609 €.

Comment choisir un cercueil, quels sont les coûts ?

Le cercueil est un élément important, quel que soit le mode funéraire choisi. Si le défunt lui-même n’avait pas fait son choix de son vivant, il revient à sa famille ou la personne chargée de ces obsèques de le faire. Il faudra ainsi bien la choisir en fonction des goûts du défunt ou de ses proches puisqu’il s’agit là de la dernière image qu’il renvoie. Ce choix n’est pas toujours facile à faire puisque la douleur d’avoir perdu un être cher persiste. Découvrez les critères de choix et les coûts d’un cercueil.      . 

Pourquoi choisir un cercueil ?

Le cercueil est une obligation légale. Qu’il s’agisse de la crémation ou de l’inhumation, la législation française exige que la dépouille soit installée dans un cercueil. Cette décision est prise pour des raisons de santé, d’environnement, d’hygiène publique et pour aussi faciliter le transport à sa dernière demeure du défunt. En fonction des conditions de décès du défunt, des dispositifs doivent être pris. 

Les réglementations légales qui encadrent le cercueil

Le cercueil choisi doit présenter certaines caractéristiques définies par l’arrêté du 20 décembre 2018, l’article R. 2213-25 du code général des collectivités territoriales et le décret numéro 2018 – 966. Si le rite funéraire choisi est la crémation, la dépouille doit être installée dans un cercueil. De 18 mm d’épaisseur, biodégradable et combustible en 90 minutes au plus. De même, pour l’inhumation, le cercueil doit avoir une épaisseur de 22 mm et disposer d’une cuvette étanche, biodégradable, résistante et des dispositions doivent également être prises si le défunt était atteint d’une maladie contagieuse qui lui a pris la vie. Il doit être hermétique dans ce cas. Ceci est valable si le corps a duré plus de 6 jours après le décès ou si le préfet l’exige.

Les critères à considérer dans le choix d’un cercueil

Le choix du cercueil doit être fait selon certains critères bien précis : le type de funérailles (Inhumation ou crémation) ainsi que quelques aspects du cercueil (forme, matériaux, accessoires et ornements).

Les différentes formes de cercueil

On distingue 4 formes de cercueil : le tombeau, le parisien, le Lyonnais et l’américain. Le tombeau est la forme de cercueil la plus célèbre en France. Elle a une forme de losange, compte six côtés avec un couvercle rehaussé.

La forme parisienne est un losange classique de 6 cotées avec un couvercle plat. Cette catégorie comporte d’ailleurs les cercueils les moins coûteux.

 Le Lyonnais est encore appelé cercueil trapézoïdal ou lorrain. C’est une forme rectangulaire légèrement évasée du côté de la tête avec un couvercle légèrement surélevé. Il est très rarement utilisé en France.

 L’Américain ou le coffre est presque inutilisé en France à cause de sa structure. La législation française exige que le cercueil soit fermé tout au long des obsèques, ce qui ne peut être le cas pour une telle forme. En réalité, il possède une forme rectangulaire au couvercle bombé et fixé à une des longueurs. On pourrait donc voir une partie du corps du défunt, ce qui n’est pas toléré en France.

Les matériaux de fabrication

Quatre matériaux sont utilisés pour la conception du cercueil : le bois massif, le carton, les panneaux de particules ou de fibres.

Le bois est le matériau le plus répandu pour la fabrication du cercueil. Les modèles les plus résistants sont faits à partir de chêne et d’orme, moyennement résistant en hêtre et les moins résistants en peuplier ou en pin.

Le carton, très économique, est souvent utilisé pour la crémation. Elle est rarement utilisée en raison de sa qualité et de sa valeur très petite. Personne n’a envie de mettre un proche décédé dans une boîte en carton.

Les panneaux de particules ou les matières agglomérées sont une matière très légère. Elle est idéale pour une crémation.

Les panneaux de fibre sont obtenus à la suite d’une pression thermique exercée sur les fibres lignocellulosiques.

Les accessoires et ornements

Les accessoires et les ornements sont faits pour personnaliser le cercueil. Il s’agit des capitons, des emblèmes religieux, des poignées, des plaques informatives. Les poignées peuvent être fabriquées suivant différents modèles et doivent être au nombre de 4. Les emblèmes religieux, eux, dépendent de la religion du défunt. Les capitons font référence aux tissus qui ornent l’intérieur du cercueil. Les couleurs et les motifs sont nombreux.

Le type de funérailles

Le type de funérailles est la première chose à prendre en compte lors du choix du cercueil. Pour une inhumation, un cercueil en bois équipé de poignées en métal est judicieux. Privilégiez le chêne, l’acacia et l’orme pour l’essence. Ceux-ci résistent plus face à l’humidité. Il est cependant inutile de prendre un cercueil résistant pour une crémation puisqu’il sera incinéré et réduit en cendre de toute façon. Il est préférable d’opter pour un cercueil en matière agglomérée, en pin ou même en carton.

Le coût du cercueil

Le prix du cercueil dépend de la forme, du matériau de conception, des accessoires et des ornements. Les cercueils destinés à l’inhumation peuvent coûter entre 1500 € et 3000 €. Ce prix peut toutefois dépasser et atteindre plus de 8000 € en fonction des personnalisations. Ceux destinés à la crémation coûtent généralement entre 200 € et 1000 €.

Vous savez tout maintenant !

Comment choisir entre inhumation et crémation ?

Plusieurs rites funéraires existent dans le monde, mais seules la crémation et l’inhumation sont reconnues et autorisées en Europe, principalement en France. Tout comme le testament, le choix de son rite funéraire est l’une des choses qu’il faut boucler pour alléger la tâche à ses proches après sa mort. Il est de ce fait important pour les personnes d’âges avancés et leurs proches de connaitre les conditions et les éléments qui entrent en jeu pour chacun des cas.

Vous êtes une personne en avancée et vous doutez toujours ? Vous avez un proche décédé ? Découvrez comment choisir entre inhumation et crémation.

