L’assurance retraite : conseils et mode d’emploi

La retraite est une période dans la vie d’un travailleur où il est enlevé de la vie active. Pendant cette période, il touche régulièrement une somme d’argent appelée pension de retraite. En France, l’âge légal pour partir à la retraite est de 62 ans. Ainsi, avant de quitter la vie active en tant que senior, il est important de souscrire à l’assurance retraite, un dispositif qui calcule et verse la pension de retraite. Que savoir de l’assurance retraite et comment ça se passe ?

L’assurance retraite : ça sert à quoi ?

L’Assurance retraite est l’institution qui gère le paiement de la pension de retraite à tous ceux qui en ont droit. Elle paie les pensions de retraite de base aux salariés du secteur privé, aux contractuels de droit public, aux travailleurs indépendants et aux artistes-auteurs. Elle verse la pension à plus de 15 millions de français retraités.

Plus de 90% des travailleurs sont concernés par l’assurance retraite. Elle est mise en œuvre par la Cnav (Caisse nationale d’assurance vieillesse).  Cette dernière est subdivisée en plusieurs compartiments dont la Carsat (Caisse d’assurance retraite et de santé au travail).

Que savoir sur les assurances de retraite ?

L’assurance retraite est une solution proposée aux salariés et qui leur garantit une retraite paisible au moment venu. Elle leur permet aussi de percevoir une allocation mensuelle pour garder leur niveau de vie, une fois qu’ils sont retraités.

En France, il existe trois régimes dans l’assurance retraite. Il y a en premier le régime de base ou le régime général, ensuite le régime complémentaire et enfin, les différentes formes d’épargnes retraites. Ces dernières peuvent être individuelles ou collectives. Ce sont elles qui sont gérées par les sociétés d’assurance. En termes de complément de retraite, il existe une large gamme de contrats d’assurance sur le marché. Voici les plus connus :

–          Les contrats à prestations définies

–          Les contrats en sursalaires

–          Les contrats à cotisations spécifiques

–          Les indemnités de fin de carrière.

Il est important de noter que les solutions retraite proposées par les établissements d’assurance sont le plus souvent basées sur la loi Madelin. Grâce à ce dispositif, les salariés ont la possibilité de jouir d’un complément de pension de retraite. En plus, remarquez que les contrats d’assurance sur le marché dépendent du statut du travailleur.

Les principaux types d’assurance retraite

L’assurance retraite fonctionne comme l’assurance vie. Il existe trois différents types de contrats d’assurance retraite sur le marché actuellement.

–          Le contrat d’assurance retraite des gérants majoritaires : il est caractérisé par le paiement des cotisations. C’est une catégorie de contrats d’assurance par capitalisation. Pour ces contrats, c’est l’entreprise ou la société qui se charge de les signer. La solution proposée est marquée dans les charges déductibles de l’entreprise.

–          Le contrat d’assurance pour les professions artisanale, médicale et libérale : il est aussi caractérisé par le paiement des cotisations. Elle entre dans les charges déductibles de l’impôt sur le revenu. Contrairement au contrat d’assurance retraite des gérants majoritaires, celui-ci est souscrit de manière individuelle.

–          Le contrat d’assurance retraite pour les salariés : ce type de contrat est souscrit par l’entreprise pour ses employés. Il en existe plusieurs sortes sur le marché. Entre autres, on peut citer le contrat article 83, le contrat par capitalisation à court terme et à long terme.

Les contrats de retraite complémentaires ou surcomplémentaires : avantages

Il est important de noter que les assurances retraite sont des sources de revenus complémentaires pour les retraités, leur permettant de bien vivre après la vie active. Ces complémentaires, comme leur nom l’indique, permettent de suppléer les revenus perçus par les régimes généraux et complémentaires conventionnels.

Les sociétés d’assurance proposent différents autres contrats de retraites pour les nombreuses catégories de travailleurs qui existent. Pour trouver le bon contrat, il est important de prendre rendez-vous avec un professionnel afin d’obtenir toutes les informations nécessaires et de se lancer convenablement.

En effet, les pensions de retraite proposées par le régime complémentaire et le régime de base sont revues à la baisse. La première raison est que la plupart des retraités ont une espérance de vie plus longue. En plus, la plupart des personnes entrent tardivement dans la vie active, ce qui crée un nombre important de retraités à gérer par les institutions compétentes. Les cotisations des travailleurs ne sont plus suffisantes pour financer les pensions de retraite.

C’est dans cette optique qu’il y a la retraite supplémentaire qui est facultative. Elle peut être souscrite auprès d’une société de prévoyance, d’une banque ou d’un assureur retraite en ligne. Dans les entreprises, l’employeur peut souscrire à ce type de contrat pour le compte de ses employés.

Dans ce cas, la personne active ou le salarié doit verser des primes pendant toute la durée de son activité professionnelle. C’est cette somme qui lui servira d’épargne retraite. Lorsqu’il sera effectivement en retraite, il pourra bénéficier de rentes viagères ou d’un capital en fonction du contrat signé. La retraite supplémentaire se décline souvent sous deux formes : la retraite supplémentaire à prestations définies et celle à cotisation définies.

Adapter son domicile au grand âge

Si la question de l’adaptation de son logement au grand âge se pose, il est important de savoir comment le faire. Avec l’âge, les besoins de mobilité et de confort changent, ce qui implique de faire quelques travaux de rénovation. Ainsi, pour des raisons sécuritaires, de confort et de bien-être, il est important d’effectuer des travaux d’adaptation de son logement pour y vivre. Comment ça se passe ?

Pourquoi adapter sa maison au grand âge ?

Avec l’âge tout change dans la vie d’une personne. La vision diminue, la vigueur s’estompe petit à petit, certaines fois, il est impossible de se déplacer tout seul, etc. Face à tous ces changements, le mode et l’environnement de vie doivent aussi subir des modifications.

Selon certaines études récentes, plus de 10000 personnes âgées seraient décédées suite à une chute dans leurs logements. Plus de 450000 seniors de plus de 65 ans font l’objet de chutes chaque année, ce qui amène certains dans des urgences. Les conséquences psychologiques et physiques ne sont pas à compter.

Votre sécurité est importante lorsque vous prenez de l’âge. Vous n’avez plus les mêmes réflexes, ainsi que votre énergie de jeunesse. C’est effrayant, oui ! Mais la vie est faite de saisons. Pour vivre en toute sécurité et augmenter votre capacité à vivre longtemps, des aménagements de votre domicile doivent être faits.

Par exemple, dans le logement, il faut plus d’éclairage pour faciliter les mouvements, il faut désencombrer l’espace et le rendre plus aéré, etc. L’aménagement du domicile au grand âge est réalisé pour garantir  la sécurité, le confort et le bien-être de la personne âgée.

Comment faire l’aménagement ?

L’aménagement n’est pas une chose à prendre à la légère. Il ne s’agit pas de travaux de rénovation habituels. La première chose à faire est de considérer tout ce qui a changé. Tout le monde n’a pas les mêmes besoins dans la vieillesse. Par exemple, si votre vision a baissé, ou si vous n’arrivez pas à marcher convenablement, veuillez le noter. Cela vous permettra de savoir par où commencer.

Avant de se lancer dans la réalisation de grands travaux, certaines choses peuvent être changées. Commencez par mieux ranger les choses. Il faut plus d’espace dans le logement pour faciliter la mobilité. Les affaires et articles doivent être bien rangés. Préférez les étagères et les meubles qui ne sont pas trop en hauteur. Cela vous permettra de ne pas trop vous baisser, mais aussi de ne pas aller les chercher en hauteur.

En outre, pensez à changer la fonctionnalité des pièces. Si vous avez votre bureau au rez-de chaussée et que votre chambre se trouve à l’étage, c’est le moment de faire l’inverse. Pensez à faire de votre bureau, la chambre pour dormir. Cela vous permettra de faire moins d’effort, et même de travailler depuis votre chambre. Les fils et câbles électriques doivent être bien rangés afin d’éviter tout risque à l’électrocution et préserver la santé de tous ceux qui vivent dans le logement.

Maintenant, il faut penser aux grands travaux. Certaines pièces ont besoin d’un peu plus d’aménagement. Tout de même, il faut que les travaux soient effectués par priorité. Posez-vous la question : quelles sont les pièces que vous utilisez généralement ? Selon certains experts, la salle de bain, la cuisine et le salon sont les pièces les plus utilisées dans la maison.

