Les principales maisons de retraite à Paris et région parisienne

Trouver une maison de retraite, pour soi ou ses proches, n’est pas une mission facile en Île-de-France. La situation n’est pas la même dans les différents départements, Paris, les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis, le Val-de-Marne, l’Essonne, Les Yvelines, le Val d’Oise, la Seine-et-Marne et l’Oise.Choisir entre le public, le privé ou l’associatif.

Il faut savoir qu’en Île-de-France, il y a environ 10 000 établissements pour retraités. Ils peuvent être publics, privés ou associatifs. Pour se faire une idée d’un établissement, mieux vaut arriver à l’improviste et poser des questions. Une chambre individuelle avec le confort moderne est préférable avec douche, téléphone et écran plasma.

Une structure privée de luxe peut coûter le double, de 80 à plus de 100 euros par jour. C’est souvent dans le secteur public que l’on trouve le meilleur et le pire.De Paris à Chaville… À Paris, il est recommandé d’opter pour la résidence associative Mutualiste Bastille, pour Océane dans le privé ou la Résidence Hérold dans le public.

Il faut parfois attendre 7 ans pour rentrer à Amitié et Partage qui est très bien. Certains établissements ont des unités spécifiques pour la maladie d’Alzheimer. Dans les Hauts-de-Seine, on trouve beaucoup d’établissements privés très bien comme la Villa Beausoleil à Chaville, la Villa Concorde ou la Résidence médicis à Asnières-sur-Seine.

Dans le secteur associatif, de très bons échos sur Sainte-Marthe à Bois-Colombes, la Résidence Sainte-Anne-d’Auray à Châtillon et la Fondation Cognacq-Jay à Rueil-Malmaison. Pour information, un studio le mois dans le privé peut atteindre plus de 1 600 euros aux Hespérides de l’Orée de Neuilly. Tentez sa chance en Seine-Saint-Denis.

Plus de résidences publiques de qualité en Seine-Saint-Denis, comme le Centre Constance-Mazier ou la résidence Camille-Saint-Saëns ou la Maison Emile-Gérard. Les prix sont plus abordables avec de belles prestations associatives, notamment à la résidence jacques-Offenbach d’Epinay-sur-Seine, à La Colombe à Drancy et à la Maison du Laurier Noble à Saint-Denis.

Les établissements publics sont réputés dans le Val-de-Marne à l’image de la Résidence de l’Abbaye, à Saint-Maur-des-Fossés, à la résidence de la Cité Verte à Sucy-en-Brie et à la Fondation Favier à Bry-sur-Marne. En Essonne, si on a un faible pour la résidence associative Camille-Desmoulins à Juvisy-sur-Orge, les résidences privées sont très bien tenues. Le délai d’inscription est aussi moins long. Quelques mois suffisent. Dans le 78, le 95 ou le 60…

Les Yvelines sont réputés chères. Et oui, les établissements sont surtout privés, avec la Résidence Georges-Rosset, à Rambouillet, comme exception. Belles prestations pour le Château de Chambourcy, le Parc de l’Abbaye à Saint-Cyr-L’Ecole. Les Jardins du Médicis, la Résidence Marconi, la résidence Clairefontaine, La Roseraie-Bagatelle, le Clos-Saint-Jean et les Symphoniades-du-Chesnay.

Le Val d’Oise est connu pour ses établissements privés comme la Villa Beausoleil, la résidence Médicis, le Clos d’Arnouville ou la résidence La Châtaigneraie. Le studio à Enghien-les-Bains coûtera plus de 600 euros. En Seine-et-Marne, on salue la réputation de l’établissement public Saint-Séverin à Château-Landon et La Forestière en associatif à Arbonne-la-Forêt.

Les établissements privés sont bien cotés, mais abordables, comme la résidence des Noues, la résidence Ondine, le Château de Louche à Annet-sur-Marne, le Domaine des Chênes Rouges ou Les Jardins Médicis à Provins. Dans l’Oise, l’établissement associatif, à Thourotte, Les Jardins des Deux Vallées est très bien perçu avec son unité Alzheimer. Les prestations les meilleures se trouvent dans le privé.

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