Inhumation : coutume funéraire la plus célèbre

L’inhumation est un rite traditionnel présent dans presque toutes les cultures du monde. Généralement connue comme l’enterrement, elle consiste à mettre la dépouille dans un cercueil supplanté d’une sépulture, sous terre. Elle a lieu 24 h au moins, et 6 jours au plus après le décès, sous l’autorisation de la mairie dans un cimetière. Ce dernier peut être celui de la commune dans laquelle il est décédé, celui où il résidait ou celui dont le cerveau de famille se trouve. Il est également possible d’enterrer le défunt dans le cimetière d’une autre commune que celles citées plus haut. Mais il se peut qu’il y ait un refus du maire si certaines conditions ne sont pas réunies.

La dépouille est enterrée dans une concession funéraire, une aire dans le cimetière. Cet emplacement, acheté ou loué par le défunt lui-même ou sa famille, est soumis à un contrat de concession qui indique la durée de location (30 ans, 50 ans ou perpétuelle). Lorsque le bail arrive à terme, la loi vous donne la possibilité de la renouveler ou de procéder à la crémation des restes du défunt. Sans les nouvelles de la famille, ces derniers sont conservés dans l’ossuaire.

 Lorsque la famille n’a pas les moyens de se payer une conception funéraire, la dépouille est inhumée pour une durée de 5 ans sur un emplacement gratuit dans un terrain commun procuré par la commune choisie. Il est aussi possible de faire l’inhumation sur une propriété privée, mais sous l’autorisation de la préfecture, ce qui est assez rare.

Crémation : coutume funéraire très ancienne, bientôt majoritaire

Longtemps rejetée et considérée comme un rite marginal, la crémation a connu une ascension considérable au cours des deux dernières décennies. Pour ceux qui ne le savent pas, elle consiste à brûler la dépouille du défunt pour le réduire totalement en cendre. Ces dernières sont ensuite recueillies et mises dans une urne funéraire.

Ce rite funéraire aussi a lieu entre 24h et 6 jours au plus après le décès dans un lieu appelé le crématorium. Celui-ci peut être celui de la commune du décès, ou celui de la résidence du défunt.

 Tout comme l’inhumation, la crémation est résignée à une autorisation délivrée par la mairie de la commune du décès ou de celle où la mise en bière a lieu. Il faut noter qu’avant de procéder à la crémation, la loi exige que le défunt soit installé dans un cercueil. Les cendres sont reconnues par la législation et disposent du même statut que celui d’un corps entier. Elles ne peuvent donc plus être conservées chez soi, mais doivent être dispersées ou déposées avec l’urne dans un endroit approprié.

Les possibilités dans le cas de la crémation sont assez nombreuses. Les cendres peuvent être dispersées dans la nature, dans la mer ou dans un jardin de souvenir. Ils peuvent également être enterrés avec l’urne dans une cavurne (petit caveau individuel), une case au sein d’un columbarium (concession qui abrite des urnes).

Il faut noter que la crémation est un choix délicat et assez compliqué. Si le défunt de son vivant n’avait pas fait écrit sa volonté ou n’avait pas fait part de celle-ci, la personne en charge des obsèques devra fournir une demande de crémation écrite.

NB : On dit crémation, pas incinération. Les deux signifient la même chose, mais l’incinération est utilisée pour les ordures et la crémation, pour les êtres humains.

Les deux rites funéraires sont confiés à la charge des centres ou des pompes funèbres.

Inhumation et crémation : Conditions financières, écologiques et religieuses

Mis à part la volonté, certains aspects très importants doivent être pris en compte lorsqu’il faut choisir entre Inhumation et crémation. Il s’agit des aspects financiers, écologiques et religieux.

Parlant d’aspects financiers, le cout de l’inhumation varie entre 3000 € et 10 000 € et celui de la crémation, entre 1500 € et 4000 €. Ces tarifs sont standards et peuvent varier en fonction des pompes funèbres ou des centres funéraires. Il faut noter également que plus il y a de morts, et plus les places dans les cimetières deviennent de plus en plus rares. Ce qui est rare devient cher.

En ce qui concerne l’aspect écologique, la crémation génère 3 fois moins de dioxyde de carbone (CO2) que l’inhumation. Ceci prend en compte le moment où la dépouille est confiée aux services funéraires jusqu’à la décomposition.

L’aspect culturel et religieux est très important dans le choix du rite funéraire. Les religions orthodoxes, juives, islams, catholiques et protestantes sont contre la crémation. En effet, la bible et le coran la proscrivent. Elle est cependant tolérée par les religions bouddhistes et hindouistes.

Les informations énumérées plus haut devraient vous permettre de faire le choix qui vous convient le mieux.

Qu’est-ce que le GIR ? Quelles conséquences pour une personne âgée ?

Perdre peu à peu son autonomie n’est pas facile à vivre pour les personnes âgées et leurs proches.   Certains d’entre ces seniors ont besoin de soins particuliers et d’assistance permanents qu’ils ne sont pas souvent capables de se fournir seuls.  Plusieurs sont confinés dans les maisons de retraite et d’autres, à leurs domiciles.

La situation de ces seniors en perte d’autonomie préoccupe beaucoup les États européens. Il existe en effet des aides sociales légales comme l’APA en Europe pour leur permettre de mieux vivre, ce dernier n’étant accessible qu’au GIR. 

Découvrez tout sur le GIR et ses conséquences pour un senior.

GIR : Les grandes lignes

Le GIR (Groupe Iso-Ressources) fait référence au niveau de dépendance d’une personne âgée. Il permet de connaître les besoins de ces dernières à faire des activités élémentaires au quotidien.

Une fois qu’il est déterminé et sous certaines conditions, le sujet peut réclamer une Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA) ou toutes aides sociales légales à personne âgée. Le GIR varie de 1 à 6 avec le GIR 1, le plus groupe de la plus grande dépendance et le GIR 6 le plus petit.

Comment s’évalue le Niveau de dépendance d’une personne âgée (GIR) ?

L’examen du GIR se fait à domicile par une équipe médico-sociale ou par un médecin dans une maison de retraite. Pour déterminer le niveau de perte d’autonomie d’une personne âgée, le professionnel se sert de la grille AGGIR (Autonomie Gérontologique Groupes Iso-Ressources).

En effet, il s’agit d’un questionnaire qui s’appuie sur 17 variables pour mesurer le degré de dépendance du senior. Dix d’entre elles sont appelées variables discriminantes et  sont véritablement prises en compte lors du calcul puisqu’elles sont relativement liées à la dépendance psychique, physique et mentale. Les sept autres sont appelés variables illustratives (accessoires)  et ne permettent que  d’établir un plan d’aide dans des cas particuliers. 