Commencez par aménager la salle de bain. Supprimez la baignoire et faites installer une douche. En plus, n’hésitez pas à opter pour une barre d’appui dans la pièce et un tabouret pour vous asseoir. Concernant le salon par exemple, optez pour un style minimaliste. Il sera peut-être nécessaire de supprimer les tapis et moquettes et utiliser les revêtements antidérapants.

Pour votre chambre à coucher et les couloirs par exemple, débarrassez-vous des meubles que vous n’utilisez pas souvent. Par exemple, enlevez les pots de fleurs, les objets qui peuvent obstruer le passage à tout moment de la journée.

L’utilisation des luminaires est importante pour éclairer au maximum la pièce. Au grand âge, la vision diminue progressivement. C’est la raison pour laquelle il est important d’utiliser différents types de luminaires additionnels. Par exemple, mettez des appliques, des lampadaires pour mieux éclairer les pièces.

Quelles sont les aides financières disponibles pour l’aménagement de logement au grand âge ?

Il existe différentes aides pour aménager son logement. En fonction de celle que vous aurez choisie, il peut y avoir des conditions à respecter. Vous pouvez solliciter la CARSAT pour bénéficier de l’aide à l’habitat. Il y a aussi l’APA, l’ANAH, les aides fiscales et bien d’autres.

Pour ceux qui ne bénéficient pas de l’APA, ils peuvent opter pour l’Aide à l’habitat et le kit prévention.

Toutes ces aides vous permettent de réduire les dépenses destinées à l’aménagement de votre domicile. Profitez de ces aides financières pour vivre vos derniers jours dans le bonheur.

Aménager son logement pour un maintien à domicile le plus longtemps possible

Vous avancez en âge et vous refusez catégoriquement de finir vos jours dans une maison de retraite ou dans un centre de santé ? Eh bien, il est possible de rester chez vous. Tout de même, vous devez aménager les pièces afin qu’elles soient plus sécurisées et adaptées à votre nouveau style de vie. Il existe de nombreuses méthodes à utiliser pour s’assurer que le logement est bien aménagé. En outre, certaines aides financières sont possibles lorsque vous vous lancez dans ce processus. Que savoir du maintien à domicile ?

Pourquoi devriez-vous adapter votre domicile pour un maintien à domicile ?

L’aménagement de logement pour maintien à domicile est une forme de rénovation. Il s’agit d’équiper convenablement la maison pour répondre aux nouveaux besoins de la personne âgée. Avec l’âge, la sécurité devient une question importante lorsqu’il s’agit de mobilité. Alors, quelles que soient vos conditions de santé, l’aménagement du logement permettra d’y vivre dans de meilleures conditions. Toutes les informations et conseils relatifs à ces travaux peuvent être trouvés dans un CICAT (centre d’information et de conseil en aides techniques).

L’aménagement d’un logement pour maintien à domicile est un moyen de sécuriser la vie du senior dans sa maison. Elle permet aussi d’équiper toutes les pièces du logement afin d’assurer un confort indéniable. Par exemple, il s’agira d’installer des modules et systèmes d’éclairage adaptés pour éviter les risques de chutes du senior.

Pour la réalisation des travaux, il faut faire un inventaire sur les besoins de la personne âgée et prendre connaissance de son état de santé. En outre, il faut savoir s’il vivra seul dans la maison ou s’il bénéficiera des services d’assistance à domicile.

Quand faire les aménagements ?

Selon les experts, le meilleur moment pour faire les aménagements est le plus tôt possible. Dans votre jeune âge, lorsque vous êtes en pleine forme, vous n’avez pas besoin de faire ces genres de travaux. Cependant, vous savez qu’il viendra un temps où vous allez vous déplacer lentement et que vous devriez faire attention à vos mouvements, faits et gestes.

Pour cela, préparez votre vieillesse et engagez les travaux sur le long terme. Cela vous permettra de faire moins de dépenses en un seul coup. Anticiper l’aménagement pour maintien à domicile permet de réaliser soi-même les travaux avec l’aide de ses proches si nécessaire.

Comment réaliser les aménagements pour le maintien à domicile ?

Les travaux d’aménagement n’ont pas à être complexes. En fonction des besoins de la personne âgée et de sa condition physique, plusieurs types de travaux peuvent être envisagés. Quelques travaux simples peuvent être effectués. Pensez premièrement à adapter l’éclairage du logement aux besoins du senior. Cela veut dire, ajouter plus de lampes, mettre des interrupteurs dans le couloir, opter pour un système d’éclairage automatique s’il le faut. En plus, éliminez les tapis et moquettes.

Préférez les revêtements antidérapants, favorisant la mobilité du senior dans le logement. Rangez ou fixez les fils et câbles électriques dans la maison afin d’éviter tout risque d’électrocution. La fonction des pièces peut aussi changer. Cela veut dire que votre bureau du rez-de-chaussée peut se transformer en chambre par exemple. Cela permet d’éviter de monter les escaliers et de trébucher.

Les grands travaux sont aussi possibles. Seulement, il faut les faire par priorité. Certains experts vous recommandent de commencer par la salle de bain. Par exemple, supprimez la baignoire et faites installer une douche à l’italienne, un fauteuil et une rampe. Pensez aussi à optimiser l’espace et à supprimer tous les obstacles qui pourraient faire chuter le senior en perte d’autonomie.

Ensuite, l’habitat doit être plus fonctionnel en évitant les rangements en hauteur. La modernisation et la motorisation des équipements du logement sont des points importants sur lesquels il faut mettre de l’emphase.

Existe-t-il des aides financières pour l’aménagement de son logement pour le maintien à domicile ?

Les propriétaires seniors souhaitant rester chez eux en réalisant des travaux d’aménagement peuvent bénéficier de certaines aides. Les locataires seniors ont aussi droit à ces aides. De nombreuses organisations proposent des aides financières aux seniors qui sont dans ce cas. Les conditions et montants octroyés dépendent d’une organisation à une autre.

Il y a les aides de l’ANAH (Agence Nationale de l’Habitat). Pour en bénéficier consultez le référent de l’ANAH de votre territoire qui vous parlera de toutes les conditions nécessaires pour être éligible à cette aide.

Certaines collectivités territoriales proposent des aides financières, des subventions et des prêts. Adressez-vous à un point de rénovation service afin d’obtenir toutes les informations dans ce cas. Contactez une ADIL ou consultez sur le site de l’ANIL.

Il existe aussi les aides de l’APA et de la PCH qui sont respectivement APA (allocation personnalisée d’autonomie) et PCH (prestation de compensation du handicap). Il y a aussi l’aide d’Action Logement, les aides fiscales et les aides des caisses de retraites.

Validation de trimestres de retraite : mode d’emploi

La validation de trimestre est un terme très utilisé, mais pas bien compris. Le système de retraite en France utilise le trimestre retraite pour permettre aux fonctionnaires de bénéficier des pensions retraite à taux plein. De nombreux critères sont importants et nécessaires pour la validation d’un trimestre de retraite. Quels sont ces paramètres ? Comment sont calculés les trimestres de retraite ?

Qu’est-ce qu’un trimestre de retraite ?

Le trimestre de retraite est tout d’abord, une unité choisie par le système de retraite en France pour calculer la retraite de base. La validation d’un nombre défini de trimestres est donc nécessaire pour recevoir les pensions de retraite à taux plein. Il existe deux types de trimestres de retraite dont les trimestres assimilés et les trimestres cotisés.

On parle de trimestre cotisé lorsque votre employeur a versé les cotisations de son employé à la caisse de retraite. Ainsi, les activités déclarées permettent de comptabiliser les trimestres cotisés en tenant compte des versements de cotisations à la caisse de retraite complémentaire ou à la caisse de retraite de base. Les cotisations sont calculées sur la base de l’activité exercée.

Par contre, lorsqu’on parle de trimestre assimilé, on parle d’un trimestre non cotisé, mais qui a été validé. En d’autres termes, les périodes non travaillées, les temps de chômage, les congés professionnels ou parentaux, les congés maladie et d’accidents de travail sont dits assimilés. Pour effectuer le calcul du nombre de trimestres pour atteindre une retraite à taux plein, ces derniers sont pris en compte. Il est important de noter qu’un titulaire de pension d’invalidité peut valider un trimestre assimilé pour chaque trimestre civil de perception de sa pension d’invalidité.

Quand considère-t-on un trimestre comme validé ?