Les 10 aptitudes discriminantes évaluées par la grille de AGGIR

1- sortir des paroles sensées, logiques et agir de tel  selon les normes définies par la société : communication et cohérence

2- Repérer le cadre spatio-temporel dans lequel elle se retrouve : Orientation

3- faire sa toilette : toilette

4- s’habiller et se déshabiller toute seule : habillage

5- se servir de la nourriture et manger  : Alimentation

6- Assurer l’élimination fécale et urinaire puis se nettoyer : Hygiène

7- S’asseoir, se lever, se coucher : les transferts

8- Se déplacer avec un fauteuil roulant, un déambulateur ou une canne : déplacement intérieur

9- se déplacer toute seule hors de son domicile : déplacement extérieur

10- utiliser un outil de communication extérieur comme la sonnette, le portable, l’alarme afin d’alerter en cas de besoin : communication à distance

Les 7 variables illustratives

1-Commander ou prendre  un moyen de déplacement  collectif ou individuel

2-Pratiquer des activités culturelles, distractives, sociales …

3-Faire le ménage 

4-Suivre  volontairement son traitement ( indiqué par son  médecin)

5-Se préparer son repas et se servir  volontairement

6-Gérer ses biens , ses affaires , son budget …

7- Acheter volontairement des biens

Chacune des 17 rubriques du formulaire (de la grille AGGIR) est noté en fonction de certains critères de A à C avec;

La note A qui indique que la personne âgée se débrouille seul, correctement, habituellement et totalement

La note B qui indique que le senior se débrouille partiellement ou non correctement ou non habituellement 

La note C qui signifie que la personne âgée est dépendante

À quoi correspondent les résultats de la grille AGGIR ?

Les résultats de la grille de AGGIR indiquent le groupe de GIR auquel appartient une personne âgée. Comme dit plus haut, ils sont au nombre 6.

GIR 1 : la personne âgée a perdu toute autonomie et présente des troubles mentaux et physiques avancés. Elle est alitée et par conséquent, une assistance permanente lui est indispensable

GIR 2 : Deux possibilités : Soit le senior est confiné au lit ou dans un fauteuil roulant et une partie de ses facultés mentales est encore fonctionnelle. Soit, il peut toujours se déplacer, mais ses capacités mentales sont extrêmement altérées.

GIR 3 : la personne âgée dispose de la majorité de ces aptitudes mentales, mais a besoin d’une assistance pour effectuer les tâches quotidiennes (ménages , toilettes…) 

GIR 4 : la personne âgée a conservé la plus grande partie de ses facultés mentales et un peu de ses capacités physiques. Il a néanmoins besoin d’aide (effectuer des mouvements, les tâches ménagères et préparer sa nourriture) au quotient.

GIR 5 : la personne jouit de toutes ses capacités physiques et mentales et est plus ou moins autonome. Il a quand même besoin d’aides pour effectuer certaines tâches domestiques.

GIR 6 : la personne âgée est autonome et peut effectuer toutes ses tâches quotidiennes

Le GIR : Quelles sont ses conséquences pour les personnes âgées ?

La décision d’évaluation du GIR provient d’une demande d’Allocation Personnalisée d’Autonomie APA. Que vous soyez confinée dans votre domicile ou internée dans une maison de retraite ou un quelconque établissement pour personne âgée, c’est une équipe médico-sociale ou un médecin qui s’en charge.

Après l’examen du niveau de dépendance, seules les personnes âgées appartement au groupe GIR 1/2/3/4 peuvent prétendre à une APA. Bien entendu, vous devez être résidentes françaises et réunir au moins 60 ans. En fonction du groupe dans lequel vous êtes classée, une somme mensuelle spécifique vous  est attribuée comme APA

663 € pour le groupe GIR 4

993 € pour le groupe GIR3

1375 € pour le groupe GIR 2

1713 € pour  le groupe GIR 1

Les personnes âgées appartenant au groupe GIR 5 et 6 ne sont pas éligibles à l’APA. Elles peuvent néanmoins prétendre à d’autres types d’aides financières  autres que celle-ci.

Quel est le coût d’une maison de retraite?

Le calcul du coût d’une maison de retraite se fait en fonction de deux tarifs, que sont le tarif dépendance et le tarif hébergement. A savoir que le forfait soins ne doit pas être pris en charge par le résident mais par l’assurance maladie. Ce n’est donc pas au résident de s’acquitter du coût de ce forfait.

Le tarif dépendance correspond à un montant qui se définit en fonction du niveau de dépendance du résident. Plus le résident est dépendant et demande donc une assistance plus poussée, plus le montant du forfait sera élevé. A savoir que le forfait dépendance se divise en trois catégories de tarifs. Le plus important s’adresse aux personnes appartenant aux groupes iso-ressources (GIR) 1 et 2. Le deuxième s’adresse aux résidents des GIR 3 et 4.

Et enfin le troisième aux résidents qui appartiennent aux GIR 5 et 6. Cela étant, une personne qui relève des GIR 1 et 2 bénéficie d’une allocation personnalisée d’autonomie qui couvre en partie le coût du forfait dépendance. Le reste de la somme dont il faut encore s’acquitter est évalué selon les revenus du résident, ou des éventuels proches qui prendraient en charge le coût de la maison de retraite.

Ensuite, il faut compter le tarif hébergement dont le coût est totalement imputé au résident. Il n’existe pas d’allocation, ou autres aides, pour compenser cette somme. Néanmoins, il se peut que l’ensemble des ressources du résident ne suffisent pas à couvrir le tarif hébergement. Auquel cas, un dossier peut être monté auprès de l’aide sociale départementale. Si le dossier est accepté, c’est-à-dire qu’il y a preuve de ressources insuffisantes, cet organisme réglera la somme relative à l’hébergement.

Selon la maison de retraite, le tarif hébergement peut varier. Mais cette variation n’est pas importante. Le coût journalier d’une maison de retraite se situe en général entre 40 et 50 euros. A savoir que ce tarif n’englobe pas forcément les mêmes services, c’est selon la maison de retraite. En guise d’exemple : certaines maisons de retraite vont demander un supplément financier pour blanchir le linge du résident.

D’autres feront entrer cette prestation dans le tarif hébergement. Mis à part le tarif dépendance et le tarif hébergement, diverses prestations sont généralement proposées, entraînant de nouveaux coûts. Parmi ces dépenses figurent les produits d’hygiène corporelle, qui sont la plupart du temps à la charge du résident. Vient ensuite le coût relatif à l’utilisation des appareils téléphoniques et télévisuels.

Chaque chambre de résident est normalement équipée pour l’arrivée d’une ligne de téléphone, mais l’appareil, le coût de l’abonnement et le coûts des appels sont à la charge de la personne. Concernant le poste de télé, rares sont les maisons de retraite qui en fournissent. Si un résident souhaite la télévision dans sa chambre, il doit la faire venir lui-même.

Si un résident souhaite déjeuner avec des membres de sa famille, ou autres proches, les repas de ces derniers seront systématiquement facturés. Tout comme les sorties et divertissements extérieurs que le personnel de la maison de retraite peut mettre en place. Ces moments de loisirs en extérieur sont le plus souvent facturés.

Enfin, toutes les maisons de retraite proposent des séances de coiffure, manucure, maquillage, etc., effectuées par des professionnels de ces différents domaines. Chaque fois qu’un résident sollicite une séance, celle-ci lui est facturée.

Compte tenu des diverses prestations proposées par les établissements, définir le coût mensuel précis d’une maison de retraite est impossible. Néanmoins, l’Inspection générale des affaires sociales a sorti une publication en 2009 stipulant qu’en milieu rural le montant minimum se situe entre 1400 et 1500 euros par mois. En milieu urbain, il varie entre 2800 et 2900 euros.

La grippe chez les seniors, mode d’emploi

Loin d’être une maladie bénigne, le grippe cause la mort d’environ 1500 à 2000 personnes chaque année en France et 90% de ces décès touchent les seniors. A partir de 65 ans, il est donc impératif de se faire vacciner pour éviter de graves complications.

A différencier du rhume ou de l’état grippal, la grippe est un virus très contagieux qui atteint le système respiratoire durant environ une semaine.

Une forte fièvre pouvant monter à 40°, des douleurs musculaires dans tout le corps, des maux de tête, des maux de gorge, des frissons sont les principaux symptômes de la grippe.

Ces symptômes peuvent aussi s’accompagner de toux et de douleurs dans la poitrine. En cas d’épidémie, des conseils de prévention et des mesures d’hygiène élémentaires permettent d’éviter de contracter la maladie.

La grippe étant dû à un virus, la propagation se fait, en autre, lorsqu’on tousse ou qu’on éternue. Il est donc primordial de se laver et de se désinfecter les mains le plus souvent possible.

Par ailleurs, il est particulièrement déconseillé d’entrer en contact avec des personnes malades ; les poignées de mains et contacts physiques sont aussi à proscrire. Avec un système immunitaire plus faible, les seniors sont particulièrement exposés.

C’est pourquoi il est fortement recommandé de se faire vacciner chaque année. En effet, les souches virales de la grippe variant d’une saison à l’autre, seule une vaccination annuelle permet d’être correctement protégé contre la souche active.

La vaccination ne garantit pas une protection à 100% contre la grippe mais elle permet de réduire considérablement le risque de contracter la maladie.

Le taux de mortalité se trouve aussi fortement diminué.

Pour une protection optimale, il est recommandé de se faire vacciner courant octobre avant que la grippe ne devienne véritablement active.

Si toutefois les premiers symptômes tels que la fièvre et les courbatures apparaissent et ce, même si vous êtes vaccinés, il est important de consulter rapidement son médecin traitant pour éviter toute complication. Celui-ci prescrira en particulier des antipyrétiques pour faire tomber la fièvre.

En dehors de ce traitement médical, il est recommandé de s’hydrater en buvant beaucoup d’eau et de rester autant que possible au repos et au chaud. Il ne faut pas négliger la gravité de la grippe et garder à l’esprit qu’une grippe mal soignée chez les seniors peut évoluer en pneumonie ou en insuffisance respiratoire et conduit souvent à une hospitalisation.

Par ailleurs, sachez que les UVC sont efficaces contre les virus et bactéries et que des purificateurs d’air peuvent être utiles pour assainir l’air intérieur

Maison de retraite médicalisée : guide pratique

Parce que tous les seniors n’ont pas le même degré d’autonomie, et parce que certains sont dépendants, des maisons de retraite médicalisées sont là pour les accueillir dans des conditions optimales et répondant à leurs différents besoins.

Ces établissements médicalisés sont le plus souvent nommés Ehpad – soit établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes.

Une maison de retraite, d’une manière générale, est une résidence collective qui se veut le lieu d’habitation de personnes dites seniors. Ce type d’établissement comprend une chambre individuelle pour chaque résident et des espaces collectifs comme une salle à manger par exemple, des locaux dédiés au lavage du linge, etc.

De nombreuses maisons de retraite sont médicalisées et reçoivent donc le nom d’Ehpad. Ces dernières ont par conséquent conclu une convention avec le département dans lequel elles se situent et avec l’état.

Il existe différents Ehpad, ceux à caractère public, ceux gérés par des associations, et les Ehpad privés commercials.

Qu’Est-ce qu’un Ehpad exactement ? : Comme son nom l’indique, un Ehpad est un établissement qui dispose de l’habilitation pour accueillir des personnes âgées dépendantes. Actuellement, les Ehpad sont les établissements dédiés à l’accueil des personnes âgées que l’on trouve en plus grand nombre sur le territoire français.

En 2016, on compte au total 6850 maisons de retraite médicalisées, ce qui se traduit par environ 500 000 places d’hébergement.

Parce qu’elles sont médicalisées, ces maisons de retraite ont un personnel soignant qui est présent dans la structure tout au long de la journée et de la nuit. Ce personnel est là pour se charger des soins nécessaires pour chaque personne, selon les besoins personnels de celle-ci.

Cette équipe est coordonnée par un médecin, lequel a notamment pour fonction de former les différentes personnes de l’équipe afin qu’il y ait un parfait suivi de chaque résident, pour une qualité idéale de leurs soins.