En dépit de ce que bon nombre de personnes pourraient penser, ce n’est pas le nombre d’heures travaillées qui détermine la validation d’un trimestre retraite. En réalité, la validation tient compte uniquement des revenus perçus sur une certaine période. Par conséquent, si vos revenus perçus sont plus élevés sur la période donnée, vous validez plus rapidement votre trimestre retraite. Cependant, veuillez noter qu’il n’est pas possible de valider plus de 4 trimestres l’année, même si vos revenus sont élevés. Ils feront l’objet du seuil défini par le PASS (Plafond de la Sécurité Sociale).

Pour valider un trimestre de retraite, l’individu doit percevoir dans l’année, un salaire soumis aux cotisations. Ce dernier doit être 150 fois le Smic horaire brut. Chaque année, ce montant est en pleine évolution en fonction de la revalorisation du Smic. Par exemple, le Smic était de 10,48€  en 2021, tandis qu’il est passé à 10,57€ en 2022. En somme, il faut avoir gagné au moins 1585,5€ (150 x 10,57€) en 2022 pour valider un trimestre de retraite.

La validation des trimestres supplémentaires en 2022 se font sur la base sur la base de montants perçus :

–          3171€ pour la validation de 2 trimestres

–          4756,5€ pour la validation de 3 trimestres

–          6342€ pour la validation de 4 trimestres

Comment se fait la validation d’un trimestre ?

Tout d’abord, il est important de noter que si vous êtes salarié, votre trimestre est automatiquement validé dès que votre salaire atteint le minimum d’heures soumises aux cotisations vieillesse. Il faut donc :

–          150 heures pour valider un trimestre

–          300 heures pour valider deux trimestres

–          450 heures pour valider trois trimestres

–          600 heures pour valider quatre trimestres.

Il faut noter que le nombre de trimestres pour partir à la retraite à taux plein varie d’une personne à une autre en fonction de plusieurs éléments. Il existe aussi la possibilité de valider les trimestres de retraite assimilés. En réalité, il est possible de comptabiliser certaines de vos heures d’interruption de travail pour optimiser votre nombre d’heures de trimestres. On peut citer par exemple, les allocations de chômage, les périodes de perception d’indemnités, etc. Entre autres, le service militaire donne droit à des trimestres de la même manière que certaines périodes de chômage indemnisé.

Que savoir sur le chômage et la validation de trimestre de retraite ?

Il est possible que les périodes de chômage soient assimilées aux trimestres de retraite. Cela se fait sous le régime général de la Sécurité sociale, et ce dans la limite de 4 trimestres par an. Il faut noter que chaque période contient 50 jours de chômage et est assimilée à un trimestre d’assurance de retraite.

Tout de même, lorsque vous arrêtez d’être indemnisé, la première période de votre chômage est prise en compte. Qu’elle soit continue ou non, elle est considérée dans la limite d’un an et demi, c’est-à-dire 6 trimestres. En outre, chaque période de chômage non indemnisée qui suit une période de chômage indemnisée est prise en compte dans la limite d’un an. Il faut aussi noter que cette limite peut atteindre 5 ans sous certaines conditions

Toucher sa pension de retraite : mode d’emploi 

Avec l’augmentation croissante du nombre de personnes âgées, l’Etat a jugé bon de prendre des exonérations fiscales concernant les pensions. Ces mesures ont pour objectifs d’alléger les charges liées à la prise en charge de la perte d’autonomie et à la gestion du troisième âge. Ces exonérations ne dispensent toutefois les séniors de certaines obligations fiscales. Ceux-ci doivent procéder à leurs déclarations les déclarations de versement de régime de retraite, de capitaux, de bonifications et de rentes. Les pensions et allocations perçues par les retraités bénéficient dans certaines conditions d’exonérations et d’abattements. C’est le cas de figure des petites pensions des séniors de plus de 65 ans ou de ceux invalides qui ont plus de 60 ans.

Quels sont les revenus à déclarer au titre de la pension de retraite ?

Une fois admis à la retraite, les séniors doivent accomplir certaines formalités. Celles-ci sont entre autres afférentes à leur pension de retraite. Elles consistent en la déclaration d’un certain nombre de revenus. Quelles sont ces déclarations et les revenus visés ?

Les versements des régimes de retraite 

Les déclarations des versements de régimes de retraite comprennent les régimes de base. Mais en dehors de ceux-ci ces versements sont également constitués de ceux complémentaires. 

Les capitaux perçus en guise de prestations de retraite 

En marge des versements des régimes de retraite, le retraité doit également déclarer les capitaux perçus. Ces capitaux récompensent les prestations de retraite. D’autres sommes supplémentaires peuvent venir en complément de ces capitaux.

Les majorations et bonifications 

Si le sénior est un ancien combattant, alors, il est en devoir de déclarer ses bonifications relatives à ses participations à des campagnes de guerre. En dehors de ce type de gratification, les majorations pour charges de famille doivent également être déclarées. 

Les allocations 

Les allocations sont de plusieurs types à savoir :

  • les allocations pour l’éducation ,
  • les allocations de décès ,
  • et les allocations veuvage. 

Les rentes 

Les rentes sont réparties en plusieurs catégories. Tout d’abord, vous avez les rentes qui sont octroyées dans le cadre du Plan d’Epargne Retraite Populaire (P.E.R.P.). Mais également celles perçues par les retraités pour le compte du Plan d’Epargne Retraite Obligatoire (P.E.R.O.).  D’autres plans de retraite existent en dehors de ces deux programmes d‘octroi de rentes. C’est l’exemple du Plan d’Épargne Retraite Individuel (P.E.R.In), du Plan d’Épargne Retraite d’Entreprise Collective (P.E.R.E.Co). 

Les rentes viagères imposables concernent également celles reçues à titre gracieux dans le cadre d’un don ou en vertu de dispositions testamentaires.

Abattement pour les petites pensions des plus de 65 ans ou invalides 

Pour accompagner les personnes âgées de plus de 65 ans dans leurs déclarations, un abattement exceptionnel leur est octroyé. Mais avant, ils doivent remplir certaines conditions avant de bénéficier de cet abattement. Pour le compte de l’année 2022, la grille opérationnelle prévoit trois cas de figure. Tout d’abord, pour un revenu inférieur ou égal à 15 555 euros, le montant de l’abattement s’élève à 2 482 euros. Ensuite, pour un revenu compris entre 15 555 et 25 036 euros, il est de 1 241 euros. Enfin lorsque les revenus excèdent ce dernier seuil, l’abattement n’est plus valable. Cette mesure va dans le sens de l’accompagnement des personnes âgées à la retraite. L’abattement s’applique individuellement à chaque membre du foyer.

Pensions et allocations de retraite exonérées d’impositions 

Dans le but de percevoir leurs pensions de retraite, les séniors sont tenus de remplir diverses formalités. S’il existe un certain nombre de revenus qui sont sujets à des exonérations, d’autres en revanche en sont épargnés. 

Les allocations de minimum vieillesse 

Les allocations de minimum vieillesse font partie des revenus pour séniors qui ne sont pas taxés. Si on s’en tient à sa valeur, ce revenu bénéficie d’exonération en raison de sa source. Ces allocations servent en réalité à accompagner les séniors dans leurs vieux jours. 

L’allocation de solidarité 

L’allocation de solidarité aux personnes âgées est également un revenu exempté d’imposition. En effet, elle est une forme de mutuelle dont bénéficient les séniors. Cette exonération permet de les aider à faire face à leurs besoins du moment sans grande difficulté. 

Les allocations d’invalidité 

Il existe de nombreuses autres allocations de retraites qui bénéficient de l’exonération. Ces dernières servent de fait, à inclure les personnes invalides dans le processus d’aide et d’accompagnement. En dehors de ces allocations, il est important d’inclure l’allocation personnalisée d’autonomie (A.P.A.). 

Les pensions de retraite 

Les pensions subissent un abattement de 10 % lors de la détermination du revenu brut global. En plus de ces 10%, les séniors invalides ou ceux ayant plus de 65 ans bénéficient d’une déduction supplémentaire de 10%. 

Plusieurs pensions de retraite bénéficient d’exemptions fiscales. Sur ce point, avant de bénéficier des exonérations, les pensions doivent remplir un certain nombre de critères. Elles ne doivent pas excéder   10 418, 40 euros. 

En dehors de cette condition, les fonctions qu’ayant occupées le sénior constituent également des critères d’exonérations. C’est l’exemple des retraités de combats et des militaires invalides. Ceux-ci bénéficient de l’exonération fiscale sur leur pension de retraite. Par conséquent, pour juger de l’éligibilité d’une pension ou d’une allocation à l’exonération, il faut prendre en considération plusieurs critères.  Au nombre de ceux-ci, figurent le type de revenu, le statut social du sénior. 