A savoir que certains Ehpad n’accueillent pas les personnes aux Gir 1 et 2 (les Gir étant les groupes iso-ressources), soit les personnes les plus dépendantes. Il est, de facto, indispensable de parfaitement s’informer sur les différents Ehpad, afin de choisir pour chaque senior, celui qui est adapté à son degré de dépendance.

Les Ehpad sont des maisons de retraite conventionnées. L’obtention du statut d’Ehpad ne se fait que par la signature de la convention tripartite, en accord avec le conseil général du département dans lequel se situe l’établissement, et l’Agence Régionale de Santé.

Cette convention comprend plusieurs éléments, dont les conditions de fonctionnement de la maison de retraite du point de vue de ses finances.

En outre, l’établissement prend un engagement concernant la qualité d’accueil et la qualité des soins des résidents. Les Ehpad sont soumis à des contrôles. Le coût mensuel d’un hébergement en Ehpad est très complexe à déterminer car il repose sur trois éléments distincts, lesquels sont fixés par des institutions différentes.

Ces trois éléments sont le forfait soins, le tarif dépendance personnes âgées et le tarif hébergement. Il faut néanmoins savoir qu’une personne âgée dépendante peut bénéficier de l’allocation personnalisée d’autonomie, ce qui lui permet de couvrir une partie du tarif dépendance.

Comment financer sa maison de retraite, les principales aides

Même s’il est vrai qu’il est légalement fait obligation en vertus de l’article 205 du code civil, aux descendants d’une personne âgée, de subvenir aux besoins de celle-ci si elle est dans l’incapacité d’y faire face, cela n’est pas toujours le cas. Fort heureusement, il existe différentes aides et allocations dont peuvent bénéficier les personnes âgées, pour contribuer au financement de leur hébergement en établissement de retraite, en fonction de leur santé financière et de leur âge.

Les principales sont présentées dans les lignes suivantes : Aide sociale aux personnes âgées. Cette aide sociale prend en charge, la partie du coût d’hébergement de la personne âgée qui n’est pas couverte par l’obligation alimentaire de ses descendants et la portion de la retraite qui lui est allouée, dans la limite de 90 % de celle-ci.

Le montant de cette allocation est fixé par la Commission Départementale d’Aide Sociale à l’issue d’une enquête administrative. Cette enquête a pour objectif d’apprécier l’insuffisance ou non des ressources qui sont à la disposition de la personne âgée. L’allocation est attribuée dans un délai maximum de 02 mois après présentation du dossier du demandeur auprès de la commission.

Ce dossier peut être retiré au CCAS ou auprès de l’établissement d’hébergement visé. Ne peuvent bénéficier de cette aide que les personnes âgées de plus de 65 ans, ou 60 ans si elles sont sujettes à un cas d’inaptitude au travail. D’autre part, l’aide sociale n’est attribuée que si l’hébergement a lieu dans une maison de retraite agrée. Aide Personnalisée au Logement (APL) et Allocation Logement.

Une personne âgée peut solliciter soit une aide personnalisée au logement (APL), soit une allocation logement, mais jamais les deux à la fois. L’APL ne peut être sollicité que si la personne âgée est déjà pensionnaire d’une maison de retraite conventionnée. Dans le contraire, elle ne peut viser que l’allocation Logement.La demande de l’APL ou de de l’allocation logement peut se faire de façon physique auprès de la caisse d’allocation familiale du lieu de résidence de la personne âgée ou en ligne sur le site de la CAF.

Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA)Mise en place depuis 2002, en remplacement de la Prestation Spécifique de Dépendance (PSD), l’APA est exclusivement destinée aux personnes âgées en perte d’autonomie. Pour évaluer l’admissibilité ou non d’une personne âgée au bénéfice de l’APA, l’évaluation se fait selon une grille dénommée AGGIR. Sont éligibles, les personnes évaluées de GIR 1 à 4.

En plus de l’évaluation d’autonomie AGGIR, il faut avoir plus 60 ans. L’attribution de cette allocation est effectuée sur une période bien définie, à l’issue de laquelle l’éligibilité du bénéficiaire est réévaluée. En fonction des départements, l’avance peut être versée soit au bénéficiaire, soit directement à la maison de retraite. Les dossiers de demande sont à retirer au CCAS ou dans l’établissement d’hébergement visé. Aides Fiscales.

Une réduction d’impôt est attribuée à tout contribuable français, au titre de ses dépenses liées à la dépendance, à raison de 25 % des dépenses retenue dans une limite annuelle de 2500 €. Les personnes âgées peuvent donc en bénéficier après déduction de l’APA perçu pour l’année en cours. En outre, un dégrèvement sur la taxe d’habitation peut être accordé aux personnes âgées admises dans une maison de retraite, et qui sont toujours propriétaires de leur ancienne résidence.

Organiser ses obsèques, mode d’emploi

Prévoir ses obsèques de son vivant n’est plus un tabou, et c’est heureux à différents égards. Notamment, cela évite des tracas supplémentaires aux proches, qui doivent déjà composer avec la douleur d’avoir perdu un être cher.

De plus, c’est la garantie que nos « dernières volontés » soient véritablement exaucées.

Pour l’organisation de ses propres obsèques, il existe ce qu’on appelle le règlement de prestations d’obsèques à l’avance.

Ce dernier donne la possibilité d’anticiper le paiement et de prévoir le déroulement des obsèques du début à la fin.

Ce contrat commence avant tout par l’élaboration d’un devis comprenant l’ensemble des obsèques. Toutes les étapes et les modalités sont définies à l’avance grâce à ce règlement de prestations d’obsèques.

La personne qui sollicite ce dernier décidera donc du modèle de son cercueil, du type de cérémonie (religieuse ou non) et d’une crémation ou d’une inhumation.

Elle pourra également décider de choses plus secondaires comme, par exemple, accepte-t-elle des fleurs ou non. Avec le règlement de prestations d’obsèques à l’avance, il y a pour la personne la garantie que ses souhaits seront respectés car ce contrat a valeur de disposition testamentaire.

A savoir que l’entreprise funéraire auprès de laquelle le contrat est souscrit n’a pas le droit de demander un paiement supplémentaire ou un complément de prix après le décès.Pour organiser ses obsèques, il existe également le contrat en capital.

Ce dernier a avant tout comme objectif d’éviter aux proches de régler le montant des obsèques.

Ce contrat permet à la personne de bloquer une somme d’argent (en un versement unique ou en plusieurs versements étalés sur un certain nombre de mois ou d’années).

La somme ainsi bloquée est destinée au financement des obsèques.

Au moment où la personne décède, la somme qu’elle a ainsi mise de côté est versée au bénéficiaire qu’elle aura désigné au préalable. Le montant de ce capital s’élève en moyenne entre 3600 et 3800 euros.

L’organisation des obsèques sera ensuite faite selon les souhaits du bénéficiaire.

En effet, le contrat en capital ne prend pas en compte les prestations des obsèques.

Néanmoins, une personne souscrivant au contrat en capital dispose de moyens pour quand même faire connaître ses volontés et veiller à ce qu’elles soient respectées.

La première chose à faire est d’en parler avec ses proches. Leur dire si on préfère être incinéré ou inhumé, si l’on veut une cérémonie religieuse ou civile, etc.

Ensuite, il ne faut pas hésiter à en laisser une trace écrite, en faire un double et donner les deux exemplaires à deux personnes de confiance.

On peut également garder un exemplaire pour soi et, par exemple, le glisser dans le livret de famille (document dont la famille aura forcément besoin).

A savoir qu’une loi impose que les souhaits du défunt soient réalisés, même si les proches sont en désaccord.

On pense souvent, dans ce cas précis, que le mieux est de déposer un exemplaire chez le notaire, mais c’est faux. En effet, dans un cabinet notarial, le dit papier ne sera ouvert qu’une fois les obsèques passées.

Rédiger un testament, mode d’emploi

Le testament est un document écrit à travers lequel un individu indique les personnes auxquelles elle souhaite transmettre son patrimoine après sa mort. Dans la même mesure, le testament permet au testateur de préciser la personne à qui il confie le soin d’élever ses enfants ainsi que le genre d’obsèques qu’il désire avoir. Aussi, le testament ne prend effet qu’après le décès du testateur.

Pour ce faire, il existe deux principales formes de testament, à savoir le testament olographe et le testament authentique. Le testament olographe est la forme de testament la plus simple et la plus courante. Il est rédigé par le testateur lui-même et doit être écrit intégralement à la main. Pour cela, la personne peut utiliser du papier libre ou un tout autre support durable pour écrire ce type de testament. Pour sa mise en forme, il est important que chaque page du document soit bien numérotée, et par ailleurs, comporter une date précise ainsi que la signature du testateur sous peine d’une mise en cause de sa validité.

Pour ce qui est du testament authentique, il s’agit d’un testament plus formel. Ainsi, le testateur dicte à un notaire en présence d’un second notaire ou en présence de deux témoins le contenu du testament. Il est important que les deux témoins n’aient pas de lien de parenté ni entre eux ni avec le testateur. Une fois le testament rédigé, le premier notaire lit à voix haute son contenu en présence des témoins ou du deuxième notaire. S’il n’y a pas de contestation, le testateur signe chaque page du testament et le notaire ainsi que les témoins le contresignent pour l’authentifier.

Il est à noter que ce type de testament concerne plus particulièrement les personnes âgées ou les malades qui ne sont plus dans l’incapacité d’écrire. Le testament authentique est également indiqué dans l’anticipation d’une succession complexe de par son caractère officiel et donc difficile à contester. Concernant le contenu du testament, le testateur se doit d’être très clair dans ses propos. Pour cela, il est impératif de stipuler au début du testament « Ceci est mon testament » et éviter les termes « je souhaite » ou « j’aimerais » en optant pour l’expression « je lègue ma voiture, ma maison ou tout autre objet » pour montrer plus de précision.

Dans la même mesure, il doit stipuler de manière directe ses dernières volontés, ceci en indiquant les biens légués. Pour une maison ou un bâtiment, préciser l’adresse, pour de l’argent indiquer la banque dans laquelle se trouve le placement ainsi que le numéro de compte dans le cas où il en possède plusieurs. Pour ce qui est de la ou des personnes à gratifier, indiquer leurs noms, leurs prénoms ainsi que leurs dates de naissance. Avant de rédiger son testament, le testateur se doit de savoir qu’il peut changer d’avis et révoquer son testament à tout moment.

Pour un testament olographe, il suffit au testateur d’y inscrire un codicille manuscrit, le dater et le signer. Pour un testament authentique, le testateur peut soit effectuer un acte de changement auprès d’un notaire et deux témoins, soit rédiger un nouveau testament annulant le précédent.

Organiser sa succession, mode d’emploi

L’organisation au préalable de sa succession est une démarche importante qu’il ne faut surtout pas négliger. En effet, elle permet non seulement d’éviter d’éventuels conflits familiaux, mais elle offre également à la personne concernée la possibilité de désigner librement les bénéficiaires de son choix, qu’ils soient héritiers ou non, et ceci dans le respect de la loi.

Dans la même mesure, la préparation à l’avance de sa succession permet de répartir ses biens entre ses héritiers, en fonction de ses envies. En d’autres termes, cela donne au sujet la possibilité d’avantager certains de ses enfants, à l’instar d’un enfant vulnérable ou les benjamins.

En outre, ce type de procédure lui offre l’opportunité d’améliorer les droits de son conjoint survivant dans le cadre d’une succession entre époux. Par ailleurs, la succession offre à l’individu le droit de laisser une partie de ses biens à une ou plusieurs personnes qui ne sont pas ses héritiers légaux, à l’instar d’un concubin(e), un partenaire de PACS, etc.

Pour organiser sa succession, il existe plusieurs sortes d’outils dont les plus courants sont, notamment, la donation et la rédaction d’un testament. Faire une donation consiste à transmettre une partie de ses biens de son vivant au donataire de son choix. Ainsi, le donataire ou le bénéficiaire de la donation peut profiter immédiatement des biens qu’il a reçus sans attendre le décès de son donateur.

Ce dernier peut choisir librement son donataire, notamment son conjoint, ses enfants, un membre de la famille, un partenaire de PACS ou autre. Pour cela, il existe trois sortes de donations, à savoir le don manuel, la donation entre époux ainsi que la donation-partage. Il revient au donateur le choix de son type de donations en fonction de ses objectifs ainsi que de sa situation.