Services séniors à Bordeaux

À Bordeaux les séniors peuvent bénéficier d’un hébergement et d’un accompagnement dans leurs vieux jours dans plusieurs structures d’accueil. Les centres DOMITYS, les Templitudes, DANAE, Emera ou SENIORIALES proposent des prestations d’hébergement et de soins aux séniors.

Quels sont les services pour séniors à Bordeaux : le centre DOMITYS ?

DOMITYS Le Millésime est situé dans le quartier Bacalan, à Bordeaux. Il offre aux séniors de prestigieux services dans un cadre idyllique. L’établissement comporte un espace beauté dans lequel les séniors ont à leur disposition un coiffeur et une esthéticienne. La salle de sport, l’aire de pétanque, mais aussi la piscine, permettent aux séniors de conserver la pleine forme.

Le centre a prévu des espaces de loisirs. Les pensionnaires peuvent se divertir au bar ou à la salle dédiée aux activités manuelles et créatives. Une salle télé et une bibliothèque bien fournies y ont été également aménagées. Les repas sont servis aux résidents dans un charmant restaurant matin et soir.

Les séniors sont logés dans 143 chambres bien équipées réparties sur cinq étages. Chacune des chambres est équipée entre autres d’un téléphone, d’un accès à internet, d’une cuisine et d’une douche. De même, chaque chambre est pourvue d’une terrasse ou d’un balcon.

Le personnel se met à l’entière disposition des séniors en vue de rendre leur séjour inoubliable.

Services pour séniors à Bordeaux : le centre les Templitudes 

Le Centre les Templitudes est un véritable havre de paix situé en plein cœur de Bordeaux. La résidence dispose d’un jardin autour duquel sont disposés les quatre bâtiments qui composent ce centre. Ces quatre bâtiments disposent de 59 logements.

Les logements possèdent chacun un balcon ou une terrasse. Les pensionnaires bénéficient d’un accès illimité à internet, d’une salle multimédia et d’une bibliothèque. Un salon a été aménagé pour diverses activités d’intérieur. De même, ce centre abrite un salon de thé et un restaurant qui offre aux séniors des mets de qualité tous les jours.

En plus des nombreuses activités qui se déroulent dans cet établissement, il est parfois organisé des sorties de groupe. Lors de ces excursions, les animaux de compagnie sont acceptés. Par ailleurs, un gardien est présent dans la résidence 24 h/24 pour assurer la sécurité.

En dehors des services précités, le centre Les Templitudes offre un service agréé d’aide à domicile. 

Services pour séniors à Bordeaux : le centre DANAE Mérignac 

Le centre DANAE est l’une des références en France en matière de soins pour les séniors. Il est situé dans la ville de Bordeaux et sa notoriété est liée à la multiplicité des services qu’il offre. DANAE est une sorte de village de retraite pour les séniors où de nombreuses activités sont proposées pour l’épanouissement des résidents. Ce centre dispose d’une bibliothèque pour les seniors passionnés de lecture. Les cuisines sont bien équipées et les douches possèdent des salles d’eau à l’Italienne. Certains logements possèdent un balcon et une terrasse. 

Les services fournis aux séniors sont déployés par un personnel de grande compétence. Les médecins, infirmiers, kinésithérapeutes sont à pied d’œuvre pour être aux petits soins des pensionnaires du centre. 

Services pour séniors à Bordeaux : le centre Emera douceur de France 

À Bordeaux, en dehors du centre DANAE sis à Mérignac, celui d’Emera douceur ouvre également ses portes pour l’hébergement et les soins aux séniors. Au centre Emera, le confort des seniors occupe une place prépondérante. Les appartements mis en location sont très bien équipés et permettent ainsi aux seniors de se sentir bien. Par ailleurs, le centre est scindé en deux grandes parties. La première partie héberge les séniors autonomes. Quant à la seconde, elle regroupe ceux qui nécessitent un suivi journalier. De nombreuses activités sont prévues pour égayer le quotidien des sexagénaires résidents. Des jeux et divertissements sont organisés régulièrement en vue de stimuler les capacités sensorielles, mémorielles et physiques des séniors. Leur séjour à Emera leur permet de lutter contre l’isolement et de nouer de nouvelles amitiés.

Services pour séniors à Bordeaux : les centres SENIORIALES 

La ville de Bordeaux en France est l’une des mieux pourvues en résidences pour séniors. On y dénombre plusieurs centres spécialisés dans l’administration de soins aux personnes du troisième âge. C’est l’exemple des centres SENIORIALES dont l’utilité n’est plus à prouver. Ces établissements proposent plusieurs types d’activités de loisirs pour l’épanouissement personnel des résidents. Ces activités concernent la lecture, les cours de musique et divers jeux. Elles permettent aux séniors de s’occuper tout en se faisant de nouveaux amis et entretenant ainsi leur vie sociale. Ces activités permettent aux résidents seniors de reprendre quelques coups de jeunesse. Les SENIORIALES mettent un accent particulier sur le confort des pensionnaires. Le séjour des séniors dans les centres SENIORIALES se déroule dans un cadre confortable et paisible. Aux centres SENIORIALES de Bordeaux, les seniors sont à l’abri de l’isolement et de la solitude. Le personnel qualifié sur place y veille et ne ménage aucun effort pour que les résidents ne ressentent pas le dépaysement.

Curatelle mode d’emploi

Avec la vieillesse qui s’installe, les séniors peuvent perdre tout ou partie de leur faculté intellectuelle et physique. Lorsque cette perte d’autonomie intervient, il faut bien les accompagner et les assister dans l’accomplissement d’actes juridiques qui les concernent. Plusieurs formules juridiques sont envisageables en fonction du degré de la perte d’autonomie de la personne concernée.  La curatelle est l’une de ses mesures de protection juridique de personne en perte d’autonomie intellectuelle ou physique. 

Qu’est-ce que la curatelle ?

Certaines personnes majeures sans être dans l’incapacité d’agir par elles-mêmes ont besoin d’être assistées dans leurs actes quotidiens. La curatelle est la mesure judiciaire qui permet de placer un majeur sous ce régime de droit. Avant que la décision de curatelle ne soit prise, la personne concernée doit avoir fait l’objet d’une sauvegarde de justice. Lorsque cette première mesure devient insuffisante, la curatelle est envisagée.

La sauvegarde de justice est une mesure prise pour agir de manière provisoire pour le compte d’une personne. Habituellement, la sauvegarde de justice intervient par exemple lorsque la personne détentrice de patrimoine a subi un traumatisme. Il en va de même lorsque celle-ci se retrouve dans le coma. 

Quels sont les différents types de curatelles ?

En fonction du niveau de protection qu’elle offre, la curatelle peut revêtir différentes formes.

La curatelle simple

La curatelle simple donne la possibilité au propriétaire de patrimoine d’effectuer les actes de gestion et d’administration de son patrimoine. En droit, on parle d’actes conservatoires et d’administration. Son curateur intervient lorsqu’il sera question de poser des actes de disposition. Autrement dit, le propriétaire du patrimoine mis sous curatelle simple ne pourra pas effectuer des actes qui ont d’incidence sur la valeur de ses biens. À titre d’exemple, il ne peut ni conclure un prêt ni vendre son patrimoine sans l’assistance de son curateur. Dans le même sens, celui-ci devra intervenir lorsque la personne sous curatelle envisagerait un acte de mariage ou un PACS.

La curatelle aménagée

En face de la curatelle simple, vous avez l’option de la curatelle aménagée.  Elle prend effet après que d’une part, le juge ait décidé des actes que la personne à protéger pourrait effectuer en toute indépendance. D’autre part, la liste des actes qui nécessitent l’intervention du curateur est également dressée. Cette forme de curatelle est le juste milieu entre une curatelle simple et celle renforcée. La première pourrait sembler peu sécurisante et la seconde trop contraignante pour la personne bénéficiaire. La curatelle personnalisée peut-être un moyen pour tester et évaluer le degré d’autonomie de la personne. Lorsque celui-ci est assez élevé, en ce moment vous pouvez revenir à une curatelle simple.

La curatelle renforcée

Dans la curatelle renforcée, le curateur effectue toutes les dépenses pour le compte de la personne protégée. Pour cette option, le curateur perçoit les ressources qui appartiennent à la personne sous tutelle. Le compte bancaire reste sous le nom de la personne protégée, mais c’est le curateur qui décide de l’opportunité des dépenses. La carte bancaire rattachée au compte est gérée par le curateur. Sous la curatelle renforcée, la personne protégée perd considérablement son autonomie de décisions. Il est recommandé dans l’éventualité de la curatelle renforcée de ne pas isoler complètement la personne protégée de la gestion qui se fait de son patrimoine.

Quels signes avant-coureurs militent pour une mise sous curatelle ?

Lorsqu’un de vos proches ou parents commence à présenter des affections du troisième âge, vous devez commencer par envisager une curatelle.  Ces signes peuvent être des difficultés de mobilité, de raisonnement, des troubles d’audition et de vision. L’apparition de la maladie d’Alzheimer ou celle de Parkinson sont également des signes d’alerte pour envisager une mise sous curatelle.

Quelles différences peut-on faire entre curatelle et tutelle ?

La tutelle au regard de ses contraintes ressemble à la curatelle renforcée. Dans le cas d’une tutelle, le tuteur va plus loin que l’assistance et l’accompagnement. Celui-ci prend les décisions à la place de la personne placée sous tutelle. Un acteur important intervient de manière fréquente dans l’option d’une tutelle. Il s’agit du juge des tutelles. Dès fois, le conseil de famille peut être de même impliqué. La curatelle à l’opposé de la tutelle est appliquée aux personnes qui n’ont pas perdu complètement leur capacité intellectuelle.

Dans le cas d’une curatelle, le curateur effectue de commun accord avec la personne protégée les actes qui la concernent. Le tuteur quant à lui, effectue carrément les actes en lieu et place de la personne sous tutelle.

Mise sous curatelle : quelles sont les démarches à entreprendre ?

Les procédures de mise sous curatelle ont pour point de départ la formulation d’une demande adressée à la justice. Cette requête peut être initiée soit par la personne concernée, soit par son conjoint ou l’un de ses proches. Cette initiative de mise sous curatelle peut également émaner du procureur de la République.  Cette éventualité peut se présenter à la suite d’une sauvegarde de justice ou lorsque le procureur dispose de preuves professionnelles qui justifient la mise sous curatelle.

Un formulaire officiel de demande est à remplir à cet effet. Il doit contenir les informations qui concernent l’identité de la personne visée. De même, vous aurez à indiquer les raisons qui justifient cette demande de mise sous curatelle. La situation familiale et financière de la personne à protéger devra également être indiquée.

La mise sous curatelle nécessite la justification d’un certificat médical qui atteste de la perte d’autonomie intellectuelle ou physique de la personne à protéger.

Trouver une maison de retraite médicalisée

Les maisons de retraite médicalisées accueillent les séniors en perte d’autonomie. L’admission en maison de retraite médicalisée se fait en suivant un certain nombre de procédures. En amont il faudra prendre cette décision et procéder au choix convenable d’établissement d’accueil. En aval, vous devez avoir à l’esprit que l’hébergement et les soins nécessitent des frais que vous devez prévoir. 

Comment fonctionne une maison de retraite médicalisée ? 

Les maisons de retraite sont des lieux conçus spécialement pour les séniors en perte d’autonomie. Ces centres disposent des infrastructures adaptées aux besoins des résidents. Dans les maisons de retraite médicalisées, chaque sénior dispose de sa chambre. Les appartements sont très bien équipés en vue de garantir le confort et le bien-être aux résidents. En vue de mieux accompagner les résidents, diverses prestations sont proposées par les maisons de retraite. Il s’agit entre autres, de la restauration, de l’entretien, des animations et du blanchissage. Les maisons de retraite établissent et entretiennent un lien convivial de communication avec les familles des séniors. 

Chaque maison de retraite médicalisée se dote d’un personnel soignant qualifié et pluridisciplinaire composé de spécialistes issus de plusieurs domaines. Ce personnel comporte entre autres des infirmières, des médecins, des psychologues, et des aides-soignantes. Avec tous ces professionnels, les séniors bénéficient d’une prise en charge sanitaire adéquate. 

À part le corps sanitaire, dans les maisons de retraite, il est possible de retrouver des unités spécialisées. Celles-ci ont pour mission d’intervenir dans des situations qui dépassent les compétences du personnel soignant. Ces unités paramédicales opèrent également en cohésion avec le personnel médical. À titre d’exemple, une unité spécialisée peut intervenir pour offrir une surveillance permanente à des séniors jugés très fragiles. Les maisons de retraite ne ménagent pas leur effort en vue de toujours assurer la diversité de services. 

Admission en maison de retraite médicalisée : quelles démarches suivre ?

Pour être admis dans une maison de retraite médicalisée, quelques procédures sont à suivre. 

En premier lieu, le dossier médical du sénior doit être à jour. Avant de prendre une décision d’admission en maison de retraite médicalisée, celle-ci exige une évaluation sanitaire. Elle permet d’avoir une idée bien précise de votre état de santé en vue de prévoir les soins nécessaires. À cet effet, un formulaire doit être rempli et validé par un médecin qualifié. 

En deuxième lieu, le sénior doit fournir des informations sur sa situation familiale, ses revenus, etc. 

Après cette étape, vous aurez à fournir les pièces qui composeront le dossier officiel. Il s’agit : 

  • d’une pièce d’identité, 
  • d’un certificat de sécurité sociale,
  • d’une copie de la mutuelle ou d’assurance,
  • des pièces justificatives des revenus et des ressources. 

L’étape du dépôt de dossier est celle qui précède l’accession. Elle constitue en effet, une sorte de demande officielle adressée à la maison de retraite.  Veillez à ce que tous ces éléments soient réunis pour plus de célérité dans l’étude rapide de votre dossier. 

Admission en maison de retraite médicalisée : à qui incombe la décision ?

La décision d’envoi d’une personne âgée en maison de retraite médicalisée est prise en fonction de sa santé physique et mentale. Elle peut être prise par la personne concernée elle-même, par l’un de ses enfants ou parents proches ou par son tuteur (en cas de placement sous régime juridique). 

Quelles que puissent être les circonstances, il est indispensable d’établir un certificat médical (généralement délivré par le médecin traitant). Ce document attestera l’incapacité à vivre seul et de la perte d’autonomie du sénior. Le consentement de la personne âgée reste cependant indispensable et ne peut être remis en cause que par un juge. Cette remise en cause est faite suite à des examens qui devront révéler la réelle incapacité du sénior à vivre seul et à prendre des décisions par lui-même.

Choix d’une maison de retraite médicalisée : quels sont les critères à suivre ?

Le choix de la maison de retraite médicalisée doit se baser sur certains critères, que sont :

  • la localisation de la maison de retraite pour faciliter les visites,
  • les services proposés par la maison,
  • les horaires et jours de visites,
  • les activités ludiques, sportives, etc. organisées,
  • l’organisation des soins en journée et pendant la nuit,
  • les tarifs proposés.

En ce qui concerne le tarif, assurez-vous qu’il soit à la portée de votre budget.

Quels sont les tarifs d’une maison de retraite médicalisée ?

Le tarif d’une maison de retraite médicalisée est la plupart du temps comporte trois volets.

Le premier volet est celui de l’hôtellerie (11 616 €/an en moyenne). Il est pris en charge par le résident ou sa famille. Pour s’en acquitter, on peut aussi faire appel à des aides.

Le deuxième volet concerne les soins dispensés (11 844 €/an en moyenne). Il est pris en charge par l’assurance maladie.

Le dernier volet est afférent à la perte d’autonomie (11 245 €/an en moyenne). Il est partiellement couvert par l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (A.P.A.).

Ces trois composantes rassemblées donnent 34 707 €/an en moyenne. Toutefois, diverses aides et accompagnement peuvent venir réduire de moitié ce montant.

Comment connaître le montant de sa retraite ?

La retraite est issue de carrières certaines pour tous les travailleurs. C’est une cessation d’activer, un retrait de la vie active. En France, la retraite est normalement obtenue à 62 ans. Toutefois, certaines personnes peuvent être éligibles à 67 ans.

Pour préparer leur retraite, c’est-à-dire avoir droit à une pension, les travailleurs doivent cotiser durant de long trimestre. Le montant de la retraite est principalement calculé à partir de cette donnée.

Vous voulez connaitre le montant de votre retraite afin d’anticiper si possible sur les mesures à mettre en place pour l’augmenter ?

Découvrez dans cet article comment calculer le montant de votre retraite.

Montant de retraite : l’essentiel à savoir

Il existe deux types de régimes : le régime général et le régime aligné. Le régime général regroupe tous les salariés qui travaillent pour les entreprises privées alors que le régime aligné regroupe tous les salariés qui travaillent dans le secteur agricole. Le montant de la retraite pour les deux types de régimes est égal à la somme de la retraite de base additionnée du montant de la retraite complémentaire.