Il est à noter qu’une donation est un acte généralement irréversible. Cela signifie que le donateur ne peut reprendre sous aucun prétexte un bien qu’il a donné dans le cadre d’une donation. Avant de rédiger une déclaration de donation, le donateur se doit de maîtriser les aspects fiscaux de son patrimoine, à l’instar de l’identification des biens exonérés, l’évaluation des biens taxables, la déduction des éventuelles dettes, etc.

Concernant le testament, il s’agit d’un document écrit qui permet au testateur de désigner de son vivant la ou les personnes qui bénéficieront de ses biens après son décès. Pour cela, il peut choisir d’effectuer un testament olographe ou un testament authentique. Ces deux types de testaments se différencient sur le fait que le premier est écrit par la main du testateur lui-même et le deuxième dictés par le testateur à un notaire qui est assisté par un autre notaire ou par deux témoins.

Quel que soit le type de testament choisi, le testateur a la possibilité de modifier ou d’annuler son testament à tout moment. Avant la rédaction de son testament, le testateur se doit de s’informer sur les notions de réserve héréditaire et quotité disponible, afin de définir la manière la plus adéquate de partager ses biens dans son testament.

Vendre en viager, mode d’emploi, avantages et inconvénients

Le viager c’est transformer la valeur de son bien en revenu régulier sans pour autant avoir à quitter son logement. Cela permet de vendre sa maison ou son appartement en échange d’un loyer mensuel pendant toute la durée de vie du vendeur, jusqu’au décès de celui-ci ou de son/sa conjoint(e). Pour ce faire, toutes les règles relative à la vente se font devant un notaire, comme pour une vente ordinaire.

Les modalités du contrat de vente sont très souples et librement fixées par les deux parties. Si le viager est extrêmement malade ou mourant, celle-ci n’est pas possible. A savoir, qu’il existe deux sortes de viager, le viager dit « occupé » et le viager dit « libre ». Les avantages de ce choix, permet au crédirentier (nom donné au vendeur en viager) de profiter de revenus supplémentaires, au moment où les rentrées d’argent sont constitués généralement de la pension ou de la retraite.

Pour l’acquéreur, il s’agit d’un contrat aléatoire, avec l’espoir de réaliser une bonne affaire. Cela vous permet aussi, de recevoir une partie du prix de vente du bien, lors de la transaction. Pour les couples sans enfants, qui ont peu de revenus ou pas assez pour continuer à avoir un bon train de vie, le viager est un véritable plus, et permets l’équivalent d’une retraite ou d’une pension.

Ceci permets d’améliorer son quotidien. Cette solution règle aussi le problème de la succession du bien. Dans le cas du viager dit « occupé » c’est le débirentier (nom donné à l’acheteur en viager) qui supporte les frais liés aux grosses réparations ainsi que la taxe foncière. Il ne peut occuper le logement que lorsque le vendeur décède.En ce qui concerne les inconvénients, dans le cas du viager « occupé », c’est au vendeur que revient l’entretien du bien.

Mais aussi, régler les charges courantes, l’enlèvement des ordures, les dépenses d’entretien et la taxe d’habitation. Il est aussi très difficile de pouvoir changer de résidence principale. Définir le juste prix est difficile, pour ce faire, il faut effectuer une première estimation avec l’aide de l’agent immobilier, puis prendre en compte l’espérance de vie du ou des bénéficiaire(s) de la rente. Plus les droits du vendeur restent important, moins le prix sera élevé.

Trouver un acquéreur prends du temps, réussir à vendre un bien peut prendre plusieurs mois, et même plusieurs années.A savoir, que si l’acheteur venait à décéder, ce sont les enfants ou les héritiers qui auront la charge du paiement de la rente jusqu’au décès du vendeur.

L’autre forme de viager, est dite « viager libre », cette pratique est très peu utilisée. Souvent, cela concerne des logements qui ne sont pas des résidences principales et donc des biens immobiliers un peu moins intéressant.La tranche d’âge idéale, pour ces transactions, est situé entre 75 et 85 ans.

Les principales maisons de retraite à Paris et région parisienne

Trouver une maison de retraite, pour soi ou ses proches, n’est pas une mission facile en Île-de-France. La situation n’est pas la même dans les différents départements, Paris, les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis, le Val-de-Marne, l’Essonne, Les Yvelines, le Val d’Oise, la Seine-et-Marne et l’Oise.Choisir entre le public, le privé ou l’associatif.

Il faut savoir qu’en Île-de-France, il y a environ 10 000 établissements pour retraités. Ils peuvent être publics, privés ou associatifs. Pour se faire une idée d’un établissement, mieux vaut arriver à l’improviste et poser des questions. Une chambre individuelle avec le confort moderne est préférable avec douche, téléphone et écran plasma.

Une structure privée de luxe peut coûter le double, de 80 à plus de 100 euros par jour. C’est souvent dans le secteur public que l’on trouve le meilleur et le pire.De Paris à Chaville… À Paris, il est recommandé d’opter pour la résidence associative Mutualiste Bastille, pour Océane dans le privé ou la Résidence Hérold dans le public.

Il faut parfois attendre 7 ans pour rentrer à Amitié et Partage qui est très bien. Certains établissements ont des unités spécifiques pour la maladie d’Alzheimer. Dans les Hauts-de-Seine, on trouve beaucoup d’établissements privés très bien comme la Villa Beausoleil à Chaville, la Villa Concorde ou la Résidence médicis à Asnières-sur-Seine.

Dans le secteur associatif, de très bons échos sur Sainte-Marthe à Bois-Colombes, la Résidence Sainte-Anne-d’Auray à Châtillon et la Fondation Cognacq-Jay à Rueil-Malmaison. Pour information, un studio le mois dans le privé peut atteindre plus de 1 600 euros aux Hespérides de l’Orée de Neuilly. Tentez sa chance en Seine-Saint-Denis.

Plus de résidences publiques de qualité en Seine-Saint-Denis, comme le Centre Constance-Mazier ou la résidence Camille-Saint-Saëns ou la Maison Emile-Gérard. Les prix sont plus abordables avec de belles prestations associatives, notamment à la résidence jacques-Offenbach d’Epinay-sur-Seine, à La Colombe à Drancy et à la Maison du Laurier Noble à Saint-Denis.