Généralement, la pension complémentaire est fixée dans les deux types de régimes. La pension de base se calcule de différentes manières et prend en compte :

Le revenu annuel moyen,

La durée d’assurance,

Le taux de retraite.

Le revenu annuel moyen

Il est déterminé par l’addition des salaires de vos 25 meilleures années de carrière par le même nombre d’années.

La durée de l’assurance

Elle doit être comprise entre 166 et 172 trimestres par rapport à votre année de naissance. Toutefois, le montant de retraite diminue lorsque votre durée d’assurance n’atteint pas le seuil exigé.

Le taux

Le taux est évalué à partir des facteurs tels que : l’âge, la situation et la durée d’assurance. Il est généralement compris entre 37,5 et 50 % et prend spécifiquement en compte le nombre de trimestres de travail effectué. Le taux maximum ou taux plein est de 50 %. Il est appliqué lorsque le travailleur boucle les 62 ans et atteint le nombre de trimestres requis (166 à 172).

Dans le cas contraire, il doit :

Soit continuer le travail

Soit retarder sa retraite

Quelle est la pension de retraite d’un fonctionnaire ?

Le fonctionnaire a droit à deux types de pensions : la pension de base et la pension complémentaire.

La pension de base dans la fonction publique se calcule sur la base du traitement mensuel des 6 derniers mois de travail de l’intéressé. Il est multiplié par 75 % pour une carrière totale et est proportionnel au nombre de semestres validés.

 Quant à la pension complémentaire, elle est évaluée en points. Les points de retraite sont octroyés aux assurés à partir des cotisations.

 Il faut noter que la pension de base des fonctionnaires est versée chaque mois par l’État ou la Caisse nationale de retraites des collectivités locales (CNRACL). De la même façon, la pension complémentaire est gérée par le Régime additionnel de la fonction publique (RAFP).

Pension de retraite des travailleurs indépendants

Il existe 3 types de travailleurs indépendants :

les artisans, les commerçants et industriels,

les professions libérales

les exploitants agricoles.

Pension de retraite des artisans, commerçants et industriels

Dans ces secteurs, la retraite de base tient compte du revenu annuel moyen de :

· vos 25 meilleures années de service,

· du taux plein de 50 %,

· du quotient du nombre de trimestres validés sur la durée de référence.

Le montant de la retraite complémentaire se calcule avec le système de points.

La retraite dans ces domaines incombe entièrement à la Sécurité sociale des indépendants (SSI, ancienne RSI). Les artisans et les commerçants sont soumis à un même régime complémentaire.

Pension de retraite des professions libérales

La pension des professions libérales comprend la pension de base et la pension complémentaire.

La pension de base se détermine en fonction des cotisations des travailleurs qui sont convertis en points.

La pension de base est obtenue par la multiplication de la valeur unitaire d’un point par le nombre total de points accumulé.

 La retraite de base des professions libérales est prise en charge par la Caisse nationale d’assurance-vieillesse des professions libérales (CNAVPL).

Quant à la pension complémentaire, elle est calculée par la section professionnelle à laquelle le travailleur est lié.

Pension de retraite des exploitants agricoles

La pension de base regroupe les parts forfaitaires et les parts proportionnelles aux revenus. Elle peut subir une augmentation ou une diminution.

De son côté, la retraite complémentaire est calculée en points. Elle ne subit aucune décote ou surcote.

Le calcul du montant de retraite peut être assez difficile à réaliser pour le salarié au vu de tous les paramètres indispensables auxquels il doit se référer. Néanmoins, il existe aujourd’hui des stimulateurs de retraite en ligne qui peuvent lui faciliter la tâche.

Comment améliorer le montant de sa retraite ?

Si après calcul vous trouvez que le montant de votre retraite ne sera pas assez conséquent pour couvrir vos besoins, vous pouvez dès aujourd’hui commencer à mettre en place des actions pour améliorer le montant de votre retraite. Vous avez à vos actifs trois possibilités pour augmenter le montant de votre pension.

La première consiste à prolonger la durée de votre activité : si vous avez atteint l’âge légal de la retraite et que vous avez cotisé pendant 166 à 172 semestres suivant votre année de naissance, le montant de votre retraite sera augmenté. Il s’agit là d’une surcote.

La deuxième consiste à racheter des trimestres : dans ce cas, vous avez la possibilité de faire valider des trimestres pour les stages d’études que vous avez accomplis, les cotisations arriérées spécifiques aux artistes auteurs, les cotisations arriérées, le rachat spécifique aux enfants de harkis, moghaznis et personnels des forces supplétives de l’armée française, le rachat d’année d’études supérieures ou d’années incomplètes, le rachat de cotisations.

La troisième option consiste à cumuler sous certaines conditions un emploi avec votre retraite.

Donner de son vivant, mode d’emploi

Une donation est toujours bien et avantageuse pour la personne qui la reçoit. Une donation de son vivant permet d’aider un proche ou une personne de son entourage, mais aussi d’anticiper la transmission qui a lui au cours de la succession. Cependant, ceci doit se faire suivant certaines règles dans les normes définies par la législation.

Vous êtes une personne d’avancée âgée ? Vous avez décidé de faire une donation de votre vivant ? Découvrez tout sur ce geste.

Donner de son vivant : de quoi s’agit-il ?

Donner de son vivant consiste à céder la propriété d’un bien (matériel, immatérielle) à une personne de son choix, avant son décès. Le donataire (le bénéficiaire) bénéficie ainsi d’une partie du patrimoine du donateur (celui qui donne) et devient ainsi propriétaire. Pour que la donation soit possible, le bénéficiaire doit l’accepter. Elle a lieu obligatoirement chez le notaire dans certains cas et de manière libre la plupart du temps.

Qui peut faire une donation de son vivant ?

Toute personne disposant d’un patrimoine ou d’un bien est habilitée à faire une donation. Cependant, certaines conditions particulières doivent être respectées. Il faudrait quand même que :

–       il dispose de toutes ses capacités mentales (Sainteté d’esprit, esprit éclairé, de volonté et sens du discernement) ;

–       il soit majeur ou mineur émancipé ;

–       il possède la capacité juridique de gérer tous ses biens.

 À qui peut-on faire une donation de son vivant ?

Vous avez librement la possibilité de transmettre vos biens à la personne de votre choix, de votre vivant.   Qu’il s’agisse de vos enfants, vos petits-enfants, d’un proche, d’un membre de votre famille, d’un concubin, d’une personne étrangère à votre famille ou de quiconque.

Il est aussi possible de faire une donation à votre conjoint si vous êtes marié. On appelle cet acte, la donation au dernier vivant. Cette figure de donation de son vivant permet de transférer à sa partenaire légitime plus que la quotité disponible, c’est-à-dire plus que la part de biens que le donateur est contraint à donner librement.

Quels biens peuvent faire office de donation de son vivant ?

Les biens dont vous détenez les propriétés peuvent faire office de donation. La seule condition pour qu’un bien puisse être donné est de vous appartenir directement au moment de la donation.   Il peut s’agir des biens mobiliers (meubles, tableaux ou œuvre d’art, véhicules…) ; immobiliers (maisons, terrain, appartements, immeubles…) ou même financiers (comptes bancaires ; somme d’argent). Un bien futur dont vous hériterez après la mort d’une personne ne peut être donné.

Quelles sont les formes de donation de son vivant ? Faut-il les déclarer ?

Il existe généralement trois formes de donation de son vivant. Il s’agit du présent d’usage, du don manuel et de la donation par acte notarié.

Le présent d’usage est une donation sous forme de cadeau fait lors d’un événement familial particulier (anniversaires, mariage, baptême…). Sa valeur se doit d’être avisée, raisonnable et proportionnelle à l’ensemble de vos biens et de votre fortune. Il n’y a aucune déclaration fiscale à faire pour un présent d’usage.

Le don manuel est une donation transmise par virement (somme d’argent) ou de main en main. Cette figure de donation ne concerne que les biens mobiliers (titres financiers, objets précieux, véhicules, œuvres et tableaux d’art, meubles…). Une déclaration de donation doit être faite auprès des services de l’administration fiscale.

La donation par acte notarié se fait obligatoirement en présence ou sur supervision d’un notaire. Elle concerne la donation des biens immobiliers : celle faite par contrat de mariage, faite entre époux et la donation au dernier vivant. La donation-partage, avec réserve d’usufruit ou au profit de deux donataires successifs, est aussi concernée. Une déclaration est faite par le notaire désigné aux services fiscaux. Ses services sont facturés en fonction de la nature et de la valeur des biens transmis.

Les coûts d’une donation de son vivant : fiscalité

Le coût d’une donation de son vivant dépend du type et de la forme de donation que vous effectuez. Quand vous transmettez des biens de votre vivant, vous devez payer les droits de donation (Impôts). Lorsqu’elle se fait, de parent à enfant, un abattement de 100 000 € réitéré, chaque 15 ans doit s’appliquer.

Quand il s’agit des donations familiales d’une somme inférieure à 31 000 €, celui-ci est entièrement exonéré de droits de donation à condition que le donateur ait moins de 80 ans et le donataire, au moins 18 ans. Après avoir déduit les éventuels abattements sur la donation, le calcul de l’impôt se fait en fonction des biens transmis. Plus la donation est grande, plus la valeur de l’impôt est élevée.

Limites et réversibilité d’une donation de son vivant

Même si vous êtes propriété d’un bien donné, vous n’avez pas ni la liberté, ni la possibilité de donner n’importe quelle part. Il faudra conserver la part des héritiers réservataire, c’est-à-dire des enfants ou un conjoint en l’absence de descendant. S’il n’existe aucun des deux, le donateur a librement la possibilité de faire la donation de n’importe quel bien à n’importe qui, de son vivant.

La donation de son vivant est théoriquement irrévocable et définitive. Elle peut cependant être annulée ou modifiée en cas de situation involontaire telle que la naissance d’un nouveau-né pour une donation du dernier vivant, ou de situation grave comme un donataire douteux et pressenti, ou de délits et de crimes.

Qu’est-ce que le GIR ? Quelles conséquences pour une personne âgée ?

Perdre peu à peu son autonomie n’est pas facile à vivre pour les personnes âgées et leurs proches.   Certains d’entre ces seniors ont besoin de soins particuliers et d’assistance permanents qu’ils ne sont pas souvent capables de se fournir seuls.  Plusieurs sont confinés dans les maisons de retraite et d’autres, à leurs domiciles.

La situation de ces seniors en perte d’autonomie préoccupe beaucoup les États européens. Il existe en effet des aides sociales légales comme l’APA en Europe pour leur permettre de mieux vivre, ce dernier n’étant accessible qu’au GIR. 

Découvrez tout sur le GIR et ses conséquences pour un senior.

GIR : Les grandes lignes

Le GIR (Groupe Iso-Ressources) fait référence au niveau de dépendance d’une personne âgée. Il permet de connaître les besoins de ces dernières à faire des activités élémentaires au quotidien.

Une fois qu’il est déterminé et sous certaines conditions, le sujet peut réclamer une Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA) ou toutes aides sociales légales à personne âgée. Le GIR varie de 1 à 6 avec le GIR 1, le plus groupe de la plus grande dépendance et le GIR 6 le plus petit.

Comment s’évalue le Niveau de dépendance d’une personne âgée (GIR) ?

L’examen du GIR se fait à domicile par une équipe médico-sociale ou par un médecin dans une maison de retraite. Pour déterminer le niveau de perte d’autonomie d’une personne âgée, le professionnel se sert de la grille AGGIR (Autonomie Gérontologique Groupes Iso-Ressources).

En effet, il s’agit d’un questionnaire qui s’appuie sur 17 variables pour mesurer le degré de dépendance du senior. Dix d’entre elles sont appelées variables discriminantes et  sont véritablement prises en compte lors du calcul puisqu’elles sont relativement liées à la dépendance psychique, physique et mentale. Les sept autres sont appelés variables illustratives (accessoires)  et ne permettent que  d’établir un plan d’aide dans des cas particuliers. 

Les 10 aptitudes discriminantes évaluées par la grille de AGGIR

1- sortir des paroles sensées, logiques et agir de tel  selon les normes définies par la société : communication et cohérence

2- Repérer le cadre spatio-temporel dans lequel elle se retrouve : Orientation

3- faire sa toilette : toilette

4- s’habiller et se déshabiller toute seule : habillage

5- se servir de la nourriture et manger  : Alimentation

6- Assurer l’élimination fécale et urinaire puis se nettoyer : Hygiène

7- S’asseoir, se lever, se coucher : les transferts

8- Se déplacer avec un fauteuil roulant, un déambulateur ou une canne : déplacement intérieur

9- se déplacer toute seule hors de son domicile : déplacement extérieur

10- utiliser un outil de communication extérieur comme la sonnette, le portable, l’alarme afin d’alerter en cas de besoin : communication à distance

Les 7 variables illustratives

1-Commander ou prendre  un moyen de déplacement  collectif ou individuel

2-Pratiquer des activités culturelles, distractives, sociales …

3-Faire le ménage 

4-Suivre  volontairement son traitement ( indiqué par son  médecin)

5-Se préparer son repas et se servir  volontairement

6-Gérer ses biens , ses affaires , son budget …

7- Acheter volontairement des biens

Chacune des 17 rubriques du formulaire (de la grille AGGIR) est noté en fonction de certains critères de A à C avec;

La note A qui indique que la personne âgée se débrouille seul, correctement, habituellement et totalement

La note B qui indique que le senior se débrouille partiellement ou non correctement ou non habituellement 

La note C qui signifie que la personne âgée est dépendante

À quoi correspondent les résultats de la grille AGGIR ?

Les résultats de la grille de AGGIR indiquent le groupe de GIR auquel appartient une personne âgée. Comme dit plus haut, ils sont au nombre 6.

GIR 1 : la personne âgée a perdu toute autonomie et présente des troubles mentaux et physiques avancés. Elle est alitée et par conséquent, une assistance permanente lui est indispensable

GIR 2 : Deux possibilités : Soit le senior est confiné au lit ou dans un fauteuil roulant et une partie de ses facultés mentales est encore fonctionnelle. Soit, il peut toujours se déplacer, mais ses capacités mentales sont extrêmement altérées.

GIR 3 : la personne âgée dispose de la majorité de ces aptitudes mentales, mais a besoin d’une assistance pour effectuer les tâches quotidiennes (ménages , toilettes…) 

GIR 4 : la personne âgée a conservé la plus grande partie de ses facultés mentales et un peu de ses capacités physiques. Il a néanmoins besoin d’aide (effectuer des mouvements, les tâches ménagères et préparer sa nourriture) au quotient.

GIR 5 : la personne jouit de toutes ses capacités physiques et mentales et est plus ou moins autonome. Il a quand même besoin d’aides pour effectuer certaines tâches domestiques.

GIR 6 : la personne âgée est autonome et peut effectuer toutes ses tâches quotidiennes

Le GIR : Quelles sont ses conséquences pour les personnes âgées ?

La décision d’évaluation du GIR provient d’une demande d’Allocation Personnalisée d’Autonomie APA. Que vous soyez confinée dans votre domicile ou internée dans une maison de retraite ou un quelconque établissement pour personne âgée, c’est une équipe médico-sociale ou un médecin qui s’en charge.

Après l’examen du niveau de dépendance, seules les personnes âgées appartement au groupe GIR 1/2/3/4 peuvent prétendre à une APA. Bien entendu, vous devez être résidentes françaises et réunir au moins 60 ans. En fonction du groupe dans lequel vous êtes classée, une somme mensuelle spécifique vous  est attribuée comme APA

663 € pour le groupe GIR 4

993 € pour le groupe GIR3

1375 € pour le groupe GIR 2

1713 € pour  le groupe GIR 1

Les personnes âgées appartenant au groupe GIR 5 et 6 ne sont pas éligibles à l’APA. Elles peuvent néanmoins prétendre à d’autres types d’aides financières  autres que celle-ci.

Ou prendre sa retraite au soleil? Le top des destinations prisées par les retraités

Arrivées à la retraite, nombreuses sont les personnes qui décident d’aller s’installer au soleil pour profiter au maximum de cette nouvelle vie où la seule préoccupation qu’il reste à avoir est de se faire plaisir.

Certaines destinations sont plus prisées que d’autres. Voici leur top 5.

A trois heures de vol de Paris seulement, le Maroc est l’une des destinations favorites des retraités français. On estime à environ 23 000 le nombre de personnes parties vivre dans ce pays une fois la retraite venue, sans pour autant y avoir de la famille ou des proches.

Le Maroc possède, il est vrai, de nombreux attraits, comme notamment son climat très appréciable, une infrastructure développée, de très belles villes et des paysages à couper le souffle.