Les établissements publics sont réputés dans le Val-de-Marne à l’image de la Résidence de l’Abbaye, à Saint-Maur-des-Fossés, à la résidence de la Cité Verte à Sucy-en-Brie et à la Fondation Favier à Bry-sur-Marne. En Essonne, si on a un faible pour la résidence associative Camille-Desmoulins à Juvisy-sur-Orge, les résidences privées sont très bien tenues. Le délai d’inscription est aussi moins long. Quelques mois suffisent. Dans le 78, le 95 ou le 60…

Les Yvelines sont réputés chères. Et oui, les établissements sont surtout privés, avec la Résidence Georges-Rosset, à Rambouillet, comme exception. Belles prestations pour le Château de Chambourcy, le Parc de l’Abbaye à Saint-Cyr-L’Ecole. Les Jardins du Médicis, la Résidence Marconi, la résidence Clairefontaine, La Roseraie-Bagatelle, le Clos-Saint-Jean et les Symphoniades-du-Chesnay.

Le Val d’Oise est connu pour ses établissements privés comme la Villa Beausoleil, la résidence Médicis, le Clos d’Arnouville ou la résidence La Châtaigneraie. Le studio à Enghien-les-Bains coûtera plus de 600 euros. En Seine-et-Marne, on salue la réputation de l’établissement public Saint-Séverin à Château-Landon et La Forestière en associatif à Arbonne-la-Forêt.

Les établissements privés sont bien cotés, mais abordables, comme la résidence des Noues, la résidence Ondine, le Château de Louche à Annet-sur-Marne, le Domaine des Chênes Rouges ou Les Jardins Médicis à Provins. Dans l’Oise, l’établissement associatif, à Thourotte, Les Jardins des Deux Vallées est très bien perçu avec son unité Alzheimer. Les prestations les meilleures se trouvent dans le privé.

Bien choisir sa maison de retraite : avantages, inconvenients, réseaux, prix…

hA un certain moment de la vie, se pose inévitablement la question de rester chez soi ou d’aller vivre en maison de retraite. Pour que ce choix soit complètement assumé et pour se sentir bien, il est nécessaire de bien s’informer sur les avantages et les inconvénients des maisons de retraite.

Voici quelques informations qui seront très utiles au moment de faire un choix.

Les avantages des maisons de retraite

L’avantage de vivre en maison de retraite est avant tout la sécurité. Il n’y a pas de risque pour la personne âgée d’être agressée ou victime d’un cambriolage par exemple. Les visites sont aussi contrôlées pour plus de sécurité.

Du personnel soignant est présent sur place 24h/24 et 7j/7, ce qui permet de répondre à tous les besoins de la personne dépendante et ce, à n’importe quel moment.

Une maison de retraite offre un environnement adapté aux personnes âgées (ascenseurs,…) ce qui n’est pas toujours le cas des logements privés.

Les services qui sont proposés ont pour but d’aider et d’accompagner les personnes âgées dans leurs gestes quotidiens (toilette, déplacement,…).

Une maison de retraite offre aussi la possibilité de créer des liens avec les autres résidents et avec le personnel soignant ce qui évite l’isolement et le sentiment de solitude.

La stimulation du corps et de l’esprit se fait également à travers les différents jeux et animations mis en place par des professionnels au sein de la structure.

Un séjour en maison de retraite n’est pas forcément définitif car certains établissements sont spécialisés dans les séjours courts pour une perte d’autonomie temporaire à la suite d’une opération par exemple.

Les inconvénients des maisons de retraite

Le principal inconvénient de vivre en maison de retraite reste le coût. Les frais sont généralement plus élevés qu’un maintien à domicile. Un changement de vie peut aussi avoir un effet négatif sur une personne âgée car elle est généralement très attachée à ses habitudes et à son environnement.

Un emménagement en maison de retraite nécessite souvent de se séparer de quelques-uns de ses biens. En effet, une chambre ne pourra pas contenir autant qu’une maison par exemple.

Un sentiment de solitude peut aussi être ressenti à cause de l’éloignement familial. La personne peut avoir l’impression de perdre sa liberté et son autonomie.

Le manque d’effectif dans certaines maisons de retraite peut parfois engendrer une diminution de la qualité des soins ainsi que de l’attention donnée à la personne âgée.

Le choix de vivre en maison de retraite doit venir de la personne elle-même pour que le changement puisse se faire en douceur. Il est recommandé de demander conseil auprès de son médecin traitant pour être sûr de choisir un établissement adapté à sa dépendance.

Les différents réseaux de maisons de retraite

Il existe deux principaux types d’établissement : les maisons de retraite privées et publiques.

Dans le secteur privé, le statut juridique de l’établissement peut être une société commerciale ou une association à but non lucratif. Des réseaux de maisons de retraite privées portant la même enseigne peuvent se retrouver partout en France.

Dans le secteur public, la structure est toujours supervisée par un CCAS, l’Assistance Publique ou un centre hospitalier. Ces établissements sont plus ou moins médicalisés selon le niveau de dépendance des résidents qu’ils accueillent.Dans les deux cas, la DDASS effectue des contrôles réguliers pour s’assurer du respect des normes d’hygiène et du confort des résidents.

Le prix

Dans le secteur privé, le prix est fixé par l’établissement alors que dans le public celui-ci est fixé par l’Etat. Les maisons de retraite publiques sont souvent moins chères que celles privées.

Le prix est généralement proposé par jour et il comprend : l’hébergement, la restauration, les animations, les frais administratifs, le ménage,…

Le prix varie selon la situation géographique de l’établissement et selon les services proposés par ce dernier (télévision, téléphone, internet,…).

Une maison de retraite en Ile de France coûtera toujours plus chère qu’une autre située en province. Par mois, il faut compter entre 2900 et 3100 euros en Ile de France et entre 2000 et 2600 euros en province.

Les maisons de retraite travaillent avec l’assurance maladie. Les soins médicaux prodigués aux résidents sont donc pris en charge par cette dernière. Une aide au logement peut aussi être attribuée selon les revenus de la personne.