Autre destination très appréciée, l’Espagne. La retraite arrive un peu comme un appel du Sud et parmi les retraités qui filent s’y installer, il y a beaucoup de franco-espagnols. Ces derniers retournent en effet sur la terre d’enfance pour y couler des jours heureux.

Parmi les atouts que possède ce pays, citons son climat plus doux qu’en France, ces villes au riche patrimoine culturel comme Barcelone, Madrid et Séville, et son art de vivre qui séduit beaucoup de français.

Le Portugal est également une terre d’accueil des retraités français puisqu’on estime qu’ils sont entre 30 000 et 50 000 à avoir décidé de s’y installer. Sur le même schéma que l’Espagne, de nombreux franco-portugais y retournent quand la retraite arrive.

Parmi ses multiples atouts : un climat chaud mais rendu agréable par l’Atlantique, des paysages aux reliefs magnifiques et singuliers, une diversité et une richesse étonnantes tant du point de vue du patrimoine historique que culturel.

La sublime Tunisie est une autre terre privilégiée par les retraités français, qui vont y chercher avant tout un climat idéal. Frais l’hiver et chaud l’été, l’équilibre parfait qui séduit ! Ensuite, un coût de vie qui serait 50% moins cher qu’en France, des plages de rêve, un savant équilibre entre modernité et tradition, le désert, les montagnes pluvieuses de Kroumirie, les plaine du Sahel, etc.

La Tunisie possède mille et un paysages et c’est là l’un des ingrédients de son succès.

Enfin, le cadre idyllique de Maurice attire également de nombreux retraités. Cette île de l’Océan Indien offre, il est vrai, tous ce que l’on peut rechercher quand on part vivre au soleil : plages de sable blond et fin, lagons aux eaux turquoises, population très accueillante et, ce qui n’est pas négligeable, elle est francophone.

Maison de retraite médicalisée : guide pratique

Parce que tous les seniors n’ont pas le même degré d’autonomie, et parce que certains sont dépendants, des maisons de retraite médicalisées sont là pour les accueillir dans des conditions optimales et répondant à leurs différents besoins.

Ces établissements médicalisés sont le plus souvent nommés Ehpad – soit établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes.

Une maison de retraite, d’une manière générale, est une résidence collective qui se veut le lieu d’habitation de personnes dites seniors. Ce type d’établissement comprend une chambre individuelle pour chaque résident et des espaces collectifs comme une salle à manger par exemple, des locaux dédiés au lavage du linge, etc.

De nombreuses maisons de retraite sont médicalisées et reçoivent donc le nom d’Ehpad. Ces dernières ont par conséquent conclu une convention avec le département dans lequel elles se situent et avec l’état.

Il existe différents Ehpad, ceux à caractère public, ceux gérés par des associations, et les Ehpad privés commercials.

Qu’Est-ce qu’un Ehpad exactement ? : Comme son nom l’indique, un Ehpad est un établissement qui dispose de l’habilitation pour accueillir des personnes âgées dépendantes. Actuellement, les Ehpad sont les établissements dédiés à l’accueil des personnes âgées que l’on trouve en plus grand nombre sur le territoire français.

En 2016, on compte au total 6850 maisons de retraite médicalisées, ce qui se traduit par environ 500 000 places d’hébergement.

Parce qu’elles sont médicalisées, ces maisons de retraite ont un personnel soignant qui est présent dans la structure tout au long de la journée et de la nuit. Ce personnel est là pour se charger des soins nécessaires pour chaque personne, selon les besoins personnels de celle-ci.

Cette équipe est coordonnée par un médecin, lequel a notamment pour fonction de former les différentes personnes de l’équipe afin qu’il y ait un parfait suivi de chaque résident, pour une qualité idéale de leurs soins.

A savoir que certains Ehpad n’accueillent pas les personnes aux Gir 1 et 2 (les Gir étant les groupes iso-ressources), soit les personnes les plus dépendantes. Il est, de facto, indispensable de parfaitement s’informer sur les différents Ehpad, afin de choisir pour chaque senior, celui qui est adapté à son degré de dépendance.

Les Ehpad sont des maisons de retraite conventionnées. L’obtention du statut d’Ehpad ne se fait que par la signature de la convention tripartite, en accord avec le conseil général du département dans lequel se situe l’établissement, et l’Agence Régionale de Santé.

Cette convention comprend plusieurs éléments, dont les conditions de fonctionnement de la maison de retraite du point de vue de ses finances.

En outre, l’établissement prend un engagement concernant la qualité d’accueil et la qualité des soins des résidents. Les Ehpad sont soumis à des contrôles. Le coût mensuel d’un hébergement en Ehpad est très complexe à déterminer car il repose sur trois éléments distincts, lesquels sont fixés par des institutions différentes.

Ces trois éléments sont le forfait soins, le tarif dépendance personnes âgées et le tarif hébergement. Il faut néanmoins savoir qu’une personne âgée dépendante peut bénéficier de l’allocation personnalisée d’autonomie, ce qui lui permet de couvrir une partie du tarif dépendance.

Calculer sa retraite

Calculer sa retraite.

Il est avéré que le calcul du montant de retraite est une opération complexe qui n’est souvent pas à la portée de tous. Heureusement, des techniques de calcul et des outils de mesure plus ou moins précise peuvent être d’une grande aide pour finaliser le calcul d’une retraite.

Avant tout, il faut savoir que le montant d’une retraite consiste en l’addition de deux composantes financières : la retraite de base et la retraite complémentaire. Les deux volets de la retraite n’ont cependant pas la même méthode de calcul. Si la retraite complémentaire est calculée directement puis versée par l’ARRCO (tous les salariés, y compris les cadres) ou l’AGIRC (les cadres uniquement), la retraite de base est beaucoup plus difficile, car dépendante de la somme du salaire annuel moyen, de la durée d’assurance et du taux de la pension (ou taux de liquidation).

Pour le calcul de la retraite de base dans le régime général, la Caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV) tient donc compte de trois paramètres : le salaire annuel moyen (SAM), le taux de liquidation (T) applicable au revenu et la durée d’assurance au régime général (D). De ce dernier paramètre ressort un autre : celui de la durée d’assurance maximum (Dmax). Ainsi, le calcul de la retraite de base repose sur la formule suivante : SAM x T x (D/Dmax).

En outre, il faut savoir que la retraite de base peut être cotée à taux plein lorsque la personne concernée remplit les conditions d’âge de la durée d’assurance et a atteint le nombre de trimestres cotisés requis dans le régime général. Dans la plupart des cas, la retraite de base est aussi influencée par trois paramètres : – un coefficient de proratisation si la personne concernée n’a pas atteint le nombre de trimestres requis dans le régime général pour l’obtention d’une retraite complète ;- une décote lorsqu’elle n’a pas atteint le nombre de trimestres dans tous les régimes confondus afin d’avoir une retraite à taux plein ;- une surcote lorsque la personne concernée a continué à exercer alors qu’elle a déjà rempli toutes les conditions requises par une retraite à taux plein.

Après avoir calculé le montant de la retraite de base, il faut désormais estimer le montant de la retraite complémentaire qui est régie par les régimes complémentaires obligatoires de l’ARRCO et de l’AGIRC.

Dans ces deux régimes, la retraite complémentaire se calcule en fonction d’un système de points qui dépend de la carrière de la personne concernée dans le secteur privé. Durant la retraite, les points comptabilisés par l’ARRCO ou l’AGIRC sont additionnés, résultant ainsi en un total des points. Cette dernière valeur est ensuite multipliée par la valeur de point comptabilisée à la date de départ à la retraite (c’est-à-dire au moment du calcul).

En pratique, dès son début de carrière dans le secteur privé, un salarié cadre ou non cadre est inscrit auprès d’une caisse de retraite complémentaire obligatoire. Après avoir cotisé pendant toute sa carrière, il reçoit ensuite, chaque année, un relevé des points acquis et des cumuls avec les points obtenus. Une fois au départ à la retraite, le salarié verra ses cotisations transformées en points de retraite qui seront ensuite additionnés dans le compte des points.

Pour leur part, les cadres qui cotisent à la fois à l’ARRCO et à l’AGIRC effectuent la même méthode de calcul avec leurs points et additionnent les deux totaux. Pour le calcul de la retraite complémentaire, trois paramètres essentiels sont pris en compte par les régimes complémentaires obligatoires : le salaire brut soumis à cotisations (SBSC), le taux de cotisation (T) et le prix d’achat d’un point (P). Ainsi, le montant de la retraite complémentaire se calcule selon la formule : SBSC x (T/P).